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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 21:54

 

A Corbeil-Essonnes:

 

La liste de la majorité, menée par Jean-Pierre Bechter (UMP) l'emporte avec près de 600 voix d'avance.

Lors de la précédente élection, annulée, elle ne l'avait emporté que par 27 voix d'avance.

 

 

A Noisy-le- Sec:

 

La liste de Laurent Rivoire (Nouveau Centre) l'emporte largement et permet à la majorité de récupérer la mairie.

 

 

 

Voilà des résultats intéressants qui laissent penser que les prochaines cantonales ne seront peut-être pas aussi catastrophiques qu'on le dit.

 

Marc d'Héré

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 22:44

Par Agnès de Fressenel, élue UMP du XVe arrondissement.Le Figaro 7 décembre 2007

Paris devient une ville musée, qui se momifie peu à peu dans l’autocélébration de son passé au lieu de se construire un futur. Si l’on n’y prend garde, Paris ne sera bientôt plus qu’un «souvenir de Paris» pour touristes pressés.

Les élections municipales de 2008 doivent être l’occasion d’une «rupture» prolongeant celle que les Français ont plébiscitée lors de l’élection présidentielle. La gestion et les propositions de Bertrand Delanoë, quels qu’en soient les mérites, parfois le brio, ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Longtemps capitale mondiale de la culture, des arts et des sciences, sans parler de la mode ou de la gastronomie, Paris est en voie de marginalisation face à Londres, Berlin, New York ou Tokyo. Les causes en sont multiples et il serait, bien entendu, absurde d’en rendre seuls responsables le maire et son équipe. Reste que ce n’est pas avec Paris-plage ou les Nuits blanches qu’ils vont lui rendre son rang ! Il est incroyable que si peu soit fait pour attirer durablement en résidence les grands créateurs, penseurs, savants ou entrepreneurs internationaux, dans le cadre de grands projets. Ce serait l’occasion de favoriser des échanges et des créations pérennes avec nos meilleurs esprits, d’intégrer des groupes d’étudiants à la réalisation de ces initiatives exemplaires et, par des manifestations grand public, d’ouvrir davantage les citoyens à ce bouillonnement de perspectives nouvelles.

Mais Paris était aussi un symbole internationalement reconnu de qualité de la vie quotidienne, de l’art de vivre et d’une convivialité pleine de charme et de cœur. Des gens de toute classe et de toute origine partageaient la vie de quartiers animés, autour de nombreux commerces de proximité qui favorisaient la cordialité.

Qu’en reste-t-il ? Certains de ces quartiers sont devenus des sortes de galeries marchandes à ciel ouvert ; quelques-uns se transforment en citées résidentielles cossues et assoupies ; d’autres tendent à devenir des ghettos. Force est de constater que la municipalité n’a pas de politique coordonnée d’envergure pour susciter de nouvelles formes de proximité, de vraies dynamiques de quartier et favoriser la mixité sociale. Et ce ne sont pas les «zones piétonnières», par lesquelles on maquille quelques rues de la capitale en «Disneyland» historiques, qui vont suffire à changer la donne : ici encore, le gadget tient lieu de solution !

Bertrand Delanöe n’ignore pas, bien sûr, les défis les plus radicaux auxquels Paris est aujourd’hui confronté : mais sa conception de la politique, à l’ancienne, lui fait préférer les actions symboliques aux projets d’ensemble.

L’enfer est pavé de bonnes intentions : de même que le maire de Paris et les siens favorisent la pollution au nom de l’écologie, ils rapetissent Paris par des manifestations sans lendemain quand il faudrait, au contraire, féconder à long terme la vie culturelle, la dynamique sociale, l’attractivité internationale de la capitale par une action volontariste, imaginative et continue.

Nous devons tourner la page de cette politique au coup par coup, pour porter avec cohérence une vision ambitieuse : c’est la condition de la renaissance de Paris, et c’est la perspective dans laquelle Françoise de Panafieu et Philippe Goujon, président de l’UMP à Paris, s’inscrivent.

Pour que la ville lumière s’éveille, il faut d’abord sortir du « sommeil dogmatique » et des rêves médiatiques de ses édiles actuels : on ne bâtit pas une grande capitale avec des confettis !

Agnès de Fressenel pour Le Figaro

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 12:17

Par Françoise de Panafieu, candidate UMP aux municipales de Paris, député de Paris.

Le Figaro 15 novembre 2007

Ce jeudi 15 novembre, j’engage mon huitième débat public avec les Parisiennes et les Parisiens. Des femmes et des hommes de plus en plus nombreux, qui ont des idées souvent précises, des critiques, des priorités, des envies et des propositions. Parce qu’il s’agit tout simplement de leur quotidien. Parce qu’ils veulent se prononcer sur l’avenir de Paris pour les six prochaines années.

À chaque réunion, je constate la nécessité de la double démarche que j’ai toujours défendue ; une attention à la proximité, à la vie au quotidien, à son bon fonctionnement, et – en même temps – le besoin d’une nouvelle vision, d’une nouvelle impulsion d’ensemble.

Paris n’a pas profité du mouvement de renaissance démographique qui a touché la France et l’Ile-de-France (+ 0,9 % d’augmentation de la population, contre respectivement + 3,7 % et + 3,8 % entre 2001 et 2006). Au cœur du déclin réel de notre ville se trouve la formidable anomalie d’un taux de chômage constamment au-dessus de la moyenne nationale depuis 2001 : à l’heure où vous lisez ces lignes, 8,3 % des Parisiens en âge de travailler sont sans emploi. Un chiffre que je ne peux accepter quand je pense que Paris cumule tous les atouts économiques, intellectuels, administratifs et touristiques. Si une seule ville en France doit donner l’exemple et connaître le plein-emploi, comme beaucoup d’autres capitales d’Europe, c’est bien Paris !

Or, depuis 2001, Paris s’est appauvrie avec une augmentation sans précédent du nombre de RMistes : près de 60 000 en juin 2007, contre 30 000 au début de la mandature, soit le chiffre aujourd’hui le plus élevé d’Ile-de-France après la Seine-Saint-Denis. Dès 2004, le taux de pauvreté a dépassé les 10 % ! La fracture sociale s’est accentuée, et elle s’accompagne d’une véritable fracture territoriale entre l’Est et l’Ouest. En matière de logement, la pénurie s’est accélérée, avec des constructions neuves divisées par deux depuis six ans et un parc social paralysé face au nombre record de 110 000 demandes. Plus de 700 immeubles insalubres doivent encore être rénovés !

Je rappelle ces faits têtus pour ce qu’ils nous invitent collectivement à corriger. Je fais des propositions très concrètes pour faciliter notre vie à tous. En matière de logement, en m’engageant à créer 40 000 logements sur la mandature et en donnant la priorité au logement «intermédiaire» et au logement étudiant. En matière de stationnement, en proposant la création de 20 parcs de 500 places destinés en priorité aux résidents. En matière de circulation, en investissant en priorité pour les lignes de métro saturées, grandes sacrifiées de l’actuelle mandature. Sur la question centrale de la famille, en mettant en place un «chèque Paris famille» qui permette d’accéder à des prestations aussi variées que la garde d’enfant, l’aide à domicile ou la prise en charge des personnes âgées.

Mais je sais aussi qu’en 2008 Paris doit retrouver ses Lumières ; Paris a besoin de souffle, de modernité et de créativité. Je veux faire de notre ville une capitale écologique exemplaire en aidant à l’amélioration des performances énergétiques des logements, en luttant contre le bruit, en développant les énergies renouvelables et en créant 30 nouveaux hectares d’espaces verts.

L’attractivité économique conditionne la relance de la ville. C’est pourquoi j’ai proposé d’aider à la création de tout deuxième emploi dans les TPE parisiennes. J’ai dit que je souhaitais le retour des grandes et moyennes entreprises dans la capitale en leur apportant un immobilier moderne et attractif, et un accueil «clés en main» destiné à faciliter leurs démarches d’intégration.

Un grand architecte me confiait récemment : « Quand on revient des grandes capitales étrangères, Paris fait l’effet d’une ville de province.» Certes, Paris a raté une occasion unique en perdant les JO de 2012. Mais nous avons encore de nombreux espaces pour nous exprimer : les berges de la Seine, les portes de Paris ou encore l’accélération de la couverture du périphérique ! Ville des Lumières, Paris doit retrouver sa vocation de capitale de la création et de l’intelligence. Pour l’aider à reprendre ce chemin, je mettrai en œuvre trois projets majeurs : la création d’un vrai campus universitaire autour de l’Institut européen des technologies, la candidature de Paris pour l’accueil de la future Union des pays de la Méditerranée, que Nicolas Sarkozy veut mettre sur pied, et l’accueil de la prochaine Exposition universelle de 2020.

Une vision que je défendrai en étant un maire à plein-temps, dévoué à cette tâche et libéré de tout autre mandat ou toute autre ambition. Une vision dont je vous invite à venir débattre lors des 13 prochaines réunions prévues jusqu’à la mi-décembre. Poussez la porte. Vous êtes les bienvenus ! Par-delà nos ressemblances et nos différences, vous savez que c’est Paris qui doit avancer.

Françoise de Panafieu

Le Figaro du 15 novembre 2007

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