Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

Recherche

25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 12:24

 

 

Chers amis,

 

Sur le blog du Cercle des Libertés Egales: 

Sarkozy et les électeurs de Le Pen, Bayrou, Joly...et des autres: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/04/25/24098050.html 


 ...et
 
 
Un appel aux centristes pour le 2ème tour: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/04/22/24079436.html
 
Amitiés.
 
Marc d'Héré



Repost 0
Published by Marc d'Here - dans Présidentielle
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 06:39

 

Par Robert Bellec...

 

On peut trouver des erreurs et des échecs  au quinquennat de Nicolas Sarkozy.

En gros, et en moyenne,  il a été bon, parfois excellent, parfois moins bon, mais pas parfait. Mais qui l’eut cru ?!!

Au fond , je crois que c’est ce qu’on lui reproche. C’est agaçant pour  une part des Français, surtout une certaine gauche,  qui détestent tout ce qui réussit, de voir ainsi quelqu’un qui surpasse, et de loin, les autres politiques. C’est inexcusable. La gauche plus encore, qui aurait rêvé, j’en suis sûr, d’avoir dans ses rangs un homme de cette trempe, elle aurait tout gagné avec un tel homme. Ne l’ayant pas, elle est mortifiée, envieuse, alors elle cogne. A tort et à travers, depuis  5 ans , avec une violence acharnée, avec mauvaise foi, avec haine, elle cogne. Avec l’appui inconditionnel de la plupart des médias, des rieurs, des réseaux, des autres partis, ça laissé tellement de traces que semble-t-il une chaise, ou au moins un lapin aurait battu Sarkozy ! Quel paradoxe !

 

Donc, des erreurs, oui. J’en ai moi-même énoncé et dénoncé un certain nombre, à commencer par le fait qu’il n’ait pas osé, en raison de la crise et en raison de son entourage, mener à son terme la rupture promise avec ce qu’il faut bien nommer le  Mitterrando-Chiraquisme. Lui-même a parfois persisté dans ces tristes errements, pour ne pas brusquer la société française, les syndicats, la droite bien-pensante, la gauche conservatrice. C’est un choix tactique discutable, et pour moi une erreur sur le fond, il eut fallu oser faire plus. Bon . Et alors ? Evidemment l’immobilisme Chiraquien  ne pouvait pas faire beaucoup d’erreurs, vu qu’il ne faisait rien qui puisse choquer les conservatismes de tous bords…

 

Mais quand j’entends les arguments des antisarkozystes viscéraux qui mordent ses basques depuis 5 ans comme des chiens, là  je me gausse ! Je me gausse.

Par exemple j’entends qu’il serait « incompétent », la preuve, l’augmentation de la dette sous son quinquennat. C’est une plaisanterie, et j’ai envie de m’y arrêter un peu  ci-dessous.

 Car c’est une pure ânerie. Et la plupart des autres exemples sont à l’avenant.

Pour commencer , réfléchissons un tant soit peu sur la dette.

La dette d’un Etat, de la France, n’est pas un problème en soi.

Vous avez bien lu,  et je vais m’en expliquer : ce  n’est pas un problème en soi.

Et même son niveau , plus  de 80 % du PIB, n’est pas non plus un problème en soi. Désolé de dénoncer ce poncif et cette fausse-évidence, mais non ce pas un problème en soi. Pourquoi ?

Ce qui pose problème, ce sont deux choses, un,  l’origine de la dette, et deux, la capacité à rembourser la dette, ce qui pose le problème du modèle de société, et de la qualité de la croissance, ou plutôt  de la croissance de qualité.

 Revenons sur l’origine de la dette. Que ce soit pour un particulier, une entreprise, un Etat,  s’endetter peut être légitime :  à deux conditions, dans deux circonstances. En premier lieu, en cas d’événement exceptionnel, de dépression économique globale, de guerre, la crise du pétrole, la crise mondiale de 2008, la réunification en Allemagne, bref, en cas de crise. En ce cas il faut décider de s’endetter au bon moment et ensuite mener un plan de désendettement, une fois le gros de la crise passé, faire les efforts nécessaire pour revenir à zéro, afin de pouvoir à nouveau s’endetter pour une prochaine crise éventuelle (mais ça ne suffit encore pas , l’autre condition est plus importante).

Est-ce bien ce qu’a fait le Mitterrando-Chiraquisme, et son avatar improbable le Jospinisme  ? Que nenni ! On s’est endetté pour des lubies en 81 alors qu’il eut fallu commencer à se désendetter, la crise du pétrole s’étant calmée, mais surtout on a continué  à s’endetter imperturbablement, résolument, avec un parfaite constance dans cette turpitude assumée, et ce  sans état d’âme pendant trois décennies ! . Et ce juste pour vivre au-dessus de ses moyens, consommer à crédit, fonctionner, être généreux à bon compte, dans un gentil train-train sans se poser de questions sur la marche du monde, jusqu’à cette mascarade imbécile des 35 heures, pendant que le monde préparait le prochain siècle !

Secondo, pour rester « vertueux », que peut-on  financer avec cette dette ? Il est légitime de s’endetter pour  financer des dépenses d’investissement productif, qui dans un second temps contribueront à rembourser la dette, par le surcroit de productivité que ces investissements auront permis. Au-delà de Keynes et du new deal de Roosevelt, il y aurait beaucoup à en dire, pour réunifier l’Allemagne par exemple, c’est acceptable, pour créer le chemin de fer, la métro parisien, des routes, l’électrification ( sans les soviets) la fibre optique, le grand Paris, mais aussi et surtout pour muscler nos entreprises, toutes nos entreprises !

Est-ce ce qu’a fait le Mitterrando-Chiraquisme ? Que nenni ! on a tranquillement financé des dépenses de fonctionnement croissantes, de la consommation, et des lubies diverses et variées comme ces fameuses 35 heures imbéciles.

On ne s’est jamais posé la question de quand et comment on allait pouvoir rembourser cette dette. L’Etat français, dirigé parait-il par des élites, s’est comporté comme  le pire du pire des ménages un peu débiles, car il y en a,  incapables de gérer leur budget, qu’on doit mettre en tutelle. Pire, sur le fond il semble qu’on ne se soit même pas interrogé sur la mécanique qui permet de rembourser la dette, les processus de création de richesse. Le mot, le concept même leur était inconnu.

 Voila ce qu’est le Miterrando-Chiraquisme, sa vraie nature. Une totale inconséquence, qui a détruit les ressorts de la société Française, qui l’a appauvrie, déstructurée, et qui si cela se poursuit, car Hollande est exactement sur les mêmes traces, finira de la ruiner.

Le monde entier qui nous regarde ébahi ne s’y trompe pas. Il regarde une France futile, frivole, inconsciente, aveugle, dans le déni des réalités, se diriger gaiement et la fleur au fusil vers cette catastrophe annoncée. Seul Sarkozy semble, pas assez je le concède, être conscient du problème et aller, pas assez, vers l’ébauche de solutions.

Mais avec quoi nous bassinent les media depuis des années ?  Le Président aurait été dans un restaurant, le Fouquet’s  . Quelle affaire !  Il aurait porté  une montre comme ci ou comme ça ! grave ! il aurait accepté une invitation sur un bateau pour se déstresser ! diantre ! Il aurait répondu du tac au tac à quelque abruti… oui, ça arrive, nul n’est parfait.

Bon, si le monde était un long fleuve tranquille, sans problème, sans crise grave, si la France  était solide et prospère, sans défis à relever, sans personne dans la misère, alors je pourrais comprendre les prétendus humoristes,  Bayrou, et autres Jean François Kahn  s’exciter tout rouges sur de telles babioles. Et la prétendue vulgarité ? C’est cet acharnement haineux, pervers, manipulatoire, qui est pour le coup, vulgaire. Pas plus que Coluche, Sarkozy n’est vulgaire, mais oui les chiens qui lui mordent les basques,   eux, sont vulgaires. Car jamais un homme politique n’a été à ce point traîné dans la boue avec une telle haine et une si parfaite  mauvaise foi.  

Je précise à nouveau que ne suis ni engagé, ni à l’UMP, et que suis en désaccord avec beaucoup de choix de Nicolas Sarkozy. Mais un minimum honnête, j’espère.

 

Alors oui si le monde était un long fleuve tranquille, sans problème, sans crise grave, si la France  était prospère, sans défis à relever, sans personne dans la misère, alors je pourrais peut-être banaliser ces stupidités.  Mais enfin, le monde est dangereux, la société française est au bord de l’apoplexie après trente ans d’aveuglement. Les solutions ne sont pas évidentes, les défis sont extrêmes. Donc ce qui m’intéresse ce n’est pas que le nouveau président soit comme je rêverais pour  mon gendre idéal. Sinon on a Drucker !

C’est juste de savoir s’il fera plus ou moins de mal au pays que l’autre  « gentil prodigue »  qui nous promet la lune mais n’a pas le début d’une idée de comment on y va, sur la lune. Et surtout pas le début de commencement d’une vision et d’une stratégie pour remettre la France en ordre de marche dans le monde tel qu’il est. Et que le  un pourcent de ce monde, que nous représentons, ne peut quand même pas avoir l’outrecuidance de vouloir le façonner intégralement à notre idée.

 Sur ce quinquennat, personne ne peut dire ce qui se serait passé si pour faire face à des circonstances exceptionnelles, on ne s’était pas endetté , car en phase de crise grave, c’est légitime.

Alors oui, l’une des erreurs est de n’avoir pas assez fait pour encourager la création de richesse, restaurer notre compétitivité.

Mais le reste, l’endettement, le chômage, le pouvoir d’achat, la croissance, soyons sérieux, personne n’aurait pu faire mieux, personne n’aurait pu faire autant. C’est vrai,  dans l’absolu, il aurait pu faire plus… mais reconnaissons que dans le contexte Français, c’était très difficile.

Il faut lui donner la chance de terminer l’œuvre commencée, sans quoi la France n’a aucune chance d’éviter de  toucher le fond,  peut-être sept à dix ans de malheur avant d’avoir une chance de redressement . Ce sera dur, très dur.

 

 Robert Bellec

 Lire aussi les propositions de Nicolas Sarkozy pour une France forte : http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/04/10/23982319.html

 

 

 

Repost 0
Published by Robert Bellec - dans Présidentielle
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 06:33

 

Lire sur le blog du Cercle des Libertés Egales, quelques réflexions sur les derniers développements d la campagne...

 

http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/04/11/23987114.html

 

Amitiés.

 

Marc d'Héré

 

...Et inscrivez-vous à la news letter du blog du Cercle des Libertés Egales: http://libertesegales.canalblog.com

 

 

Repost 0
Published by Marc d'Here - dans Présidentielle
commenter cet article
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 06:58

 

Vous trouverez sur le blog du Cercle des Libertés Egales, les 32 principales propositions du Projet de Nicolas Sarkozy.

 

 

http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/04/10/23982319.html

 

 

Amitiés.

 

Marc d'Héré

 

Inscrivez-vous à la news letter du blog du Cercle des Libertés Egales. http://libertesegales.canalblog.com

 

 

Repost 0
Published by Equipe La France Forte - dans Présidentielle
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 11:35

 

Voir, le communiqué du  Cercle des Libertés Egales, à la suite de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy:

 

http://libertesegales.canalblog.com/archives/2012/02/16/23534138.html

 

 

Inscrivez-vous à la news letter du Cercle des Libertés Egales....

 

 

http://libertesegales.canalblog.com

 

 

 

Marc d'Héré

 

 

 

 

Repost 0
Published by Marc d'Here - dans Présidentielle
commenter cet article
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 06:49

 

Voir sur le blog du Cercle des Libertés Egales, http://libertesegales.canalblog.com

 

 

l'article" Pourquoi Nicolas Sarkozy sera réélu" : http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/12/04/22879505.html

 

 

Marc d'Héré

 

 

 

 

Repost 0
Published by Marc d'Here - dans Présidentielle
commenter cet article
6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 22:34

 

François HOLLANDE victime collatérale de la crise grecque

 

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

La Grèce ruinée, saignée, humiliée, ses dirigeants désemparés ne savent plus à quel saint se vouer, un peuple sous le vacarme assourdissant d’une terrible crise qui circule tel un cyclone au dessus de l’Europe et dont les politologues nous prédisent, qu’il se rapproche chaque jour un peu plus de la France.

 

La France, désormais sous surveillance des agences de notation qui lui dictent leur loi, la dure loi du créancier qui doute de la solvabilité d’un débiteur, réduit à emprunter pour le rembourser.

 

S’ajoute le programme hors du temps d’un parti de gouvernement donné favori, qui propose de recruter massivement dans la fonction publique, de financer des milliers d’emplois jeunes, de réduire l’âge de la retraite, d’investir dans les énergies les plus onéreuses, d’allouer des indemnités aux jeunes, de rembourser l’emprunt, de distribuer de l’argent aux plus démunis, de nationaliser les banques, mesures folles dont le seul énoncé gêne, car  il donne, sans d’ailleurs que l’on sache trop pourquoi, le sentiment de commettre un acte de grande cruauté à l’égard de ses promoteurs.

 

La Grèce, qui a fait prendre conscience, à tout un chacun, de la gravité de la situation, qui montre que nous sommes arrivés au bout du bout et que  le « changement », les « riches » les  « niches » et le reste, n’y pourront rien.

 

Candidat à la présidentielle, François HOLLANDE, peut-il continuer à faire sien le programme du parti socialiste auquel il s’est adossé, même s’il a fait montre d’une certaine réticence ? Dans l’affirmative, il ne pourrait éviter   le procès en inexpérience et en incompétence, qui à n’en pas douter sera facilement gagné par ses adversaires.

 

Temporiser lui ferait perdre aussi celui en  inconsistance et en atermoiement déjà instruit par ses propres amis.

 

François HOLLANDE va-t-il alors reconnaître qu’il s’est trompé, même si un tel aveu n’a jamais lieu d’être en politique. Il ferait preuve d’un certain courage mais devrait alors procéder à un replâtrage de son programme dans l’urgence, en y incluant logiquement la rigueur et les économies, mais trouvera –t-il un accord pour cela et que feront alors l’extrême gauche et les écologistes ?

 

Les effets collatéraux de la crise grecque s’étendent désormais jusqu’à François HOLLANDE confronté à la dure réalité du terrain. Les primaires furent une promenade courtoise entre amis. On entre dans le vif du sujet. Il est temps pour lui de rentrer dans la partie car le match a déjà commencé. Et il n’est pas impossible que ce soit en ce moment même que se joue l’élection de 2012.

 

Eric Seydoux

gpancrazi.over-blog.com/

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Eric Sydoux - dans Présidentielle
commenter cet article
23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 18:38

 

 

Dimanche 23 octobre, 20 heures 05, palais présidentiel.

 

« Vous venez de l’entendre, le Président de la République a

démissionné. Alors que l’on attendait une confirmation de sa

candidature à un deuxième mandat, il vient, dans une courte

allocution, dense et grave, de créer la surprise en annonçant qu’il

renonçait à exercer sa fonction. Nous vous invitons à regarder de

nouveau la fin de l’intervention du Président de la République.»

 

L’image du Président, quelque peu solennelle, revint à l’écran :

« Si la France n’est pas encore sortie de la crise, elle en a pris le

chemin et s’avère plus forte qu’elle ne l’était il y a quatre ans, pour

affronter l’avenir. Mais, alors que des efforts restent indispensables,

je ne dispose plus des moyens me permettant de poursuivre l’oeuvre....

 

 

 

Ainsi commence le premier chapitre du livre que je  publie aux éditions de Passy, un livre de réflexion politique, sous forme de fiction, intitulé « La déclaration du Président – Une fiction politique ? »

 

Ce livre est en vente dans les grandes librairies et notamment dans les FNAC.

Je peux aussi vous l’adresser (à des conditions préférentielles)…Prenez contact avec moi…

 

Je vous propose, trois critiques de ce livre, qui ne viennent pas que d’amis…

 

1 - Elie Arié

Le genre du livre de politique-fiction  est un des plus difficiles qui soient … les ficelles y sont souvent trop grosses, les personnages à peine masqués par des pseudos y sont trop facilement reconnaissables et trop  grossièrement caricaturés, et leurs auteurs n’y font, en général, que régler des comptes personnels qui n’intéressent qu’eux-mêmes.

 

 Je tiens donc à saluer une réussite qui tranche particulièrement avec le genre ; et je le fais d’autant plus volontiers que son auteur, Marc d’Héré, est un adversaire politique,  un « social-libéral » dont les idées sont aux antipodes des miennes, que j’ai connu du temps où nous étions tous deux au Parti Socialiste, et avec lequel j’entretiens maintenant des rapports qu’on peut qualifier d’exécrables. 

Je n’en suis donc que plus particulièrement à l’aise pour faire ici l’éloge d’un livre qui tranche agréablement avec les lois du genre.

 

L’ouvrage débute par un coup de théâtre : la démission-surprise de Sarkozy, au moment où on s’attendait au contraire  à ce qu’il officialise sa candidature pour la présidentielle de 2012 ; je ne vous en dirai évidemment pas davantage sur le remue-ménage que cela entraîne dans les rangs de la majorité comme dans ceux de l’opposition, toutes deux prises totalement à contre-pied.

 

Je crois que sa réussite tient à plusieurs facteurs :

 

- l’ auteur a traîné ses guêtres, pendant près d’un demi-siècle, dans plusieurs partis politiques, à des postes de responsabilité ; il connaît donc tous les secrets sur la façon dont fonctionne tout ce monde-là (à droite comme à gauche), et sur les automatismes avec lesquels les hommes politiques fabriquent mécaniquement des discours qui n’ont que peu de rapports avec leurs idées, sur leurs ambitions personnelles qu’ils cherchent à masquer derrière des soi-disant différents idéologiques, sur l’importance méconnue des affaires sexuelles dans ce petit monde-là (le livre a été écrit avant les mésaventures de DSK) etc…  

 

- il a eu l’habileté de composer des personnages qui ne sont pas le simple décalque de ceux qui s’agitent sur la scène politique, mais qui mêlent, chacun, des caractères empruntés à plusieurs d’entre eux, ce qui les rend encore plus vrais que ceux que nous connaissons ;  

 

- il a trouvé le ton juste et si rare, celui d’un humour un peu (pas trop) distancié qui ne peut être que le fruit d’une longue pratique de cet univers très particulier auquel il appartient toujours, sans verser, pour autant, dans l’acrimonie des espoirs déçus : c’est la bonne distance, celle de celui à qui « on ne la  fait pas », mais qui n’a pas, pour autant, de comptes personnels à régler ;

 

- enfin, il a su le terminer par un coup de théâtre très habile, parce qu’on croit l’avoir deviné...mais ce n’est justement pas celui qu’on attendait (et que je ne vous révélerai évidemment pas) parce qu’il est aussi impossible que parfaitement vraisemblable.

   

2- Patrick Rousselle 

Comment classer cet ouvrage : roman, politique, science-fiction, description d'une réalité camouflée, pamphlet, chronique d'un scénario annoncé ?...On est plongé dès les premières pages dans la vie politique actuelle avec ses partis et ses hommes bien que l'auteur ait eu recours à des pseudonymes, mais aussi dans le futur à quelques mois des élections présidentielles !

Tout  y est dans ce livre :

Le pessimisme des français, moins heureux, même, que les peuples en guerre, le mal être des classes moyennes,  les réformes difficiles dont celle sur les retraites qu'a menées la majorité mais qui se sont retournées contre le président, du fait des dissensions internes et des critiques systématiques de l'opposition ! Les partis actuels de l'arène politique : l'extrême gauche, les écologistes, les socialistes et leur « primaire », les sociaux-libéraux, les démocrates chrétiens,  les différents courants centristes et de la majorité, l'extrême droite,…

On y retrouve la quête du pouvoir, l'ambition, « être tout en haut », la jouissance d’ y parvenir, le narcissisme, les luttes intestines,  les attaques personnelles, les polémiques, la médiocrité de la presse, les sondages, mais aussi  la reconnaissance du travail accompli par le gouvernement actuel.

C’est aussi une réflexion sur les idées "de la gauche moderne" : rendre la société plus mobile et plus équitable, partager les richesses, le libéralisme économique, la nécessité des réformes, l'irréalisme et l'archaïsme de la gauche actuelle, la flexisécurité, la diminution nécessaire des dépenses publiques, des impôts, des charges sur les entreprises.

Et puis l'originalité de l'intrigue qui pourrait être plausible voir devenir réalité !

Merci Marc pour ce bon moment de lecture.  

3-   Eric Seydoux

 

« Une fiction politique ? » Le point d’interrogation du sous-titre du dernier livre de Marc d’HERE « La déclaration du Président », résume à lui seul tout le caractère ambigu du monde de la politique, l’incertitude qui y règne, avec ses rebondissements incessants, les plus inattendus, l’affaire Dominique STRAUSS KAHN venant encore d’en rapporter la preuve, avec  il faut bien le dire, l’aide du judiciaire qui n’est jamais très loin.

 

L’auteur a su aussi montrer le mystère et la complexité de ce monde où le mythe se mêle à la réalité, où la rouerie précède le coup fourré, où le cynisme l’emporte, où la fidélité à des idées et à des hommes  se mêle à l’ambition.

 

Marc d’Héré a également parfaitement analysé la recherche éperdue du pouvoir, préférée à l’exercice du pouvoir lui-même,  souvent décevant et toujours trop évanescent pour ceux qui en jouissent. Il a su mettre en évidence la grande lucidité des hommes politiques qui ne se font aucune illusion sur leur prochain…comme sur eux-mêmes.

 

Stratégies, calculs, billard à plusieurs bandes, Marc d’Héré passe en revue toute la panoplie du parfait politicien, avec tout ce qui gravite autour, notamment la presse qui n’est pas épargnée. Ecrit dans un style agréable, ce livre captivera aussi bien les passionnés de la politique, que les novices qui aimeraient découvrir un milieu qu’ils jugent par trop ésotérique.

 

 

 

Le livre, « La déclaration du Président- une fiction politique ? » publié  aux Editions de Passy, est en vente dans les grandes librairies, notamment dans les FNAC ( dans le rayon "roman" et non dans le rayon politique.

 

Je peux aussi l’adresser (à des conditions préférentielles) à ceux qui m’en adresseront la demande à ies1@hotmail.fr

 

 

Marc d’Héré

 

Repost 0
Published by Marc d'Héré - dans Présidentielle
commenter cet article
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 15:17

 

 

Par Pauline De Saint Remy, Lepoint.fr du 20 10...

 

Reçus à déjeuner par Nicolas Sarkozy, mercredi, les députés Nouveau Centre et apparentés sont ressortis dans l'ensemble satisfaits de leur réunion : de l'entrée au dessert, le chef de l'État a joué la carte de "l'apaisement", selon le terme employé par plusieurs d'entre eux à la sortie du palais.

Loin de se montrer courroucé par les velléités de candidature à la présidentielle de Hervé Morin, qui était présent à la réunion, le locataire de l'Élysée a même habilement commencé par revenir sur l'épisode Borloo, sur le petit air de "je vous l'avais bien dit". Selon lui, la campagne avortée de son ex-ministre d'État n'a fait que le "renforcer". D'où sa grande mansuétude : "Je peux tout oublier, même les attaques personnelles", aurait-il déclaré, ajoutant même qu'il tenait particulièrement à ce que la "diversité" soit représentée dans la famille de la majorité.

Le climat était si doux que les participants les plus enthousiastes ont cru voir dans les propos du chef de l'État un "feu vert" délivré à Morin. Surprenant, au regard des pressions subies pendant des mois par Borloo et les élus de son parti. Est-ce parce que Morin plafonne à 2 % d'intentions de vote ? Chacun sait pourtant que, pour cette élection présidentielle, le moindre point sera précieux pour le président sortant. Toujours est-il que le patron du Nouveau Centre n'a pas paru gêné par cette séance de calinothérapie, mercredi. D'après un participant à la réunion, il était même tout sourire.

 

Un proche du dossier y voit une autre explication. Selon lui, Morin et l'Élysée trouvent chacun leur compte dans cette campagne. Le premier aurait fait valoir auprès du Château que, "la nature ayant horreur du vide", si ce n'était pas lui, ce serait Bayrou... (9 % d'intentions de vote, en hausse de deux points dans le dernier sondage Harris-Interactive pour 20 Minutes) Mieux vaut donc le laisser faire sa campagne tranquillement, plutôt que celui dont il croit savoir qu'il "appellera à voter socialiste au second tour", comme il le répète encore dans une interview aux Échos parue mercredi matin.

D'après la même source, à l'Élysée, où l'on n'a pas hésité depuis plusieurs mois à laisser le patron du MoDem monter en puissance, pour mieux décourager Borloo, on ne peut voir dans la candidature de Morin qu'un bâton de plus dans les roues de Bayrou... si tant est qu'il aille jusqu'au bout de sa démarche. Car, même au Nouveau Centre, sa possible candidature est quasiment ignorée. Pour preuve, un épisode passé presque inaperçu la semaine dernière au dîner des journées parlementaires de l'UMP, à Tours. Devant les députés, sénateurs, ministres et conseillers de la majorité présidentielle, un membre du Nouveau Centre a prononcé, au nom du président du groupe de députés Yvan Lachaud, un rapide discours d'accueil qui commençait ainsi : "Sachez que vous aurez notre plein soutien dans les semaines à venir." À part quelques applaudissements, la petite phrase n'aura même pas été remarquée.

 

Le même Lachaud, qui avait rencontré Nicolas Sarkozy en tête à tête il y a quinze jours, se faisait d'ailleurs le parfait porte-parole du chef de l'État en sortant de la réunion, mercredi, tout en préservant sa relation avec Morin : "Le président n'est pas pour un parti unique. Il s'est montré ouvert, bien sûr. Nous partageons clairement la volonté qu'au second tour de la présidentielle Nicolas Sarkozy soit réélu. Mais Hervé Morin ne venait pas demander l'autorisation de se présenter ! D'ailleurs, si sa candidature peut permettre de ramener des voix, alors pourquoi pas ?"

En tout état de cause, l'équipe de Nicolas Sarkozy n'est donc pas sans savoir que le patron du Nouveau Centre a déjà les plus grandes difficultés à convaincre ses troupes. Le nombre de députés qui le soutiennent dans sa démarche se compte pour l'instant sur les doigts d'une main. Si beaucoup se font discrets, d'autres disent haut et fort leur désaccord, dont certains poids lourds du parti, comme Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du parti et proche de Jean-Louis Borloo, ou encore François Sauvadet, ministre de la Fonction publique. Autant dire qu'en assurant aux députés, mercredi, "l'important, pour moi, c'est que vous soyez réélus" - sous-entendant ainsi qu'il n'est pas question, pour l'heure, de leur créer des difficultés dans leurs circonscriptions -, Sarkozy a fait coup double. D'abord en n'ayant l'air de ne pas s'inquiéter le moins du monde de la candidature Morin, ensuite en faisant de l'oeil aux députés du Nouveau Centre, dont certains pourraient être, si les courbes de sondages ne s'inversent pas, facilement tentés par un vote Bayrou...

 

Pauline De Saint Remy

 

Lepoint.fr

 

Lire aussi: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/10/06/22259008.html

 

 

 

 

Repost 0
Published by Pauline de Saint Remy, Le Point.fr - dans Présidentielle
commenter cet article
18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 19:05

 

Xavier Bertrand interrogé par Jean-Baptiste Garat, Anne Rovan et Philippe Goulliaud, dans le Figaro du 18 octobre...

 

INTERVIEW - Le ministre du Travail invite les dirigeants de l'UMP à respecter «une règle d'or: zéro déficit d'unité» face au PS.

LE FIGARO. - François Hollande est-il l'adversaire le plus redoutable pour Nicolas Sarkozy?

Xavier BERTRAND. - Il faut toujours respecter ses adversaires. La politique, ce n'est pas forcément la guerre civile. La crise, parce qu'elle est virulente, commande qu'il y ait moins de violence dans la vie politique. Cela étant, je demande une chose à François Hollande: il doit être clair. Il ne l'a jamais été car il a voulu plaire à tout le monde pour gagner la primaire. Quand je l'entends sur le contrat de génération, qui va coûter 8 milliards d'euros, sur les embauches dans la fonction publique, qui coûteront 7,5 milliards sur cinq ans, et sur le choc fiscal de 50 milliards d'euros, je me dis soit que les socialistes sont en dehors des réalités, soit qu'ils sont terriblement cyniques parce qu'ils savent que la situation exige d'autres décisions mais ne veulent pas le dire.

 

La primaire ne donne-t-elle pas à François Hollande un avantage pour 2012?

Le Parti socialiste avait absolument besoin de cette primaire pour trouver un leader. Elle était pour eux indispensable et inévitable. Cette consultation a permis de dégager un candidat mais pas un projet. François Hollande devra composer avec le trio Arnaud Montebourg-Jean-Luc Mélenchon-Eva Joly. Ils vont chercher à imposer leurs vues durant la campagne et cela va déporter le PS très à gauche. Ce que prépare en fait François Hollande, sur une question comme celle du retour de l'âge légal de la retraite à 60 ans, c'est le mensonge et le renoncement. Il faut qu'il sorte de l'hypocrisie. Être président de la République, surtout en période de crise, ce n'est pas plaire à tout le monde. C'est faire des choix courageux.

 

Êtes-vous optimiste pour 2012?

Une élection est déjà difficile, une réélection l'est encore plus. Aussi difficile que sera la réélection de Barack Obama ou d'Angela Merkel. La France a besoin de Nicolas Sarkozy, de sa solidité et de son courage. Avec la crise, les Français éprouvent de l'impatience, de l'exigence, de l'inquiétude. Nicolas Sarkozy y répondra en les protégeant face à la crise et en exposant sa vision de l'après-crise.

 

Comment l'UMP peut-elle reprendre la main?

Le président de la République n'est pas encore en campagne. Mais nous devons répondre à l'attente de nos militants et de nos électeurs. Nous le faisons avec les conventions qui préparent notre projet. Nous le ferons aussi mardi après-midi avec notre convention qui vise à passer à la loupe le projet socialiste. Il faut porter le fer contre ce modèle de société qu'ils nous proposent et auquel les Français n'adhèrent pas: impôts massifs, légalisation du cannabis, droit de vote des étrangers…

Mais nous ne pouvons pas nous contenter des conventions: tous les ministres et secrétaires nationaux de l'UMP doivent être présents sur le terrain, à la rencontre des militants et sympathisants, pour entendre ce qu'ils ont à nous dire, comme je le fais très régulièrement et comme le fait également Jean-François Copé. Cela ne peut pas reposer seulement sur quelques-uns.

C'est maintenant que nous devons passer à l'offensive. Notre candidat n'est pas déclaré, et c'est normal, c'est à nous d'être sur le terrain et nous ne pouvons pas attendre la dernière ligne droite. Il faut expliquer sans relâche les valeurs qui guident notre action: le travail, l'esprit d'entreprise, l'effort, l'équité, la sécurité.

 

N'y a-t-il pas un risque de cacophonie?

Passer à l'offensive, ça ne veut pas dire faire n'importe quoi. Je propose à la majorité une règle d'or qui n'a pas besoin des socialistes pour être votée: zéro déficit d'unité. Tout le monde devra la signer et la respecter. Il y a des ambitions légitimes et de vrais talents dans notre famille politique.

Mais chacun doit aujourd'hui être au service de Nicolas Sarkozy. Une seule échéance compte: 2012. Nous devons tous défendre le président de la République et son action. Tout ce qui concerne l'après-2012 - des municipales de 2014 à Paris à la présidentielle de 2017 - n'est pas à l'ordre du jour. L'unité, c'est ce que nos militants réclament à cor et à cri, pas autre chose.

 

Comment comptez-vous exploiter votre retard de temps de parole dans les médias?

Nous devons mettre l'accent sur les engagements de 2007 que nous avons tenus, sur les réformes qui ont abouti. C'est à nous aussi d'expliquer l'action courageuse du président de la République, sans laquelle la France n'aurait pas traversé la crise de la même manière. C'est à nous encore d'expliquer les enjeux décisifs du sommet européen et du G20 qui viennent. Pour tout cela, la coordination de tous est primordiale.

Le comité de pilotage du projet, animé par Bruno Le Maire, doit être largement ouvert. C'est ce que je lui ai dit quand il a sollicité ma participation. La coordination est une condition indispensable de la victoire. Entendre les grandes voix de la majorité en est une autre. François Fillon, Alain Juppé, Michèle Alliot-Marie ont à cœur de soutenir le président. Il faut que nous le fassions toutes et tous davantage.

 

Quelle place donner aux centristes?

Jamais François Hollande n'apportera de réponse à leurs questions. Sur la dette, nous sommes les plus crédibles. Il faut parler à nos amis du Nouveau Centre et aux amis de Jean-Louis Borloo. J'ai commencé à le faire. Il faut réactiver et retrouver l'esprit du comité de liaison de la majorité.

 

Et avec le MoDem de François Bayrou?

Nous devons leur proposer un rassemblement. Au second tour, le choix se fera entre le PS et nous, entre François Hollande et le président de la République.

 

  Lire aussi: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/10/16/22355491.html

 

 

Repost 0
Published by Xavier Bertrand dans Le Figaro - dans Présidentielle
commenter cet article