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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 22:36

 

La victoire de Nicolas Sarkozy est large et difficilement contestable(sinon, comme prévu, par les médias.)

Le vainqueur, car dans une élection il n'y en a qu'un, c'est lui.

François Fillon était déjà "out" et la brillante élection de Sarkozy confirme sa fin politique (on ne le regrettera pas!).

Le vaincu c'est Alain Juppé, et c'est Bruno Le Maire qui lui a donné le coup de grâce.

En faisant un score tout à fait correct, après une bonne campagne, Bruno Le Maire   prend le dessus sur un  Juppé qui sort du jeu ce soir pour lui  avoir abandonné, par manque de lucidité politique et de courage,  la position d'opposant principal et reconnu  à Nicolas Sarkozy.

Bruno Le Maire, qui est un "Juppé jeune et meilleur politique",  est assez intelligent pour savoir qu'il ne peut battre Nicolas Sarkozy pour 2017...Il va donc, maintenant qu'il a dépassé Juppé en faisant mine d'être son allié pendant la campagne,  se rapprocher de Sarkozy, le soutenir franchement tout  en faisant remarquer sa position particulière,   et il deviendra ainsi un des favoris pour 2022, à la lutte avec NKM et Baroin.

Soyons sûr que Sarkozy qui sait qu'il n'a rien à craindre de lui pour 2017, entrera sans difficulté dans son jeu, qui lui permettra de marginaliser  celui qui aurait pu être son adversaire: Juppé.

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Published by Marc d'Héré - dans Vie Politique
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 14:14

En attendant la communication de ce que se sont dits Jean-Pierre Jouyet et les deux journalistes du Monde, je vous propose le verbatim imaginé d’une réunion virtuelle entre François Fillon et Nicolas Sarkozy

 

Un jour de novembre 2014- 77 rue de Miromesnil- 8 heures du matin.

 

L’ancien Président vint ouvrir lui-même la porte à François Fillon.

 

« Heureux de te voir, entre François » En le conduisant à son bureau il lui dit, souriant : « Quelle élégance…Comment fais-tu ? Je vais chez les meilleurs tailleurs, Carla qui a du goût choisit mes chemises et mes cravates mais je n’arrive pas à être aussi élégant que toi… »

 

Ils étaient entrés dans son bureau… « Tu prends un café ? »

« Volontiers »

« Deux cafés et quelques macarons demanda-t-il à la secrétaire qui les avait suivis.

 

A peine étaient-ils assis que Nicolas Sarkozy entra dans le vif du sujet.

 

« Pour 2017, c’est cuit pour toi… »

 

« Comme tu y vas…Permets-moi d’avoir un autre avis. »

 

« Laisse-moi finir. En 2017 ce sera moi ou, si je me plante, Juppé ! Et tu n’es même pas 3 ème dans l’ordre des possibles, Bruno Le Maire, qui fait, je dois le reconnaître, une bonne campagne, se trouvera devant toi. Donc pour toi 2017 c’est mort, n’y pense plus. »

 

« Bien des choses peuvent changer en deux ans…Souviens-toi de Hollande qui était à 3% en 2011. Et je n’ai pas l’intention de lâcher. »

«Bien sûr, mais ta situation n’a rien à voir avec celle de Hollande. Tu le sais bien même si je comprends que tu ne veuilles pas te l’avouer. Laisse- moi finir. Tu es cuit pour 2017, mais tu peux avoir tes chances pour 2022. Ni Juppé ni moi ne serons candidat à cette date et tu seras encore suffisamment jeune pour tenter ta chance. Tu ne seras pas seul, il y aura aussi Baroin, Le Maire, Nathalie et peut-être un ou deux autres…Pourquoi pas Copé d’ailleurs…Que je sois élu Président ou non, j’aurais un rôle décisif dans le choix du candidat de 2022. Je pourrais, au minimum, contribuer à éliminer ceux que je ne voudrais pas voir participer à la compétition. Tu es d’accord là-dessus ? »

 

« Plus ou moins. »

 

« Je continue. Si tu t’opposes à moi, je ferais en sorte que pendant 7 ans tu ne puisses jouer aucun rôle de premier plan, alors que je mettrais en avant tes rivaux, notamment Baroin et NKM qui seront ministres. Il te sera bien difficile alors de te mesurer à eux avec quelques chances de l’emporter. »

 

« Si tu es élu… »

 

« Oui, et tu peux m’y aider…mais même en tant que Président du « Rassemblement », j’aurais ce pouvoir…Voilà ce que je te propose. Si je suis élu Président, je ne pourrais bien évidemment pas te nommer Premier ministre, tu le comprends et tu ne le souhaites sans doute pas, ni même ministre, ce serait un peu humiliant pour toi. Je te propose d’ores et déjà de prendre la présidence de l’Assemblée. C’est un poste important, en vue, et qui te permettra de rester à égalité de chances avec tes rivaux ministres. Après, à toi de jouer pour leur passer devant. Pour ma part, je ne ferais rien qui puisse te gêner…D’autant moins que tu m’auras toi-même aidé. En effet, tu peux m’aider. Tu peux le faire d’abord en me soutenant pour la présidence de l’UMP, puis pour celle du nouveau parti. Une fois largement élu, ton soutien m’aidera à gagner sans trop de difficulté la primaire que nous organiserons…Et sans doute la Présidence. Que penses-tu de tout cela, François ? »

 

« C’est une belle construction, un peu trop optimiste peut-être…Les choses, tu le sais bien, risquent d’être plus difficiles que tu ne l’envisages ou le rêves…"

 

« En tous cas, c’est possible et jouable. Alors, veux-tu m’aider et bénéficier en retour de mon aide ou poursuivre dans ton obstination et ton opposition ? »

 

« Ça fait un peu magouille politicienne ce que tu me proposes là, avec quelques menaces en complément. »

 

« Pas du tout. C’est jouer franc jeu l’un avec l’autre. D’ailleurs, je ne te demande pas d’aller contre tes convictions. Tu sais bien, au fond de toi, que je ferais un meilleur Président que Juppé qui n’a plus d’idées, qui est trop étatiste pour réduire vraiment les dépenses publiques et trop « chiraquien » sur des sujets comme l’immigration…Et il n’aura plus l’énergie nécessaire, en supposant même qu’il en ait le désir, pour faire bouger les choses contre tous les immobilismes…Il faut te décider vite François.

 

« Te soutenir dans l’élection à la présidence de l’UMP, cela risque d’être considéré comme un retournement de veste bien soudain et suspect ! De plus, en tant que codirigeant de l’UMP je me dois d’être impartial. »

 

« Peut-être, mais l’autre solution c’est d’être contre moi… A toi de voir…Et puis les choses peuvent se faire intelligemment. Tu pourrais prévenir tes amis et leur demander d’agir en ma faveur…Certains, dont Jérôme Chartier, pourraient venir assister à quelques-uns de mes meetings, et lâcher deux ou trois critiques justifiées à l’intention de Le Maire et Mariton. Enfin, toi-même tu pourrais venir à mon dernier meeting… »

 

« Je dois y réfléchir… »

 

« OK mais ne perds pas trop de temps…Tu n’es même pas tenu de me répondre directement…Je verrais bien ce qui se passe, dans les jours qui viennent, parmi tes amis…Je comprendrais. »

 

François Fillon était reparti songeur et la mine encore plus sombre qu’à l’ordinaire…

 

Nicolas Sarkozy, détendu, discutait dans son bureau avec Frédéric Péchenard quand sa secrétaire entrouvrit la porte « Jean-François est d’accord pour demain 8 heures. »

« C’est parfait, merci. »

 

Marc d’Héré

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 07:31

 

Par

LePoint.fr

 

              

Tant que la vérité ne sera pas faite sur l'affaire qui oppose François Fillon et Jean-Pierre Jouyet, nous nous garderons de désigner le coupable et l'innocent, ou même de livrer notre propre présomption. Ce jugement ne serait que d'intime conviction.

L'enjeu est trop grave pour que l'on joue à ce jeu. Certes, le mensonge commis par Jouyet, qu'il a reconnu dimanche et que ses amis appellent benoîtement une maladresse, est une faute suffisante pour que l'on mette en doute son honneur et l'obliger à une démission immédiate.

Mais cet aveu n'est pas une preuve suffisante pour accréditer le démenti de François Fillon, pas plus que n'est une preuve suffisante l'enregistrement de la conversation entre deux journalistes du Monde et Jouyet, au cours de laquelle le secrétaire général de l'Élysée aurait révélé les propos tenus devant lui par l'ancien Premier ministre de Sarkozy le 24 juin.

Le mensonge de Jouyet autorise la suspicion sur le personnage mais n'en fait pas un coupable tant qu'un fait matériel ne viendra pas donner consistance à la présomption. Par exemple, le témoignage d'un tiers. Or, ce tiers existe : il participait au déjeuner du 24 juin. On peut s'étonner qu'il reste étrangement silencieux. Seule la justice fera donc la vérité.

Long déclin des moeurs de nos dirigeants

Quoi qu'il en soit, le mal est fait, dont les conséquences sont dramatiques. Personne ne sortira intact de ce nouvel épisode du long déclin des moeurs de nos dirigeants. Ni les hommes ni les institutions. Ni la République ni la politique.

On observera que, dans toutes les hypothèses, le ressort des agissements de l'ensemble des acteurs de cette misérable affaire est la haine envers Sarkozy. Que celui-ci soit pur ou impur n'est pas le problème majeur.

L'élimination de Sarkozy est depuis deux ans et demi le point central vers lequel convergent les préoccupations et les ambitions du cheptel politique français, le destin du pays passant au second plan. Sarkozy est l'enjeu de deux guerres civiles, l'une fratricide, l'autre nationale, dont le vainqueur risque d'être un jour la famille Le Pen, qui fut pendant longtemps l'objet obsessionnel d'une haine unanime.

C'est dire l'inconséquence de la classe politique française.

 

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Published by Philippe Tesson, Lepoint.fr - dans Vie Politique
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 06:37

 

par Sophie Coignard, Lepoint.fr

 

 

 

                

Jeudi 23 octobre, réunion des chefs d'État et de gouvernement sociaux-démocrates à Paris. C'est l'occasion, pour François Hollande, d'apparaître en haut d'un pupitre, devant des tentures rouges, pour raconter des banalités sur le climat, le terrorisme ou la croissance européenne.

Une fois de plus, le président se détermine en fonction de ce qu'il préfère, de ce qui le magnétise : les médias. Dans les sommets européens, il s'est fait remarquer par son obsession prépondérante : la conférence de presse qui clôture l'événement. Dans Lucky Luke, Averell Dalton passe son temps à demander : "Quand est-ce qu'on mange ?" Avec Hollande, c'est : "Quand est-ce qu'on parle devant les caméras ?" À mi-quinquennat, moment de bascule, Hollande n'a rien à envier à Nicolas Sarkozy, auquel on a tant reproché son égotisme, l'étalage de son malheur puis de son bonheur conjugal, la confusion de son aventure personnelle avec le destin du pays.

Quand il réalise ce que tout le monde sait déjà, que la courbe du chômage ne sera pas inversée avant la fin de 2013, le président fait un caprice : si le chômage n'a toujours pas baissé avant la fin de son septennat, il ne se représentera pas en 2017. Na, voilà, disent les enfants dans les cours de récréation, parce qu'ils n'ont pas fini de grandir, et qu'ils croient encore que le monde tourne autour de leur nombril.

Le retour des méchantes blagues

Après six mois à Matignon, il est d'usage que le Premier ministre reçoive des mains du président les insignes de grand croix de l'Ordre national du mérite. François Hollande s'est plié à cette tradition le 21 octobre. Il ironise sur la référence que Georges Clemenceau représente pour Manuel Valls : "Je connais bien son parcours, parcours très long, ce qui vous laisse grand espoir. Il n'est pas devenu président de la République mais on peut aussi réussir son existence sans devenir président de la République."

La bonne double blague ! L'ancien premier secrétaire du PS tacle le chef du gouvernement sur ses ambitions présidentielles de plus en plus évidentes. C'est déjà moyennement élégant. Mais il répond aussi aux lignes écrites par son ex-compagne Valérie Trierweiler dans son livre, lignes qui racontent comment, aux yeux de Hollande, Fabius a raté sa vie parce qu'il n'est pas parvenu jusqu'à l'Élysée. Faut-il être autocentré pour s'intéresser deux fois à soi dans la même phrase, lors d'une allocution destinée à exalter les mérites d'un autre !

Il est bien d'autres signes de cette dévotion présidentielle à sa propre personne. L'un des derniers en date figurait au détour d'un long article du Monde publié il y a une semaine. Interrogé sur le moral du président, le secrétaire général de l'Élysée Jean-Pierre Jouyet répond que celui-ci va bien, mais qu'il n'aurait pas dit la même chose au moment de la sortie de Merci pour ce moment. Cela signifie-t-il, par hasard, que le chef de l'État se préoccupe plus de ses petites affaires de coeur ou d'image que du sort des Français ?

 

 

 

 

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Published by Sophie Coignard, Le Point.fr - dans Vie Politique
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 14:11

 

Dans L'express

 

Le retour de Nicolas Sarkozy n'est plus qu'une question de jours, voire...d'heures. 73 jeunes UMP de 25 à 45 ans, majoritairement élus, lui lancent un ultime appel dans une tribune que nous publions. 

               

Les jeunes élus UMP en appellent à Nicolas Sarkozy

 

Les Jeunes élus UMP militent pour le retour de Nicolas Sarkozy.

 

 

REUTERS/Eric Gaillard

 

Emenés par Franck Allisio, le président des "Jeunes actifs de l'UMP", ils en appellent à un "sursaut" comparable à 1958. Après l'élection du président de l'UMP qui aura lieu les 29 novembre et 6 décembre en cas de second tour, cet appel a vocation à se transformer en collectif, a indiqué Franck Allisio à L'Express. 

L'UMP, c'est nous!

Militants, cadres et élus de la nouvelle génération de l'UMP et des quatre coins de la France, conscients que notre famille politique et au-delà la droite républicaine est en danger, nous souhaitons faire entendre la voix du Tiers-Etat de notre parti. Nous voulons que la droite française renoue avec "l'esprit de mai", cet esprit de sursaut qui saisit la France tant en mai 1958 qu'en mai 2007. Un esprit de redressement à rebours de l'esprit de renoncement et de facilité qui animait la gauche tant en mai 68 qu'en mai 2012. Pour retrouver ce chemin, notre famille politique a trois conditions à remplir: rassembler ses troupes et les écouter, définir une thérapie de choc pour la France et l'incarner. 

Parce qu'il n'est de richesses que d'hommes, il n'est de force que militante! Une chance pour notre famille politique qui regorge d'élus, de cadres et de militants en particulier depuis les dernières municipales qui ont vu émerger une nouvelle génération de hussards bleus sur l'ensemble de nos territoires. Le redressement passe justement par cette "droite d'en bas", du terrain, celles et ceux qui s'engagent, militent et connaissent plus les cages d'escaliers que les salons parisiens. C'est à ce prix que nous redeviendrons ce rassemblement populaire qui a fait les grandes heures de notre famille politique en ressemblant, comme disait Malraux du gaullisme, "au métro à six heures du soir". 

Seul Nicolas Sarkozy est en mesure de préparer avec nous cette alternance cruciale pour notre pays 

Mais pour rassembler le peuple français encore faut-il s'adresser à lui, lui proposer un projet clair et audacieux. Ce projet doit être celui d'une droite des valeurs, d'une droite de rupture, d'une droite libre. Une droite de conviction et de terrain qui se détermine par rapport à elle-même, une droite tournée vers l'avenir qui ne s'égare pas plus qu'elle ne s'excuse, évitant ainsi le piège que l'extrême-droite et la gauche essaient, d'un commun accord, de lui tendre.  

Reste à choisir celui ou celle qui nous conduira sur le chemin de ce rassemblement et cette refondation profonde de notre famille politique. D'aucuns diront que la "question du leader" est secondaire alors que nous savons tous pertinemment ce que la politique doit, pour le meilleur et pour le pire, aux femmes et aux hommes qui ont décidé de s'y consacrer. Au vu des deux dernières années qui se sont écoulées et bien que la droite républicaine ne manque pas de talents, force est de constater qu'un seul est capable aujourd'hui de relever ce défi. De par sa légitimité, son expérience, sa volonté et son énergie, seul Nicolas Sarkozy est en mesure de préparer avec nous cette alternance cruciale pour notre pays. 

Trois ans, c'est ce qui nous séparait de l'élection présidentielle lors du Congrès du 28 novembre 2004 qui a vu Nicolas Sarkozy plébiscité par les adhérents avant de l'être par les Français. Trois ans, c'est ce qui est nécessaire pour rassembler celles et ceux qui partagent nos valeurs afin de construire l'UMP de demain et la France d'après... François Hollande

 

Franck Alisio

...Et 72 jeunes élus UMP  

 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/les-jeunes-en-appellent-a-nicolas-sarkozy_1574534.html#fq4zjST3Ba6vccLF.99

 

 

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 10:30

 

Dans Le Figaro du 21 août, propos recuillis par Judith Waintraub.

 

Le Figaro: Que pensez-vous de la candidature d'Alain Juppé?

 

Geoffroy Didier: La candidature d'Alain Juppé à la primaire n'est en rien une surprise,elle est même une bonne chose pour la démocratie. De par son statut, Alain Juppé est une référence. Après les candidatures de Xavier Bertrand et de François Fillon, il a toute légitimité pour concourrir lui aussi à la primaire. Mais nous sommes en 2014, pas en 2016 et l'urgence est la reconstruction collective de la droite, non l'affichage des projets personnels.

 

L'annonce du maire de Bordeaux peut-elle gêner le retour de Nicolas Sarkozy

 

Non, en rien. Vu l'amateurisme au sommet de l'Etat, la menace de l'extrêmisme et l'incapacité de la droite à se trouver un chef, la France et l'UMP ont besoin d'un homme d'autorité, qui remette l'église au milieu du village. Et que l'on aime ou pas Nicolas Sarkozy, personne ne peut contester son autorité naturelle, sa force de persuasion et sa capacité d'entraînement!  Par son expérience de l'Etat associée à sa volonté de porter une nouvelle génération, il est, aux yeux de beaucoup, le seul à pouvoir porter une espérance entre le chaos socialiste et le mirage extrêmiste. 

 

Pourtant, Alain Juppé est plus populaire que l'ex-président.

 

Il y a les cotes de popularité, et il y a les actes de vote. Vu le désordre du pays, la seule manière de convaincre les Français qu'on veut agir dans leur intérêt sera de leur proposer de réformer en profondeur la France, et non de plaire aux faiseurs d'opinion.

 

Vous ne croyez pas à "l'identité heureuse" dont parle Juppé

 

Je respecte son point de vue mais ne partage pas son diagnostic. La France est abimée par un gouvernement qui subit au lieu de réagir, dénaturée par des dogmatismes ou des desseins communautaristes qui veulent détruire son identité. Les Français le sentent, le vivent, et en souffrent. Ils savent que leur pays vaut mieux que ce que certains en font. Ils sont en colère et le manifestent dans les urnes. Le seul antidote à l'abstention et au Front National est donc d'entendre la fronde qui gronde, plutôt que de faire semblant de ne pas la voir. 

Le défi n'est pas celui d'une identité heureuse ou malheureuse, mais avant tout d'une identité retrouvée et assumée. 

 

Nicolas Sarkozy peut-il à nouveau séduire le centre, après l'avoir déçu

 

Ces controverses sur un "créneau" politique qu'il faudrait adopter sont loin des réalités populaires. La question n'est pas tant celle de la ligne que du niveau: qui, concrètement, sera à la hauteur des attentes? Si la Droite forte, que nous avons fondée avec Guillaume Peltier, est devenue la première force militante du premier parti  politique de Françe c'est parce que nous avançons des propositions concrètes au plus près de la réalité des Français, sans jamais céder à la bonne conscience ni donner des leçons de morale.

 

Alain Juppé n'a-t-il pas raison de souhaiter une primaire avec le centre?

 

Je vous rappelle que les sarkozystes ont tous voté en faveur de la primaire! Jusqu'ici, on n'a rien trouvé de mieux que la démocratie pour assumer sa diversité. Une primaire de la droite et du centre me paraît d'autant plus souhaitable que je suis persuadé que Nicolas Sarkozy la remportera, grâce à la force d'un projet et une capacité à l'incarner. 

 

Nicolas Sarkozy doit-il s'émanciper de l'UMP

 

Pour s'envoler, une fusée a toujours besoin d'un réacteur. Le meilleur moyen pour Nicolas Sarkozy de rassembler les Français est de commencer par refonder sa famille politique. C'est pourquoi je souhaite qu'il soit candidat à la présidence de l'UMP. Ce choix démocratique est déterminant: il sera le signal de la reconquête.

 

Geoffroy Didier interrogé par Judith Waintraub dans Le Figaro

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 20:25

Dans LePoint.fr

 

 

"Je ne demande aucun privilège, si j'ai commis des fautes, j'en assumerai toutes les conséquences, je ne suis pas un homme qui fuit ses responsabilités". Nicolas Sarkozy affirme mercredi que "jamais" il n'a "commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'État de droit", dans une interview à TF1 et Europe 1. "je vous le dis dans les yeux, je n'ai rien à me reprocher", a-t-il insisté auprès des deux journalistes l'interviewant pour son premier entretien depuis sa défaite à l'élection présidentielle de 2012.

L'ancien chef de l'État, mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi, notamment pour corruption et trafic d'influence actifs, assure qu'il "n'a jamais trahi la confiance" de personne. "Tout est fait pour donner une image de moi qui n'est pas conforme à la vérité", ajoute-t-il. "Il était venu le temps pour moi de m'expliquer, de prendre la parole, et la nuit dernière qui me fut réservée m'a convaincu de la nécessité de le faire ici et maintenant", souligne l'ancien chef de l'État.

"Je considère qu'il est anormal que moi qui ai un casier judiciaire vierge, je sois traité de la sorte", poursuit l'ancien chef d'État. Nicolas Sarkozy a mis ouvertement en cause l'impartialité de la juge Claire Thépaut, l'une des deux juges qui l'ont mis en examen, notamment pour corruption active, en soulignant qu'elle appartient au Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche.

"Est-il normal (...) qu'on choisisse, pour instruire une affaire où mon nom est cité (...) un magistrat qui appartient au SM?" et "dont l'obsession politique est de détruire la personne contre qui il doit instruire à charge et à décharge ?", a demandé l'ex-chef de l'État lors de son interview. "Ne pouvait-on pas me convoquer pour que je réponde aux questions des juges ? Devais-je absolument avoir rendez-vous à deux heures du matin avec les deux dames qui m'ont convoqué ?", a-t-il lancé, en dressant un parallèle avec le sort réservé en 2013 à l'ex-ministre PS du Budget Jérôme Cahuzac qui, poursuivi dans une affaire de fraude fiscale, "n'a pas fait une seconde de garde à vue".

"Elles (les deux magistrates, NDLR) m'ont signifié sans même me poser une question trois motifs de mise en examen avant même d'avoir répondu à quoi que ce soit", a ajouté Nicolas Sarkozy, qui considère qu'"il y a eu une volonté de (l)'humilier en (le) convoquant sous le statut de la garde à vue". "La revanche lorsqu'on est magistrat et que l'on doit instruire à charge et à décharge est la violation d'un principe du droit fondamental", a poursuivi Nicolas Sarkozy, avant de tempérer quelque peu ses propos. "Envers et contre tout, je crois dans l'honnêteté et l'impartialité des magistrats dans notre pays. Ne confondons pas une petite minorité militante et les magistrats", a-t-il précisé au micro de TF1 et d'Europe 1.

Il a par ailleurs qualifié de "grotesques" les chefs d'accusation qui lui sont reprochés. Nicolas Sarkozy a été mis en examen (inculpé) pour recel de violation du secret professionnel, corruption et trafic d'influence actifs, au terme de sa garde à vue, une procédure coercitive inédite en France à l'encontre d'un ancien président. La corruption et le trafic d'influence sont des délits passibles de peines pouvant aller jusqu'à dix ans de prison.

Les juges d'instruction cherchent à établir si l'ancien chef de l'État (2007-2012) a essayé d'obtenir, par l'intermédiaire de son avocat Thierry Herzog, des informations couvertes par le secret auprès d'un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, concernant une autre procédure judiciaire, contre la promesse d'un poste de prestige pour ce dernier à Monaco.

MM. Herzog et Azibert ont également été mis en examen mardi. "Monsieur Azibert était candidat à un poste à Monaco. Il ne l'a pas eu. Mon avocat, Thierry Herzog, m'a demandé si je pouvais me renseigner pour faire une démarche auprès de Monaco. Je n'ai pas fait cette démarche", s'est défendu Nicolas Sarkozy, affirmant qu'une écoute téléphonique versée au dossier le démontrait. "Le palais de Monaco a indiqué qu'il n'y a eu aucune démarche en faveur de M. Azibert", a ajouté l'ex-président. "Où est le trafic d'influence ? Où est la corruption?"

"Est-il normal que je sois sur écoute depuis si longtemps ?", interroge l'ancien chef de l'État. "Dans notre pays, qui est le pays des droits de l'homme et de l'État de droit, il y a des choses qui sont en train d'être organisées. Les Français doivent les connaître et, en leur conscience et en toute liberté, doivent juger de ce qu'il en est", déclare-t-il.

L'ex-président s'en est également pris nommément, concernant l'affaire des écoutes, à la Garde des Sceaux et au ministre de l'Intérieur. "Mme Taubira a été convaincue de mensonges lorsqu'elle a dit qu'elle n'avait jamais eu connaissance des écoutes", a affirmé Nicolas Sarkozy, ajoutant que "M. Valls a menti lorsqu'il était ministre de l'Intérieur". Quant aux déclarations du Premier ministre aujourd'hui, "les faits reprochés à M. Sarkozy sont très graves", "qu'en sait-il ?", s'est emporté l'ex-président. Dans sa ligne de mire également, les collaborateurs de "monsieur Hollande", qu'il accuse de s'être "livrés à une exploitation de mes archives en violation de toutes les règles républicaines".

Interrogé sur l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a affirmé que "jamais le moindre système de double facturation" n'avait été mis en place durant la campagne présidentielle de 2012. "Il ne s'agit pas de ma campagne. En ce qui concerne ma campagne, je le dis à tous ceux qui m'ont soutenu, il n'y a jamais eu le moindre système de double facturation. (...) Les 17 millions (d'euros) qu'on prétend dépendre de ma campagne (et) qui auraient été cachés, c'est une folie. Personne ne peut imaginer que les enquêteurs du Conseil constitutionnel ou de la commission des comptes de campagne soient passés au travers", a-t-il déclaré.

Fin mai, la société Bygmalion, via son avocat, avait reconnu avoir indûment facturé à l'UMP des dépenses de meetings qui auraient dû être inscrites au compte de campagne de Nicolas Sarkozy, afin que celui-ci n'explose pas les plafonds autorisés par la loi. Le système de fausses factures a aussi été assumé par le directeur de campagne adjoint de la présidentielle de Nicolas Sarkozy, Jérôme Lavrilleux, qui a été placé en garde à vue dans cette affaire.

"Monsieur Lavrilleux aura à répondre devant la justice, et la justice fera son travail", a commenté Nicolas Sarkozy. "J'ai eu le même nombre de meetings que monsieur Hollande. J'ai déclaré que ces meetings avaient couté 13,6 millions, un peu moins de 14 millions. Pour le même nombre de meetings, monsieur Hollande déclare 9,6 millions. A lui, on ne lui pose aucune question, à moi oui", a poursuivi l'ancien chef de l'État.

"Si la justice avérait que la société Bygmalion a prélevé de l'argent à l'UMP alors qu'il n'y avait aucune raison, les dirigeants de l'UMP seraient alors en droit de porter plainte", a-t-il ajouté. L'ancien président a ajouté qu'il dirait "fin août, début septembre" s'il se présentait à la tête de l'UMP. "La question de savoir si on renonce" à revenir en politique "ne se pose pas pour moi", a affirmé Nicolas Sarkozy, ajoutant que "vis-à vis de son pays, on a des devoirs, pas des droits (...) Je connais les inquiétudes des Français".

 

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 05:35

Le Figaro avec AFP

 

Si Nicolas Sarkozy "veut revenir, il doit le faire au plus vite", estime l'ancienne garde des Sceaux, Rachida Dati, dans une interview à la Provence, où elle égratigne au passage l'ancien premier ministre, François Fillon.

Nicolas Sarkozy "apparaît encore pour tous, gauche et droite confondues, comme le leader de la droite! Maintenant, s'il veut revenir, je pense qu'il doit le faire au plus vite car les circonstances sont là", dit la députée européenne.
"Mais il doit être clair sur sa vision et son ambition pour la France", ajoute-t-elle.

"Qui a empêché quelqu'un d'émerger, d'incarner la droite et d'en être le leader? Personne, et certainement pas Sarkozy", poursuit l'ancienne ministre en déplorant que "depuis deux ans, beaucoup à l'UMP l'ont attaqué, dénigré, trahi". "Du droit d'inventaire aux attaques sur sa personne, de dénonciation en rumeurs, des insultes aux mises en cause... On ne lui a rien épargné", affirme-t-elle.

Selon Rachida Dati, "la gauche n'avait rien à faire, ni à dire sur Sarkozy, la droite l'a très bien fait depuis deux ans". "Et malgré cela, enchaîne-t-elle, les militants, les sympathisants, nos électeurs veulent à nouveau lui faire confiance. Personne à droite n'a réussi à tisser le même lien avec les Français. Même si cela ne veut pas dire que ce sera un chèque en blanc". "D'ailleurs, assure-t-elle, François Hollande ne craint ni Fillon, ni Juppé. Il redoute Sarkozy".

Rachida Dati ironise enfin à propos de François Fillon qui a dit avoir été entravé dans sa volonté de réformes lorsqu'il était premier ministre. "Il aurait donc renié ses convictions pendant cinq ans à Matignon? S'il se sentait heurté dans ses convictions, rien ne l'empêchait de partir. Jacques Chirac, par exemple, n'avait pas hésité à démissionner parce qu'il était en désaccord avec la politique que Giscard voulait lui imposer", a lancé l'ancienne garde des Sceaux.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 05:13

 

Lepoint.fr

 

Quatre personnalités de l'UMP, qui ont en commun de refuser "une droite centriste" mais au contraire veulent "une droite qui assume son identité", lancent un appel pour "une révolution des valeurs", dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles en kiosque jeudi. Rachida Dati, Laurent Wauquiez, anciens ministres, Henri Guaino, ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, et Guillaume Peltier, cofondateur de la Droite forte, premier courant, sarkozyste, de l'UMP, estiment tous quatre qu'il y a "urgence à sauver la droite" et dénoncent "la démission idéologique de l'UMP".

"Il y a urgence parce que tout s'effondre"

"Il y a urgence parce que tout s'effondre", affirme M. Guaino. "La droite de demain, l'UMP de demain, cela doit être à la fois des racines et des ailes. Des racines, avec la fierté de notre identité, de notre culture (...) et, en même temps, des ailes, parce qu'il n'est pas question d'être enfermés sur nous-mêmes", lance M. Peltier. M. Wauquiez dénonce le "gloubi-boulga" dans lequel s'enfonce selon lui "toute une partie de la classe politique qui n'ose plus assumer et défendre ce que nous sommes".

"Nous refusons la voie portée par certains d'une fusion avec le MoDem et l'UDI avant même d'avoir réfléchi à nos idées. C'est une fuite en avant vers une sorte de radical-socialisme où nous achèverions de nous renier", affirme ce fondateur de la Droite sociale, deuxième courant du parti. Pour l'ex-ministre de la Justice Rachida Dati, "le redressement passe aussi par la fierté de l'identité française. Dans ce désastre, la gauche a une vraie responsabilité, dans l'affaiblissement de notre identité et dans la montée des communautarismes". Elle veut "une droite qui assume ses valeurs, sans tabou".

Selon l'ex-plume de M. Sarkozy, Henri Guaino, "c'est le culte de la modernité qui laisse la porte ouverte au communautarisme contre l'assimilation républicaine". "La droite de demain, pour s'en sortir, devra incarner deux idées simples : le courage et le mérite", renchérit M. Peltier. Tous quatre réitèrent leurs critiques contre l'Europe actuelle.

"Tout le monde a échoué, sauf le Front national"

Pour M. Wauquiez, auteur d'un récent ouvrage intitulé Europe : il faut tout changer, l'UE s'est "trop élargie". L'ancien ministre des Affaires européennes défend "le principe d'un protectionnisme européen" et se demande de nouveau s'il ne faut pas "revenir sur Schengen et sur la folie de l'Europe de l'immigration, qui est une passoire" ? "Ne faut-il pas remettre en avant l'identité européenne et ses racines judéo-chrétiennes ?" s'interroge-t-il. Pour Rachida Dati, "la grande perdante des élections européennes, c'est la gauche au pouvoir. Il y a eu un mort, la gauche, et un blessé grave, l'UMP". "Tout le monde a échoué, sauf le Front national", ajoute M. Guaino.

Les "quatre mousquetaires", comme les surnomme le magazine, décochent également leurs flèches contre l'UMP, engluée dans l'affaire Bygmalion. "Je regrette que le triumvirat qui dirige aujourd'hui l'UMP (NDLR : les anciens Premiers ministres Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon) soit trop éloigné des militants et des sympathisants", affirme Mme Dati. Pour M. Guaino, "la situation que nous vivons à l'UMP ne doit pas être l'occasion d'une désastreuse séquence de règlements de comptes. Tous ceux qui voudraient en profiter pour se revancher, travailler à leur petite ambition personnelle ou vider leur rancoeur et leur haine nous entraîneraient dans un gouffre". "Nous sommes décidés à nous opposer à cela", ajoute-t-il, traduisant la pensée des trois autres.

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 10:01

 

Nicolas BEYTOUT, pour l'Opinion...

 

L'affaire Alstom est un échec sur toute la ligne. L'entreprise voulait vendre sa divisio énergie? Elle n'y parvient qu'en partie et se retrouve empêtrée dans un montage bringuebalant avec l'Etat comme premier actionnaire.

Général Electric voulait acheter cash les métiers énergétiques d'Alstom? L'américain dépensera moins que prévu, mais n'aura que partiellement satisfaction et devra gérer d'improbables associations 50-50 avec Alstom.

Quant à Arnaud Montebourg, il oulait empêcher à tout prix une arrivé de Général Electric: échec là encore.

 

En quelques semaines, l'économie française a reculé de plusieurs décennies. Cela faisait longtemps en effet, que l'Etat ne s'était plus imposé avec une telle brutalité et une telle improvisation dans la vie d'entreprises privées. Et il y a peu de pays développés où l'on pourrait revendiquer comme une grande victoire d'avoir contraint par la menace un actionnaire à céder ses parts à l'Etat. C'est pourtant bien ce qui a été imposé à Bouygues. 

 

Non content d'avoir par décret refermé les frontières de la France au nom d'intérêtes stratégiques extensifs, le gouvernement a donc inventé la nationalisation par le chantage. 

 

Le premier responsable de tous ces signaux catastrophiques pour notre image à l'étranger, c'est évidemment François Hollande. 

C'est lui qui a cédé aux menaces de démission d'Arnaud Montebourg et à sa comédie du "retenez-moi ou je fais un malheur". C'est lui, impopulaire et sans autorité politique sur sa majorité, qui, pour le garder dans son gouvernement, a donné à son ministre de l'Economie le trophée de la nationalisation, exactement comme il avait concédé à Cécile Duflot cette loi pour le logement qui a mis à terre le secteur de l'immobilier.

 

Les Verts ont quitté le gouvernement et la France ne s'en trouve pas plus mal. Il faut maintenant libérer Arnaud Montebourg.

 

Editorial de Nicolas Beytout dans le quotidien libéral L'Opinion... 

 

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