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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:07

 

Editorial de Nicolas Beytout sur l'excellent quotidien   L'Opinion

 

Aujourd'hui 10 juillet, à J-4 du 14 juillet, plusque quelques heures, deux jours tout au plus pour décider si oui ou non François Hollande s'adressera aux Français à l'occasion de la fête Nationale.

 

Parlera, parlera pas? Immense dlemme, semble-t-il, sur un sujet qui ne paraît pourtant pas majeur.

 

Mais, il est comme ça, François Hollande: indécis, hésitant, recherchant toujours le compromis, façon de ne jamis trancher vraiment. Au soir de son élection, l'un de ses enfants avait dit de lui:" quand il entre  dans un pièce, on ne sait jamais par quelle porte il va sortir."

 

Décidera, déciderapas?

Sur la réforme des retraites, apès deux grand-messes,aucune proposition concrète.

Sur la dépense publique, malgré plusieurs proclamations d'intention, la dérive des comptes de l'Etat se poursuit.

Sur la fin des  hausses d'impôts, des promesses à géométrie variable, jamais suivies d'effet. 

Sur la compétitivité, un crédit d'impôt tellement compliqué que les meilleurs économistes français viennent de demander d'en revenir à une baisse directe des charges. 

Sur les privatisations, quelques opérations au fil de l'eau, sans aucun plan d'ensemble. 

Sur le patrimoine des élus, des contosions. 

Sur les auto-entrepreneurs, des allers et retours. 

 

Face à cette redoutable indécision, la pression monte.

Celle de ses alliés de la majorité, les Verts en tête qui exigent plus d'écologie dans l'action du gouvernement.

Celle de la gauche du PS qui demande des choix plus tranchés, plus engagés.

Celle de nos voisins et partenaires européens, qui n'accepteront plus longtemps de valider des promesses en l'air.

 

Pas d'illusion, cependant: s'il décide de parler le 14 juillet, ce ne sera certainement pas pour trancher. 

 

Nicolas Beytout  

 

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Published by Nicolas Beytout, L'Opinion - dans Vie Politique
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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 13:51

Texte repris sur son site...

 

Extraits :

 

 

La politique de François Hollande , ce n'est pas seulement une mauvaise politique, c'est une politique qui devient maintenant dangereuse pour la France et les Français.

La vérité, c'est que ces 11 mois de François Hollande sont un désastre !


Mariage pour tous

Je comprends la colère des manifestants. Je suis contre ce texte. Je l'ai expliqué. Moi même j ene participe pas aux manifesttaion car je considère que mon rôle en tant que responsable politique, c'est de préparer le rassemblement et c'est de défendre le bon fonctionnement de nos institutions.

La solution d’apaisement est entre les mains de Français Hollande qui doit suspendre l'examen de ce texte. J’ai lui ai dit dès lundi : «Suspendez l'examen de ce texte»

La décision qu'il vient de prendre d'accélérer le débat sur le mariage est une décision stupide, qui n'a aucun sens, aucune utilité de son point de vue et qui va encore radicaliser un peu plus le débat.

Je tiens à faire remarquer que je suis le seul homme politique a avoir dit que si nous revenions au pouvoir, nous réécririons ce texte. Nous le réecrirons sur la question de l’adoption, sur la question de la PMA et naturellement nous rendrons totalement impossible la GPA.


Loi de moralisation de la vie politique

Je suis opposé à loi que propose le gouvernement et je suis d’ailleurs scandalisé que le gouvernement parle de loi de moralisation comme si la vie politique était immorale.

Je ne la voterai pas parce que c'est une loi qui vise, après avoir jeté le discrédit sur les chefs d'entreprise à jeter le discrédit sur les responsables politiques. Cela n'a aucune utilité. Cela n'aurait en aucun cas permis d'éviter cette affaire Cahuzac.

Je ne regrette pas d'avoir communiqué mon patrimoine. M’opposant à cette loi de moralisation, je voulais montrer que moi je n'avais rien à cacher : c'est le patrimoine d'un homme qui fait de la politique depuis 30 ans et qui n’a jamais eu d’autre activité. Même si je ne suis pas enthousiaste à cette idée, la transparence des patrimoines des responsables politiques étant pratiquée dans 24 des 27 pays européens, il faudra bien y passer.


Affaire Cahuzac

Il faut que la justice fasse lumière avant toute chose. Or, je vois un grand nombre d'hypothèses et le président a déjà annoncé une loi. Depuis cette affaire publique, le gouvernement se devait d'engager un certain nombre de vérifications. Les réponses ne sont pas satisfaisantes pour l'instant.


UMP

On travaille dans un climat favorable. Il y a un accord pour nouveau vote et il doit être respecté.

Je veux par ailleurs qu'on aille au bout de la réforme des statuts et l'organisation de la primaire, je veux que les militants se prononcent sur ces deux points.

Le système des primaires permettra de choisir le candidat qui aura le plus de chance de l'emporter; cela réduira aussi le nombre des candidatures. Car le risque pour la droite et le centre, c'est d'avoir trop de candidats.

Si on fait des primaires, ce sont les mêmes pour tous. Sinon, on ne fait pas de primaires.

J'ai indiqué que j'étais engagé dans un processus pour notre pays qui est en grande difficulté. Et la seule façon de l'en sortir, c'est de rassembler les français, autour d'un projet de redressement économique

Aujourd'hui, je suis dans l'esprit d'être candidat à la présidence de l'UMP.

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Published by François Fillon, - dans Vie Politique
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:07

 

Chers amis,

 

Lire sur le site du Nouvel Obs+, l'article que je publie sur Hollande et sa perte de popularité.

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/794865-impopularite-de-hollande-comment-la-confiance-a-ete-rompue-avec-les-francais.html

 

Bien à vous.

 

Marc d'Héré

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 14:56

Article de Paris-Match...

 

La question est sur toutes les lèvres au sein de l’UDI (Union des démocrates et indépendants), mouvement créé par Jean-Louis Borloo. Dans l’opposition, beaucoup estiment qu’il serait le candidat bobo idéal face à la socialiste Anne Hidalgo. Mais en a-t-il envie ?

 

Avec le député du Nord, chacun s’est habitué à naviguer à vue. Il en a les qualités. Tous les ego désormais rassemblés dans l’UDI (Morin pour le Nouveau Centre, Arthuis pour l’Alliance centriste, Bockel pour La Gauche moderne...) semblent reconnaître sa supériorité de leader.

 

« Le nouveau Borloo est arrivé. Il fait patron », observe avec d’autres l’un des 30 000 adhérents de l’UDI. « C’est l’homme qui a sauvé Valenciennes avec Toyota, réussi la rénovation urbaine et le Grenelle de l’environnement. C’est un trublion, un type sympa », égrène un autre. Encore faut-il que le mouvement centriste, jusqu’ici qualifié de pétaudière, adopte une vraie organisation.

 

Sans le proclamer sur les toits, Borloo a confié cette tâche à un pro, ex-communiste, ex-collaborateur de Charles Pasqua, ex-ministre de Sarkozy, Maurice Leroy, qu’il a nommé porte-parole. Ce dernier confie : « Le 21 octobre, pour notre premier grand rassemblement à la Mutualité, je vais faire venir des cars entiers de militants de mon département du Loir-et-Cher. On va faire une démonstration de force. »

 

Autre recrue de poids, l’ex-MoDem Alain Dolium, spécialiste des réseaux sociaux, qui va les booster. Reste à définir un programme, aujourd’hui encore très flou, mis à part le net parti pris en faveur d’une Europe fédérale.

 

C’est encore Maurice Leroy qui remarque : « Le terme “centre” ne figure plus dans le nom de notre mouvement. Bayrou, lâché sur sa droite et sa gauche, a dénaturé le centrisme en le faisant passer pour une “couille molle”. »Point final.

 

Paris-Match

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 13:02

Par Philippe Tesson, LePoint.fr du 10 09 2012...

 

Tartarin a parlé. Écoutons-le. "Je montre la voie... Je fixe le cap... Je sais où je vais... Je ne me défausse pas... J'assume... J'accélère... Je fixe les étapes... Je donne le rythme... Je suis en situation de combat... Je m'étais préparé...". Bigre ! Il y a deux Hollande. Le modeste et le fanfaron. Celui qui joue l'humilité et celui qui joue la vaillance. Ils ne font qu'un : cela s'appelle un bravache.

 

 

Il avait révélé sa nature dans sa péroraison, lors du fameux débat qui l'avait opposé à Sarkozy avant le second tour. On se le rappelle : "Moi, président de la République...". Ce côté "on va voir ce qu'on va voir !" Après quatre mois, on a vu. Croyez-vous qu'il en ait tiré la leçon ? Allons donc, il a récidivé hier soir, comme si de rien n'avait été, sans vergogne, avec un cynisme tranquille, cauteleux. D'un trait de plume, il efface allègrement les quatre premiers mois de son mandat. C'était pour voir, comme au poker. Il a le culot de nous dire : "Les cafouillages, c'est fini." Et il ajoute : "Le temps est à la mobilisation." Enfin !

"Le changement, c'est maintenant." Voyons, c'était une blague, on dit assez que je suis un blagueur sympa. Le changement, c'est pour dans deux ans, et encore, c'est plus exactement pour dans cinq ans. Donnez-moi cinq ans, vous verrez le résultat. Certes, "je m'étais préparé", mais l'urgence était de détruire ce qu'avait fait Sarkozy, "ce sale mec". Ça n'a coûté que six milliards d'euros, ce qui est peu de choses.

 

La priorité aujourd'hui est d'élaborer un calendrier, on n'a plus de temps à perdre, un agenda, à l'instar de ce qu'avait fait Schröder il y a douze ans. Les réformes annoncées ? Je vais m'y mettre. Le marché du travail d'abord. Mieux protéger les salariés et soutenir les petites entreprises. Une gageure. Comment faire ? Ouvrir un dialogue social, bien sûr. Quand ? D'ici à fin 2012. Mais le financement ? On verra. Le financement de la protection sociale, ensuite. Par quelles ressources nouvelles ? Les entreprises et les ménages, évidemment. À quel terme ? Oh, d'ici à fin 2012.

 

L'urgence est de trouver de l'argent. Plus de trente milliards. Je vais le prendre où il est : chez les riches. Dix milliards dans les entreprises. Tant pis pour la compétitivité et pour l'investissement. Dix milliards chez les particuliers, mais je ne sais pas encore exactement selon quels critères. D'ici à fin 2012 en tout cas. Et enfin les économies. Dix milliards également. Quelles économies ? On y travaille, on trouvera la solution.

Voilà, à peine caricaturé, ce qu'on a entendu hier soir de la bouche de François Hollande, "moi, président de la République", moi qui "m'étais préparé", moi le changement, la justice, le redressement et la morale".

 

Philippe Tesson

Le Point.fr

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 06:47

 

Par Dominique Losay, vice président de la Gauche Moderne et Républicaine...

 

 

D’où viennent les grands partis ? 

 

La constitution des partis politiques progressistes,  "de gauche ",  qu’ils se nomment socialistes ou autrement, a été le fruit d’un long mouvement portant sur plus d’un demi siècle, mais qu’on peut globalement contenir dans la période allant de la révolution de 1848 au début du XXe siècle, avec la création du Parti Radical en 1901 puis de la SFIO en 1905. 

 

Pendant toute cette période, les partis sont des organisations de petite taille, très liées à la personnalité d’un homme ou d’un petit groupe d’hommes, cherchant à créer, forger, affirmer une identité idéologique, ayant peu ou pas l’occasion, ni souvent d’ailleurs la volonté, de se confronter au suffrage universel. Réformistes, syndicalistes révolutionnaires, blanquistes, proudhoniens, saint-simoniens, puis marxistes s’affrontent dans des cénacles intellectuels. Le but électif étant marginal, la groupuscularisation ne fait pas peur. Le tout forme, au delà des formations politiques identifiées, un « parti idéologique » qui les englobe et est perçu par ses adversaires comme un tout, les « partageux », les « communeux »…

 

C’est l’accélération de la révolution industrielle, la massification de la classe ouvrière pour répondre aux besoins de la production qui poseront comme question « objective » la nécessité de la représentation politqiue des couches populaires. Entre 1880 et 1914, la France et le monde connaissent une période d’inventivité, d’innovations, de progrès technologiques telle qu’on n’en connaitra sans doute une semblable qu’avec la révolution technologique des années 1990.

 

Les courants progressistes affinent leur postionnement idéologique, politique et social par rapport aux nouveaux enjeux. La création du Parti Radical, colonne vertébrale de la IIIe République est une de ces réponses. La création de la SFIO en est une autre. En trois ans, socialistes possibilistes de Brousse, radicaux socialistes de Jaurès, réformistes radicaux d’Allemane, marxistes de Guesde réussissent à constituer une organisation unique.

De cette époque jusqu’aux années 1950, la fonction et l’organisation des grands partis sont relativement simples.

 

Le parti a un rôle de formation et d’éducation populaires. Face aux « intellectuels collectifs » que représentent le clergé et les notables au service du « parti idéologique » de l’ordre établi, le dirigeant politique, l’instituteur, le responsable syndical contribuent à former, le soir, « l’intellectuel organique du prolétariat« , ce que les communistes appeleront plus tard les « cadres organisateurs de la classe ».

 

Devant des adhérents peu ou pas éduqués, n’ayant que peu ou pas l’accès à l’information, le cadre politique, celui que Gramsci appelle le « capitaine » ou le « caporal » suivant son positionnement dans l’appareil, fait lecture de l’information, l’explique, la décrypte, bâtit des argumentaires pour les militants (que Gramsci appelle plus crûment, mais très justement d’un point de vue étymologique « les soldats »). On est dans un modèle très statique de communication « top down », renforcé par la solidarité de groupe, une « pride of belonging » d’autant plus fort que l’on est dans un modèle de défense de la citadelle assiégée (communistes des années 40 à 68).

 

Le modèle historique des grands partis est sclérosé :

 

Avec l’élévation du niveau d’instruction, avec l’accès croissant à l’information, ce modèle de parti perd progressivement sens et signification à partir des années 1950. Il n’en continue pas moins d’exister avec l’apparition en plus d’une maladie dégénérative.

Le fonctionnement n’a pas changé : si le modèle ultra centralisé et cloisonné de type léniniste n’a pas fait florès, le modèle gramscien s’est imposé : « capitaines » qui pensent et dirigent, « caporaux » qui retransmettent et font appliquer, « soldats », « des hommes communs, moyens qui offrent comme participation leur discipline et leur fidélité » (Gramsci), qui collent les affiches et distribuent les tracts.

 

Aujourd’hui, à mille lieux de l’évolution de la société et même du fonctionnement le plus fréquent dans les entreprises de grande taille, les grands partis reproduisent un schéma d’organisation reproduit des premières années du XX° siècle, alors même que leur offre -l’éducation populaire, l’accession à une « aristocratie ouvrière » du savoir – a disparu.

Sous couverture démocratique (vote en section, conventions thématiques, élection de la direction…), qui n’est pas que de façade il faut en convenir, le fonctionnement dominant reste le top-down, ou plutôt LES top-down (venant de la direction, des grands élus locaux, du courant, de l’écurie…).

 

En effet, du parti de masse -ou à vocation telle- dirigé par des élites reconnues pour leur compétence (savoir), on est passé à un parti d’élus imbriqué dans l’appareil d’Etat au plan national et local. Un tiers des membres du Parti Socialiste est composé d’élus. Il faut y ajouter les collaborateurs d’élus, les membres de cabinets, les salariés des collectivités locales pour avoir une vision réelle d’un parti presqu’entièrement composé de « capitaines et de caporaux ».

 

D’ailleurs, en règle général, le nouveau venu n’y est pas bienvenu. Il est soupçonné, au pire de venir en service commandé au service d’une baronnie adverse, au mieux d’être un empêcheur de ronronner en rond.

Le courageux vaincra toutes les dissuasions additionnées devant ses pas et se rendra d’abord enthousiaste à des réunions de section. Là, il s’apercevra qu’elles ne regroupent qu’un public très décalé (à gauche) par rapport à la politique officielle du Parti, très décalé par rapport à la population réelle (surreprésentation des salariés hommes du secteur public de plus de 50 ans, auxquels s’adjoignent quelques très jeunes fougueux soutiens internes de l’extrême gauche externe).

 

Après avoir entendu mois après mois commenter (par des adhérents dont le dévouement et la motivation ne sont pas en cause), sans plus-value réelle, l’actualité récente, et se « marquer à la culotte » au moindre écart de pensée les représentants des fractions ennemies, le nouveau venu, de guerre lasse, partira, souvent sans faire de vague.

 L’appareil, une fois encore, aura gagné. Capitaines et caporaux restent entre eux.

 

Le constat est terrible :

 

- Parti d’élus et de salariés d’élus ou de collectivités, le grand parti est en décalage total avec la Société et particulièrement avec les couches sociales au nom desquelles il prétend parler et qu’il ne connait pas.  Que sait-il de l’immense majorité des salariés du privé et encore plus de ceux des PME, a fortiori  quand leur budget leur fait déserter le centre ville pour des zones péri-urbaines ?

 

- Parti d’élus dont un grand nombre d’élus ne sont paradoxalement pas officiellement adhérents du parti. On parle d’un tiers !! serait-ce possible ? C’est à dire ne payant pas régulièrement de cotisation au Parti. Donc un Parti d’élus sans contrôle sur ses élus ! Pour rester dans la métaphore militaire, ce n’est plus une armée, ce sont juste des chefs de guerre.

 

- Parti ayant renoncé à exercer les rôles de l’intellectuel organique. Gramsci en définissait quatre : chercheur, éducateur, organisateur d’hégémonie, organisateur de coercition. Nul besoin d’être un expert pour constater que ne reste actif que le quatrième. Les partis délèguent la pensée  à des « spécialistes » extérieurs, que ce soient des think tank (terra nova ou autres) ou l’appareil d’Etat (cabinets ministériels, missions interministérielles, comités « Théodule »…).

 

Pour un Parti en mode wiki : le militant est mort, vive le sympathisant !

 

La démocratie a besoin de partis politiques. La démocratie a besoin de la participation et de l’investissement des citoyens. Pour y parvenir, il faut changer un certain nombre de règles de fonctionnement de la démocratie -nous y reviendrons – et proposer une forme partidaire adaptée à l’évolution des nouveaux modes de vie, de consommation, d’exercice de l’accès à l’information et d’exercice de la prise de parole citoyenne.

Il faut un Parti en mode wiki.

L’information est devenue une denrée surabondante, instantanée, gratuite. L’accès à son décryptage également. Le fonctionnement « top down » est non seulement obsolète mais objet de rejet. Il est insupportable à un nombre sans cesse croissant de citoyens, de salariés, de professions libérales, d’entrepreneurs, qui communiquent à travers les réseaux sociaux, qui fonctionnent en mode collaboratif dans leur travail, avec leur hiérarchie, leurs collatéraux, leurs clients, leurs fournisseurs.

 

Il est possible de créer un Parti vivifié qui tende à s’approprier les quatre fonctions gramsciennes  de l’intellectuel collectif : chercheur, éducateur, organisateur d’hégémonie, organisateur de coercition (considérons que cette dernière concerne le rapport de force électoral).

Ceci pose comme condition impérative la rupture radicale avec le mode de fonctionnement centralisé de type léniniste ou gramscien (même édulcorés et policés) que nous connaissons encore.

 

La structuration hiérarchisé de type capitaine /caporal /soldat, sans doute compréhensible au début du XX° siècle est aujourd’hui inacceptable, de même que sa traduction contemporaine dans la chaine descendante élu /responsable /militant /sympathisant.

La sémantique elle-même gagnerait à évoluer. En Anglais, on parle d’activist (à ma connaissance « militant » est un peu désuet) ou de member. Activist étant réservé à des organisations plutôt extrémistes. Pour les partis démocratiques, on utilise le « member ». membre, partie du tout. C’est bien. Ce n’est pas l’usage dans notre langue.

Nos dénominations françaises de « militant » (du latin miles =soldat) et même d’adhérent (j’y suis englué ?) ne correspondent plus aux modes d’engagements civiques – customisés individuelllement par chacun comme sa consommation et même sa religion – ni aux pratiques citoyennes sur le long terme.

 

Le Parti moderne, le parti en mode wiki, doit faire avec. A lui de définir un positionnement et une offre politique généraux que viendront enrichir des contributeurs, au rythme qui leur convient, sur la ou les thématiques qui les séduiront particulièrement à telle ou telle étape de leur vie et de leurs préoccupations.

Faire avec, parce que, comme une première grande vague de libéralisation au Maghreb a été appelée la « révolution des paraboles » permise par l’accès à l’information internationale grâce aux chaines de TV par satellite, les révolutions arabes de ces deux dernières années auront été facilitées par facebook, les SMS, les flashmobs…Et il en est de même ici.

 

C’est pourquoi le mode de relations le plus approprié entre l’organisation collective et l’individu me semble être celui du sympathisant : Au sens strict, il manifeste sa sympathie (il n’y a que des preuves d’amour), en participant, contribuant, « likant », reroutant, postant, à son rythme. Un niveau de cotisation faible et unique permet de concrétiser la sympathie et donne droit de participer aux activités du parti et à la désignation de ses instances.

 

Il n’y a pas de prime à l’ancienneté ni à la souffrance. Le fait d’aller distribuer tôt dans le froid, un dimanche matin d’hiver, des tracts sur un marché de centre ville (où vienne s’approvisionner d’ailleurs les CSP+, quand les couches populaires vont à l’hypermarché de banlieue qui interdit la diffusion de tract sur le parking) ne donne pas de « prime » par rapport à twitter sur son ipad bien au chaud le soir chez soi. La prime est à l’engagement sur la durée et à la preuve de la compétence, comme dans la « vraie vie » en somme, celle du monde du travail.

 

Ce que n’ont pas compris les « capitaines » et les « caporaux » des appareils sclérosés, c’est qu’aujourd’hui, nous sommes tous à la fois des « capitaines en puissance » et des « soldats par interim ». En revanche, nous ne voulons plus de caporaux !

 

Pour un statut rénové des élus :

 

Il n’y aura cependant pas d’oxygénation de la démocratie et de réappropriation par les citoyens sans des dispositions d’ordre public qui impactent tous les partis, y compris ceux qui souhaitent rester dans le monde ancien.

- Il faut l’introduction d’éléments significatifs de proportionnelle à tous les échelons, notamment parlementaires.

- Il faut une réforme d’ampleur de l’organisation territoriale qui rende plus lisible le « qui fait quoi » (sans doute une diminution par deux du nombre de régions, la fusion des communes au sein des communautés et pas de nouvelles tranches au millefeuille…)

Ces sujets méritent d’être traités spécifiquement de manière développée. Ce n’est pas le propos ici (plus tard, promis !).

 

Il faut aussi – et ceci est également indispensable à la réingénierie des partis politiques – de nouvelles règles et de nouveaux statuts pour les élus. Ces règles sont indispensables pour réduire de manière drastique le poids népotiste et parfois même héréditaire des grands élus.

 

J’en propose ici un certain nombre. Il doit y en avoir d’autres. Celles-ci me semblent réalistes et applicables :

- un statut de l’élu pour les salariés du secteur privé (ne concernant pas les élus municipaux) imposant aux entreprises, pendant la durée du premier mandat, le maintien du lien (comme dans un congé création d’entreprise ou un congé parental) avec obligation de réembauche à qualification et poste équivalents, avec évolution de salaire au retour,  indexée sur celle des salriés de même catégorie dans l’entreprise. En cas de licenciement dans les 24 mois suivant le retour (sauf pour faute lourde), prise en compte en double, pour le calcul de l’ancienneté, des années du mandat et de la période postérieure.

 

- limitation à deux mandats successifs quel que soit le mandat.

- interdiction de cumul d’un mandat de parlementaire et de président d’un exécutif local (y compris maire)

- interdiction de se présenter à une élection sans intention d’exercer le mandat : en cas d’élection et du fait de cumul ou d’incompatibilité (cas de ministres se présentant aux législatives), obligation d’opter pour le dernier mandat obtenu.

- limite d’âge à 70 ans pour se présenter à un mandat électif (sauf conseil municipaux, mais inéligibilité comme maire)

- interdiction d’embauche comme  collaborateur par un parlementaire ou membre de son cabinet par un ministre d’un ascendant, descendant, conjoint, collatéral (frère ou soeur)

 

- obligation à la parité sur les scrutins de liste avec comme conséquence du non-respect l’annulation ET une amende.

- plafonnement des indemnités d’élu en ne prenant pas seulement en compte de total des indemnités, mais le total des rémunérations

- création d’un statut du suppléant pour le député. Par exemple, obligation pour le député de choisir son suppléant comme collaborateur au minimum à temps partiel. Obligation pour le suppléant d’être présent en certaines occasions en cas d’absence du titulaire. On pourrait aller jusqu’à imaginer une déchéance du titulaire au profit du suppléant en cours de mandat en cas d’insuffisance criante de participation aux travaux parlementaires (séances, commissions, amendements propositions de lois…)

 

Tout ceci ne suffira pas. D’aucuns diront que chacune de ces mesures est contournable. Il n’empêche : pour réconcilier les Français avec leur représentation, c’est à dire avec le fonctionnement démocratique et les partis qui le structurent, des mesures énergiques s’imposent.

Conjuguons nos énergies, partageons !

 

Dominique Losay,

GMR

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:37

 

De Philippe PEJO, parti Radical...Voir sur son site...

 

Le nouveau gouvernement de la France est nommé. Il sera apprécié ou critiqué sur ses actes.

 

 Le programme présidentiel est connu. S’il est appliqué, il ne sera pas bon pour la France.

 

Les prochaines élections législatives en décideront.

 

Au sein de ce gouvernement, Laurent Fabius devient numéro deux, en qualité de « Ministre des affaires étrangères » et non pas « Ministre des affaires étrangères et européennes » comme ses prédécesseurs. Ce retour à une dénomination passée n’est pas neutre. Les affaires européennes redeviennent donc des affaires étrangères : un signal négatif regrettable à l’endroit de nos partenaires européens, en pleine crise inégalée de la dette européenne.

 

La nomination d’un ancien Premier Ministre au Quai d’Orsay est pourtant une bonne nouvelle pour la force de notre diplomatie, mais choisir Laurent Fabius à ce poste pose problème quand on se souvient de son opposition farouche à l’Europe. En effet, M. Fabius a une responsabilité historique dans le basculement de la France vers le « non » au référendum de 2005 avec le mirage d’un « plan B » inexistant. Cette rupture a durablement plongé l’Europe dans la tourmente, l’a ralentie et a par conséquent contribué à aggraver la crise actuelle.

 

Pour notre part, nous, radicaux, sommes des Européens convaincus pour construire une Europe forte et unie. Nous ne pouvons pas nous reconnaître dans des projets euro-sceptiques de conviction ou de stratégie. Nous serons particulièrement vigilants sur ce sujet.

 

De manière générale, si ce gouvernement est effectivement paritaire et représente les Outre-Mer, ce qui va dans le bon sens, il ne fait cependant aucune ouverture, ni sur la société civile, ni sur des personnalités venant d’autres horizons politiques. On est loin du rassemblement républicain annoncé par le nouveau Président de la République.

 

Heureusement, la nomination d’une ministre déléguée pour la Francophonie, demandée par les radicaux depuis deux ans est une bonne nouvelle. A cet égard, je félicite Yamina Benguigui et lui souhaite plein de succès dans ses nouvelles fonctions.

 

 

Retrouvez cet article sur le site de Philippe Péjo : www.philippepejo.fr

 

 

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 07:10

 

Evolution des opinions positives concernant Nicolas Sarkozy.  La moyenne est établie à partir de la publication régulière de  plusieurs  enquêtes. 

 

 

 

    2010                       AVRIL    MAI   JUIN   JU/AO   SEPT   OCT   NOV       DEC 

Sofres Figaro                        30        28        26      30          26       26         24         24

Opinion Way Metro              31        36        32      30          34        30        32         33

Ipsos Le Point                       32        36        35      34          34        31        30         35    

BVA Orange Express            40        36        36      33          32        30        34         33    

IFOP JDD                             31        33        34      36          32        29        32         31    

LH2 Nouvel Obs                   38        36        37       33         34       34        35          35

IFOP, Paris Match                 33        34        35       35         38       35        36          36

Via voice Libération               35        38        34       34         34        34        32         35  

CSA Le Parisien                    34        37        34       34          32      31         32          34              

 

 

Moyenne                               33,8     34,9     33,7     33,2       32,9  31,1      31,9        32,9

 

                                              

2011                              JAN  FEV  MAR  AVR  MAI  JUI  J/A  SEP   OCT NOV DEC                 

 

Sofres Figaro                 27    24        22        23        20    22      25     24      24      30       29           

Opinion Way Metro       30    34        28       27        32    34     32      32      30      34       33

Ipsos Le Point                33    34        31        29        31    30     35      35      35      37       36        

BVA Orange Express     34   30        32        32        35    37    32       32      32      38      (38)

IFOP JDD                      30    31        29        28        29    30     33      32      31      34       34        

LH2 Nouvel Obs            36    38        32        30        34    36     36      34      32      37        37           

IFOP, Paris Match         34    34        31        30        32    34     34      37     35       36        37                  

Via Voice Libération      34   30        30        29        32    30     36      35      33      34      (34)

CSA Les Echos                                 30        31       32     36    36       33       32     40       38                   

 

Moyenne                     32,3  31,9    29,4     28,8     30,8  32   33,2    32,7     31,6   35,6   35,1

 

 

Après la très forte progression du mois de novembre, il y a un léger réajustement en décembre, mais le niveau atteint en cette fin d’année difficile (autour de 35%) est très satisfaisant (même si j'attendais un peu mieux). En un an, Nicolas Sarkozy a gagné plus de deux points, et en 8 mois, depuis le « plus bas » d’avril, plus de 6 points !  

L’image d’un Président compétent et  protecteur  s’impose, surtout  par comparaison avec le  candidat socialiste, flou, mou et indécis.

 

Dans le même temps les sondages sur le premier tour de la  présidentielle, montrent que l’écart entre le socialiste Hollande et Nicolas Sarkozy diminue et n’est plus que de quelques points.

La tendance reste bonne…

 

 

Marc d’Héré

 

 

Lire "les voeux de Nicolas Sarkozy pour 2012"    http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/01/01/23128057.html

 

 

 

 

 

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 15:46

 

Par Sylvie Pierre-Brossolette, dans lepoint.fr du 27 10...

 

Nicolas Sarkozy était attendu sur trois terrains ce jeudi soir à la télévision : la crise européenne, la situation budgétaire, la prochaine présidentielle.

 

Sur le premier point, il s'est montré plutôt pédagogique. Certes, il a dramatisé les enjeux en affirmant qu'un échec, la nuit précédente à Bruxelles, aurait provoqué une "catastrophe mondiale". Mais il a expliqué l'enchaînement fatal auquel aurait conduit une faillite de la Grèce. Il a assuré que les Français ne seraient pas sollicités au portefeuille et que seules les banques paieraient.

Il a insisté sur l'entente franco-allemande (qui, malgré ce qu'il en dit, n'allait pas de soi) et a admis que l'entrée de la Grèce dans l'euro avait été une erreur. Aujourd'hui, ce pays peut se sauver, et l'Europe avec lui. On est tenté de le croire, les marchés ayant salué l'accord global obtenu à l'arraché. Des zones d'ombre pourtant subsistent : comment sera abondé le fonds de soutien ? Ce n'est pas encore très clair. On sait seulement que les Chinois sont bienvenus.

 

Sur le deuxième terrain, la situation budgétaire, le président s'est montré plus énigmatique, voire un brin frustrant. Certes, il a convenu qu'il fallait réviser le taux de croissance sur lequel était basé notre budget 2012 (1 % désormais) et qu'il fallait donc s'y adapter. Comment ? Le chef de l'État a exclu une hausse généralisée de la TVA, ce qui n'exclut pas des hausses ciblées. Il a parlé de participation des importations au financement de la protection sociale. Il a aussi beaucoup insisté sur ses mérites en matière de réforme des retraites.

On sent que quelque chose est en train de se dessiner autour de ces sujets qui permettrait une meilleure convergence franco-allemande. Mais on ne le saura pas avant dix jours, histoire de laisser passer le G20 des 3 et 4 novembre.

 

Humble

C'est donc sur le troisième point que Nicolas Sarkozy a déployé au mieux ses talents : on est convaincu, après l'avoir entendu, qu'il sera bien candidat et qu'il ne laissera pas dire n'importe quoi.

Les emplois promis par l'opposition ne peuvent, selon lui, être financés. Il a ciblé les 35 heures et les hérauts de la démondialisation qui demandent en même temps la régularisation des sans-papiers. En forme malgré la fatigue, il s'est mis en scène comme l'homme qui fait son devoir, qui se veut le protecteur des Français, celui qui leur dit la vérité, même si elle est désagréable.

Il a même eu un mot aimable pour les fonctionnaires et a fustigé banquiers et patrons lorsqu'ils se montrent indécents. Il a assuré aux Français que leurs économies ne s'envoleraient pas et que notre note triple A ne dépendait pas des agences de notation, mais de notre capacité à nous désendetter.

Dans son entreprise de reconquête, il a reconnu qu'il avait pu avoir un comportement regrettable quand il s'est énervé. C'est la première fois qu'il avoue une erreur, tout à son relookage en dirigeant humble, mais volontaire. Lui, il prend des décisions. Sous-entendu, les autres commentent. Les thèmes de la future campagne sont rodés. Les affaires sont honteusement exploitées et il faut cesser de culpabiliser la France. Il faut se battre, projet contre projet.

 

Il confirmera en janvier ou en février qu'il est bien dans la course. En attendant, on a l'impression qu'il y participe déjà...

 

Sylvie Pierre-Brossolette dans Lepoint.fr

 

Voir le communiqué du Cercle des Libertés Egales, à la suite de l'intervention du Président: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/10/27/22493003.html

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 06:24

 

Evolution des opinions positives concernant Nicolas Sarkozy.  La moyenne est établie à partir de la publication régulière de  plusieurs  enquêtes. 

 

 

 

    2010                       AVRIL    MAI   JUIN   JU/AO   SEPT   OCT   NOV          DEC 

Sofres Figaro                           30        28        26      30          26         26         24         24

Opinion Way Metro                31        36        32      30          34        30        32         33

Ipsos Le Point                          32        36        35      34          34        31        30         35    

BVA Orange Express              40        36        36      33         32        30        34         33    

IFOP JDD                              31        33        34      36          32        29        32         31    

LH2 Nouvel Obs                     38        36        37       33         34         34        35          35

IFOP, Paris Match                  33        34        35       35         38       35        36          36

Via voice Libération                 35        38        34       34         34        34        32           35  

CSA Le Parisien                      34        37        34       34          32      31         32           34              

 

 

Moyenne                               33,8     34,9     33,7     33,2       32,9  31,1      31,9        32,9

 

                                              

2011                                   JANV  FEV  MARS  AVRIL  MAI  JUIN  J/A  SEP    OCT                      

 

Sofres Figaro                           27        24        22        23        20        22        25     24           24           

Opinion Way Metro                30        34        28       27        32        34        32      32

Ipsos Le Point                         33        34        31        29        31        30        35      35         

BVA Orange Express            34          30        32        32        35        37        (37)   32

IFOP JDD                              30        31        29        28        29        30        33      32                                            

LH2 Nouvel Obs                     36        38        32        30        34        36        36      34                     

IFOP, Paris Match                  34        34        31        30        32        34        34      37                                

Via Voice Libération              34         30        30        29        32        30        36      35

CSA Les Echos                                              30        31        32        35        36     (36)

 

Moyenne                                32,3     31,9     29,4     28,8     30,8     32       33,8     33

 

 

Un coup de frein attendu en septembre, du fait de la « rentrée », rarement favorable aux  gouvernants, la reprise de la crise, le plan de rigueur et les prétendues « affaires », relancées opportunément par l’opposition multiforme…Octobre devrait subir encore le contrecoup des difficultés de septembre ( encore que le premier sondage marque une stabilité du Président, mais un recul de Hollande, Borloo, Bayrou, Villepin, Joly, Fillon et Juppé …) Novembre devrait permettre une forte remontée…En tous cas, elle est nécessaire…

 

Marc d’Héré

 

Voir aussi « Sondages… ça bouge »… http://marcdhere.over-blog.com/article-sondages-a-bouge-79297861.html

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