Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

Recherche

23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 10:01

 

Nicolas BEYTOUT, pour l'Opinion...

 

L'affaire Alstom est un échec sur toute la ligne. L'entreprise voulait vendre sa divisio énergie? Elle n'y parvient qu'en partie et se retrouve empêtrée dans un montage bringuebalant avec l'Etat comme premier actionnaire.

Général Electric voulait acheter cash les métiers énergétiques d'Alstom? L'américain dépensera moins que prévu, mais n'aura que partiellement satisfaction et devra gérer d'improbables associations 50-50 avec Alstom.

Quant à Arnaud Montebourg, il oulait empêcher à tout prix une arrivé de Général Electric: échec là encore.

 

En quelques semaines, l'économie française a reculé de plusieurs décennies. Cela faisait longtemps en effet, que l'Etat ne s'était plus imposé avec une telle brutalité et une telle improvisation dans la vie d'entreprises privées. Et il y a peu de pays développés où l'on pourrait revendiquer comme une grande victoire d'avoir contraint par la menace un actionnaire à céder ses parts à l'Etat. C'est pourtant bien ce qui a été imposé à Bouygues. 

 

Non content d'avoir par décret refermé les frontières de la France au nom d'intérêtes stratégiques extensifs, le gouvernement a donc inventé la nationalisation par le chantage. 

 

Le premier responsable de tous ces signaux catastrophiques pour notre image à l'étranger, c'est évidemment François Hollande. 

C'est lui qui a cédé aux menaces de démission d'Arnaud Montebourg et à sa comédie du "retenez-moi ou je fais un malheur". C'est lui, impopulaire et sans autorité politique sur sa majorité, qui, pour le garder dans son gouvernement, a donné à son ministre de l'Economie le trophée de la nationalisation, exactement comme il avait concédé à Cécile Duflot cette loi pour le logement qui a mis à terre le secteur de l'immobilier.

 

Les Verts ont quitté le gouvernement et la France ne s'en trouve pas plus mal. Il faut maintenant libérer Arnaud Montebourg.

 

Editorial de Nicolas Beytout dans le quotidien libéral L'Opinion... 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Nicolas Beytout, l'Opinion - dans Vie Politique
commenter cet article

commentaires