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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 19:52

 

Soazig Quémener pour le Journal du dimanche, le samedi 04 septembre...

 

Ce sera une belle photo de famille. Et peut-être un joli coup politique. Toutes les composantes de la famille centriste, dans et hors l’UMP, sont réunies samedi après-midi au palais des congrès de Lyon autour de Jean- Louis Borloo pour les Ateliers du Parti radical. Sous les ailes de celui qui fut, au début des années 2000, le porte-parole de la Nouvelle UDF, sont attendus Jean-Christophe Lagarde et Maurice Leroy du Nouveau Centre, Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Justice pour la Gauche moderne, mais aussi des élus du Modem, Jean-Pierre Raffarin, Gilles de Robien… "Ils ne viennent pas pour créer une écurie Borloo, mais pour recréer cette famille de pensée et apporter cette richesse-là à la majorité", explique, ce week-end, le ministre de l’Ecologie dans une interview au Figaro Magazine. "C’est sûr, Borloo va en faire des tonnes pour montrer qu’il est capable de regrouper la majorité", observe, goguenard, un élu de l’UMP.

 

Vendredi, le brouillon d’une lettre- proposition intitulée "D’une seule voix" circulait. Un texte avec un préalable très laudateur pour le président de la République et qui avance des chantiers prioritaires sur la justice fiscale, la défense du pacte républicain… et s’achève avec la proposition de création d’une plateforme d’échanges. Alors que Borloo est toujours cité parmi les Premier ministrables lors du prochain remaniement, la fête prend des airs de service commandé depuis l’Elysée. Manière de permettre aux différentes sensibilités de la majorité, souvent bridées par l’UMP, de s’exprimer tout en les canalisant pour pouvoir, le moment venu, appuyer sur la pédale d’accélérateur ou de frein.

"Il ne faut pas un 21 avril à l’envers"

"Il est trop tôt pour dire s’il y aura une candidature centriste ou non. Cela peut être une bonne idée, mais cela peut également être dangereux, explique Jean-Marie Bockel. L’état d’esprit de Borloo, c’est de dire que s’il fallait y aller, il ne le ferait qu’en accord avec Nicolas Sarkozy."

 

"Il ne faut pas un 21 avril à l’envers, où le candidat de la droite ne serait pas qualifié pour le second tour à cause d’une multiplicité de candidatures dans son camp", renchérit Jean- Louis Borloo dans le FigMag.

 

Deuxième avantage de ce rassemblement, s’il est réussi, pour l’Elysée: il pourrait servir à décrédibiliser une éventuelle candidature d’Hervé Morin, le président du Nouveau Centre. Jean-Marie Cavada, chef de file des députés européens du parti du ministre de la Défense, se tient d’ailleurs prêt à réagir, samedi après-midi au discours de Borloo. "Il n’est pas question de torpiller Hervé Morin, assure Bockel. Il devrait simplement se poser la question de savoir si sa candidature desservirait ou non la majorité."

"Il ne s’agit pas non plus de préfigurer quoi que ce soit", assure Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre. Lui a répondu à l’invitation "pour voir, dit-il, si les radicaux pensent à évoluer en dehors de l’UMP". Il assure qu’il ne signera "rien", toujours convaincu pour sa part qu’il n’y a de crédibilité pour le centre qu’en dehors du parti présidentiel. La discussion s’annonce donc serrée entre ces hommes qui pourtant "partagent les mêmes valeurs".

 

 Soazig Quémener

 le JDD, 04 septembre

 

 

 

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 16:51

 

Evolution des opinions positives concernant Nicolas Sarkozy.  La moyenne est établie à partir de la publication régulière de  9  enquêtes. 

 

 

 

                                       AVRIL    MAI   JUIN   JU/AO   SEPT   OCT   NOV  DEC 

Sofres Figaro                         30        28        26      30

Opinion Way Metro               31        36        32      30

Ipsos Le Point                        32        36        35      34                    

BVA Orange Express             40        36        36      33        

IFOP JDD                              31        33        34      36                                

LH2 Nouvel Obs                    38        36        37       33

IFOP, Paris Match                 33        34        35       35                   

Via Voice Libération              35        38        34       35                   

CSA Le Parisien                    34        37        34       34                   

 

 

Moyenne                               33,8     34,9     33,7     33,3   

 

 

Le résultat de l'été est incontestablement mauvais. Cependant il s'agit d'une moyenne sur les deux mois. Les instituts ne font souvent d'enquête qu'en Juillet . J'ai donc pris les chiffres d'Août pour ceux (4 instituts) qui ont fait une enquête en Août et ceux de Juillet pour les autres. 

 

On constate que 3 des  4 instituts ayant fait une enquête en Août ont des chiffres en progression par rapport à juin, ce qui n'est pas le cas des autres.

 

On peut donc estimer que Juillet a représenté une baisse par rapport à Juin, mais qu'Août a manifesté une reprise.

 

Cela dit, on sait que septembre et octobre seront encore difficiles ( réforme des retraites, manifestations, rentrée difficile comme toujours dans l'éducation nationale, attente du nouveau gouvernement), mais la fin d'année devrait montrer une amélioration.

 

Marc d'Héré

 

La dernière enquête en date, celle de la SOFRES, montre une amélioration de 4 points. 

 

  

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 18:25

 

Par Frédéric Lefebvre...

 

Le Fonds Monétaire International vient de rendre son rapport annuel sur les évolutions récentes de notre économie. Le Gouvernement y est félicité pour sa conduite de la crise, la relance en 2009, les réformes du secteur bancaire et aussi pour les mesures de redressement des comptes publics décidées en mai/juin. Les décisions courageuses de maîtrise des dépenses sont jugées adaptées pour réduire le déficit, conformément aux objectifs du gouvernement. La réforme des retraites est qualifiée de « réforme majeure ».

Bref, le FMI dirigé par M. Strauss Kahn dit aujourd’hui exactement le contraire de nos
socialistes français :

- Le FMI salue la maîtrise des déficits sans hausse d’impôts, alors que l’unique idée exprimée par le socialiste Jérôme Cahuzac depuis qu’il est devenu Président de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale est de mettre en garde contre une bombe fiscale qui n’existe nulle part ailleurs que dans les propositions du Parti Socialiste.

- Le FMI salue le choix juste d’augmenter l’âge de la retraite, alors que les propositions de Martine Aubry, architecte des 35 heures, conduiraient à écraser les Français sous les impôts et à passer la facture aux générations futures.

Cet avis du FMI sonne comme un satisfecit au Gouvernement, et un zéro pointé au Parti Socialiste.

Frédéric LEFEBVRE
Porte Parole de l'UMP

Repris sur Face Book,

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 19:41

 

Questions posées par Olivier Beaumont, dans Le Parisien du 06 07 10...

 

 

 

Alain Joyandet et Christian Blanc ont annoncé qu'ils démissionnaient. Une bonne chose pour le gouvernement ?

 

JEAN-MARIE BOCKEL. Le président de la République et le Premier ministre ont eu raison de clarifier une situation qui devenait intenable pour tout le monde.  A commencer par les intéressés, qui, par cette démission, ont agi avec dignité.

 

Il y aura également un remaniement en octobre. Est-ce que vous vous sentez visé ?

C'est pareil à chaque fois. Il y a des noms qui circulent et on s'aperçoit, au final, que les choses ne se sont pas passées comme elles étaient écrites. Personnellement, je ne me sens pas dans le collimateur.

 

Et Eric Woerth peut-il se sentir menacé ?

Avant d'entrer au gouvernement, je ne le connaissais pas. Aujourd'hui, c'est peut-être celui que j'apprécie le plus parmi les membres de l'UMP. Je n'ai aucun doute sur son intégrité. Dans la tempête, il faut tenir bon et être solidaire. Moi, j'ai connu la période Strauss-Kahn (NDLR : en 1999, à l’époque ministre de l’Economie du gouvernement Jospin, DSK avait dû démissionner après une succession de révélations dans des affaires, notamment celles la Mnef et de la cassette Méry). Et j'ai vu comment certains, dans son propre camp, avaient pris leur distance. Ça m'avait beaucoup choqué et déplu.

 

Vous incarnez la politique d’ouverture, mais êtes-vous encore indispensable ?

L'ouverture a changé. Maintenant, nous sommes dans la mère des batailles : celle de la présidentielle de 2012. Nicolas Sarkozy, pour la poursuite de ses réformes, va avoir besoin d'un marqueur social ancré à gauche. Aujourd'hui, encore beaucoup de gens ne se reconnaissent plus dans le Parti socialiste. Et pour un certain nombre d'électeurs de gauche et de centre gauche, j'incarne avec la Gauche moderne cette sensibilité au sein du gouvernement. C'est ça mon pari.

 

Vous semblez dur avec vos anciens camarades...

J'ai vraiment honte pour eux. Ils se complaisent dans le populisme et ne sont pas porteurs d'un projet. Ils n'ont pas réussi leur mue. Le PS n'existe plus que dans la critique systématique, voire ad hominem.

 

Donc, même si vous quittez le gouvernement, vous continuerez de soutenir Nicolas Sarkozy ? Oui, car il est l'homme de la situation. Il n'y aura pas de retour en arrière. Quoi qu'il arrive, je le soutiendrai.

 

Vous avez pourtant parfois du mal à exister au sein du gouvernement...

Tout le monde le sait : le fait d'être un secrétaire d'Etat sans périmètre précis, c'est une difficulté. Mais je ne me sens pas du tout comme le Petit Chose et encore moins dans la paranoïa ou comme quelqu'un de persécuté. Moi je fais le job, et sans état d'âme !

 

Comment ?

Notamment dans le suivi de la mise en œuvre de la carte judiciaire, une des réformes majeures de la précédente période. Et puis, j'ai engagé des dossiers en lien avec ma sensibilité politique, comme la création des prisons sans barreaux ou encore la prévention de la délinquance des mineurs.

 

 

Jean-Marie Bockel dans Le Parisien

 

  

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 19:51

 

Les sondages du mois  de juin sont très mauvais. La moyenne des 9 sondages que j’enregistre régulièrement montre que  Nicolas Sarkozy retombe au niveau d’Avril. La politique de réduction des déficits et la réforme des retraites, même si elles sont jugées plus ou moins acceptables par les Français, ne peuvent pas faire plaisir. Les erreurs ou les comportements inadmissibles de certains ministres, ne font que compliquer une situation que la gauche s’efforce à coups d’amalgames et d’insinuations, comme dans l’affaire Bettencourt, d’aggraver…A court terme cela prend évidemment !

 

 

 

     AVRIL    MAI   JUIN   JUIL-AOUT   SEPT   OCT   NOV       

Sofres Figaro                         30        28        26

Opinion Way Metro               31        36        32

Ipsos Le Point                        32        36        35                   

BVA Orange Express             40        36        36       

IFOP JDD                              31        33        34                              

LH2 Nouvel Obs                    38        36        37

IFOP, Paris Match                  33        34        35                   

Via Voice Libération                35        38        34                   

CSA Le Parisien                      34        37        34                   

 

 

Moyenne                               33,8     34,9     33,7

 

 

L’été devrait être meilleur pour le Président, mais, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, il ne peut attendre de meilleurs sondages qu’après le vote de la réforme des retraites, et un début de reprise de la croissance et de l’emploi…En fin d’année 2010 ? Sans doute…

 

Marc d’Héré

 

 

 

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 11:42

 

Au-delà de « la chasse à l’homme » contre Eric Woerth, menée par les socialistes et les médias qui les soutiennent, pour tenter, avec leurs méthodes habituelles de déstabiliser le gouvernement,  se répand, en ce moment en France,  à tort, mais plus fort que jamais, un sentiment d’injustice.

 

L’action du politique et particulièrement celle de l’exécutif est jugée injuste, dans un moment où les difficultés sont réelles pour beaucoup de Français, et alors que  sont mises en œuvre, annoncées ou envisagées des mesures nécessaires d’économie. Ce sentiment est renforcé et   aiguisé de manière démagogique par les socialistes, à partir   d’interprétations déformées et politiciennes des politiques menées ou de  quelques évènements parfois sérieux, souvent futiles : imprudences ou erreurs   de certains ministres, projet difficile de réforme des retraites, politique rigoureuse mais nécessaire de limitation des dépenses publiques, sortie plus lente qu’attendue de la crise…

 

Il ne faut pas laisser les Français partir en vacances sur ce sentiment, qui pourrait nourrir durant ces deux mois les frustrations et  les conversations,  régulièrement alimentées par une presse qui  remplacera le vide des informations estivales et son renoncement définitif à   toute réflexion, par le ressassement ou la fabrication de « scandales », propres à lui assurer des lecteurs parmi les aigris de tous bords.

 

Nicolas Sarkozy vient d’annoncer  quelques excellentes mesures d’économies telles que la   limitation drastique des voitures et logements de fonction, la diminution du nombre de collaborateurs ou le rappel de  la règle de  prise en charge par les ministres de leurs dépenses personnelles. Il a annoncé la suppression de manifestations coûteuses comme la Garden-party ou les chasses de l’Elysée.

 

Ces mesures qui devraient sans doute  apporter en année pleine près d’ un milliard d’euros, même si Jérôme Cahuzac, l’inénarrable président socialiste de la commission des finances, estime l’économie insignifiante (!),  sont de bonnes mesures, qui vont dans le bon sens.

 

Pourtant, elles ne répondent que partiellement à l’incompréhension  des Français et à leur exaspération devant ce qu’ils jugent injustes. Elles touchent pour l’essentiel à la réduction du train de vie de l’Etat quand les Français attendent que soient personnellement « concernés » les individus appartenant à ce qu’ils estiment être les privilégiés, soit pour être sanctionnés,  soit pour que soient supprimés leurs avantages indus, soit pour  qu’ils participent davantage financièrement aux efforts demandés. 

 

Nicolas Sarkozy doit prendre conscience que ce sentiment d’injustice est très fort, qu’il pollue l’ensemble de  sa politique,  et qu’aucune mesure  même la plus justifiée ne pourra être approuvée tant qu’il  subsistera.

 

Le Président  pourrait à l’occasion du 14 juillet,  adresser aux Français  un discours  d’effort et de cohésion nationale…A cette occasion il évoquerait  un certain nombre de mesures concrètes de « justice ».

 

Pour  les mesures qui viennent d’être annoncées, il pourrait préciser combien  sont déjà entrées en application: nombre de voitures de fonction ou de logements de fonction déjà supprimés, ce qui montrerait qu’il ne s’agit pas que d’annonces…auxquelles les Français ne croient plus du tout !

 

Il devrait être  mis fin aux fonctions des ministres Blanc et Joyandet, qui ont, au moins, été négligents,  leurs responsabilités étant reprises par d’autres membres du gouvernement.

 

Eric Woerth, dont la probité ne peut être mise en cause devrait, pour éviter tout soupçon ou risque de  conflit d’intérêt,  être déchargé de sa fonction de trésorier de l’UMP (la règle pourrait d’ailleurs être posée de l’incompatibilité entre la fonction de ministre et celle de dirigeant d’un parti politique).

 

Les rémunérations du Président,  des ministres et parlementaires (voire celles d’autres responsables) devraient être gelées pendant 3 ans.

 

L’augmentation de la tranche supérieure d’impôt sur le revenu, de 1% (hors bouclier fiscal), prévue dans le plan  pour les retraites devrait au moins passer à 3% !

 

Et d’autres mesures sont certainement envisageables…

 

Seule l’annonce de mesures de ce type pourrait commencer à retourner le sentiment général que le gouvernement mène une politique injuste (ce qui n’est pas exact). Chaque semaine passée  sans réaction forte du Président,   ne fait   que consolider ce sentiment et rend de plus en plus  difficile de s’y opposer efficacement.

 

Marc d’Héré

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 16:07

   

Le président Nicolas Sarkozy devancerait de trois points la première secrétaire du PS Martine Aubry au premier tour de la présidentielle si celui-ci avait lieu dimanche, selon une enquête Ifop pour la Lettre de l'opinion parue mardi.

A la question "Si le premier tour de l'élection présidentielle se déroulait dimanche prochain, parmi les candidats suivants, pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?", 27% des personnes répondent Nicolas Sarkozy, 24% Martine Aubry.

Dans un sondage publié le 26 avril, Nicolas Sarkozy et Martine Aubry faisaient jeu égal avec chacun 25% des intentions de vote.

"A la peine dans les cotes de confiance, avec une popularité en berne", Nicolas Sarkozy "retrouverait un socle électoral conséquent" à la présidentielle, estime l'institut. Ce maintien est dû "à un niveau assez élevé à sa capacité à reconquérir une part des électeurs âgés qui lui avaient fait défaut ces derniers mois": il obtiendrait 48% parmi les plus de 65 ans. "Mais il reste en grande difficulté dans le monde rural ou chez les ouvriers".

Marine Le Pen (Front national) arrive troisième, avec 13% des intentions de vote (inchangé). Elle confirme ainsi les scores élevés qu'elle obtient depuis quelques semaines "en parvenant à séduire des nouveaux électeurs parmi les sympathisants de la droite populaire et rurale", écrit l'Ifop. Marine Le Pen réussit à également percer auprès des femmes.

François Bayrou est à 8% (+1) et Dominique de Villepin (7%, inchangé). Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) à 1%.

A gauche, Jean-Luc Mélenchon (6%, inchangé) devance Cécile Duflot (5%, -3) et Olivier Besancenot (5%, +2). Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) ferait 1% (inchangé).

L'Ifop teste pour la première fois une candidature de Bernard Tapie, qui aurait 3% des voix. En revanche, il a retiré de son sondage une candidature de Jean-Louis Borloo.

AFP

 

Extrapolation

On peut tenter à partir de ces résultats une extrapolation, incertaine, pour le 2ème tour

 

 

                        % 1er tour      Report Sarkozy         Report Aubry       Abstention

Sarkozy              27                          27                                           -                      -

Aubry                  24                            -                                            24                   -

Le Pen                13                             8                                             3                  2

Bayrou                 8                             4                                             4                  -

Villepin                  7                             5                                            1                   1

Mélenchon            6                              -                                            5                   1

Duflot                    5                              1,5                                         3                    0,5

Besancenot          5                                -                                           3,5                1,5

Tapie                       3                              2                                            1                      -

Artaud (L.O.)        1                               -                                           0,5                  0,5

Dupont-Aignan     1                              0,5                                        -                      0,5

 

Nouveaux votants :                                 1                                         1

 

TOTAL                                                           49                                      46

 

 Soit ramené à 100 :

 

Nicolas Sarkozy : 51,6%

 

Martine Aubry    : 48,4%

 

Tout cela, je l’admets, a un caractère très aléatoire, à 2 ans du scrutin,  et basé sur les chiffres d’une seule enquête. Mais cela montre que malgré une situation économique et sociale plus que difficile, et qui devrait logiquement s'améliorer d'ici 2012,  Sarkozy est loin d’avoir perdu ses chances de l’emporter . On peut même penser que ses chances restent particulièrement fortes.

 

Marc d’Héré

                       

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 12:18

 

 

Entretien mené par Dominique de Montvallon et Christine Ollivier, dans France-Soir du 04 06 10…

 

EXTRAITS.

 

France-Soir. La gauche s’organise. Elle est de retour, non ?
Jean-François Copé. Oui. Ils sont revenus sur le devant de la scène. Ils sont en train, c’est vrai, de s’organiser. ….En même temps, sur le fond, je suis très troublé par la manière dont Martine Aubry détricote jour après jour les raisons de cette victoire de la gauche. Elle est totalement absente sur tous les rendez-vous de courage politique. Elle est absente sur les retraites, absente sur la burqa, absente sur les déficits. Son attaque – disons virile – contre Nicolas Sarkozy a donné un peu le sentiment d’être une sorte d’alibi pour dissimuler l’absence de courage sur le fond.

F.-S. Aujourd’hui, c’est votre adversaire n° 1 ?
J.-F. C.
Oui, bien sûr. Il n’y a pas de doute. Elle est le chef du PS. Et j’ai toutes les raisons de penser que c’est elle qui emportera l’investiture des militants socialistes.
Comment imaginer que cela puisse se passer autrement ?

F.-S. Et Dominique Strauss-Kahn ? Il se tait, mais il est populaire, notamment à droite…
J.-F. C.
Le problème, c’est de savoir si Strauss-Kahn est prêt ou non à retourner dans l’arène politique. Le reste est littérature.

F.-S. Les primaires, n’est-ce pas un exemple à suivre pour la droite ?
J.-F. C.
Non. Nous, on a un candidat ; voilà, c’est simple. C’est pour ça que je ne comprends absolument pas pourquoi, au sein de l’UMP, certains veulent qu’il y ait des primaires. C’est ridicule. Il n’y a aucune raison qu’il y ait des primaires. Il y a un candidat naturel : Nicolas Sarkozy.

F.-S. Quand les déficits ne cessent de se creuser, l’augmentation des impôts n’est-elle pas inévitable ?
J.-F. C.
Si on commence comme ça, on pose mal le problème. Le vrai sujet, celui qui est central, c’est la baisse des dépenses. Si on augmente les impôts sans parler de baisse des dépenses, quel sera le résultat ? Les administrations comme les ministres seront moins motivés pour faire des économies. Donc je suis pour une baisse vraiment courageuse et très rigoureuse des dépenses publiques. Il faut cela en priorité, avant de parler de prélèvements supplémentaires. Si, à la fin de ce travail, il apparaît qu’on a tout de même besoin de quelques hausses ciblées, bon, ça se discute, mais alors seulement. Dans cet esprit, avec mes amis députés, je ferai des propositions très concrètes au nom de notre groupe lors du débat budgétaire du 29 juin prochain en matière de baisse des dépenses publiques.

F.-S. Lesquelles ?
J.-F.
C. D’abord, je me réjouis que la proposition que j’avais faite à Génération France le 16 avril dernier – que l’on modifie la Constitution afin d’y inscrire une règle d’obligation de baisse programmée des dépenses publiques – soit devenue aujourd’hui une priorité gouvernementale. Je suis aussi partisan que l’on applique un coup de rabot uniforme sur l’ensemble des niches fiscales. Je suis pour qu’on élargisse la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux aux organismes satellites de l’Etat et qu’on réexamine les aides économiques. Ces aides représentent au total 60 milliards d’euros et, sur 6.000 lignes d’aides, je ne suis pas sûr qu’elles soient toutes aussi utiles.

F.-S. Vous soutenez donc le plan d’économies annoncé par François Fillon ?
J.-F. C.
Oui, mais maintenant il faut passer à l’acte. J’ai dit à mes amis députés que je considérais qu’il était exclu qu’il y ait, d’un côté, le méchant gouvernement qui réduit les dépenses et, de l’autre, les gentils députés qui les refusent. On doit être totalement solidaires.

…..

F.-S. Quel serait le bon âge légal de départ à la retraite : 62, 63 ans ou plus ?
J.-F. C.
Tout ça est une affaire de curseur et, aujourd’hui, nous n’en sommes pas à ajuster les curseurs, mais à définir l’architecture globale de la réforme. Il faut rappeler qu’on fait tout ça parce qu’on veut sauver la retraite de nos enfants. Il nous faut agir. Et pour cela il faut travailler plus longtemps. On peut le regretter mais c’est comme ça. Il faut bien le dire, cela va à l’encontre de tout ce que tous, nous avons dit aux Français depuis 25 ou 30 ans. C’est un vrai constat d’échec pour les politiques en général : la gauche qui est à l’initiative (de la retraite à 60 ans, NDLR), mais aussi la droite qui n’a pas eu le courage de revenir dessus. Aujourd’hui on n’a pas le choix. Si nous ne faisions pas cette réforme, nous ne serions pas dignes de la fonction qui nous a été confiée par les Français.

F.-S. Que pensez-vous du contre-projet du PS ?
J.-F. C.
Irresponsable. Ce n’est pas digne. Quand Martine Aubry dit que, si elle est élue présidente de la République, elle reviendra à l’âge légal de 60 ans, je suis désolé mais c’est totalement contraire à l’intérêt du pays, et ça porte atteinte à sa crédibilité. L’augmentation des impôts, cela ne tient pas lieu de réforme. C’est un alibi pour ne pas amener un pays à assumer des réformes difficiles. C’est cela qui est inacceptable dans la démarche socialiste.


F.-S. Comment qualifieriez-vous, aujourd’hui, vos relations avec Nicolas Sarkozy ?
J.-F. C.
C’est 100 % de loyauté et 100 % de liberté de débat. Je considère que c’est une ligne de conduite qui doit être celle d’une majorité moderne dans un pays moderne. J’ai toujours veillé à préserver la liberté de débat au sein de notre majorité. Et je ne m’en suis moi-même jamais privé au nom d’une certaine indépendance d’esprit. Avant, cela pouvait susciter des grincements de dents. Aujourd’hui, je note avec plaisir que cela suscite des sourires amicaux. C’est toujours plus constructif…

F.-S. Etes-vous favorable à une candidature du centre en 2012 ?
J.-F. C.
Je ne comprends rien à ce calcul. Ce n’est pas l’idée que je me fais d’une candidature à la présidentielle. On est candidat si on porte un projet, avec des convictions, une personnalité… On n’est pas candidat pour occuper un espace. S’il y a un candidat naturel au centre qui a un message tellement distinct de Nicolas Sarkozy qu’il pourrait justifier sa présence, je ne sais pas… pourquoi pas ? Mais ça ne se décrète pas. Vous n’êtes pas candidat sur ordinateur, parce que vous auriez identifié sur un logiciel un espace à prendre au centre droit. Oui, ce débat me paraît grotesque.

F.-S. Dominique de Villepin, est-ce un problème ?
J.-F. C.
Ce n’est pas comme ça qu’il faut le voir. J’espère simplement que sa démarche ne deviendra pas un sujet de division au point de faire perdre notre camp.

F.-S. Voyez-vous Nicolas Sarkozy gagner en 2012 malgré les difficultés et les sondages ?
J.-F. C.
Oui, bien sûr. Deux ans, c’est dans une éternité. Je souhaite contribuer à sa campagne. Je vais lui remettre début 2011 une plate-forme qui sera la plateforme de Génération France : un projet pour la présidentielle. Ce projet tournera autour de la vision que je me fais de la France pour les années qui viennent. Je pense qu’il y a trois rendez-vous que les Français doivent absolument honorer pour les années qui viennent. 1. Un rendez vous de courage : il y a des décisions difficiles à prendre pour maintenir notre modèle. 2. Un rendez-vous de rassemblement : nous perdons trop de temps à nous méfier les uns des autres. 3. Un rendez-vous d’ouverture au monde. La France n’est pas une île, et trop souvent les Français feignent de l’oublier.

F.-S. Quand vous parlez comme ça, vous pensez à 2012 ou à 2017, puisque vous avez dit depuis longtemps que vous seriez cette année-là candidat ?
J.-F. C.
Les choses sont très claires : en 2012, je le répète, je soutiendrai de toutes mes forces Nicolas Sarkozy et tous ensemble nous gagnerons. Si je parle aussi de 2017, c’est parce ce que ce sera mon rendez-vous personnel. Je connais mon histoire de France : je sais ce que les divisions ont coûté à la droite. Le rendez-vous qui est le mien avec les Français, c’est celui d’un parcours initiatique que je construis avec eux année après année, à travers mon mandat local de maire de Meaux, à travers mon club Génération France, à travers le travail de coproduction législative avec le président de la République.


F.-S. S’il vous proposait demain Matignon…
J.-F. C
. La question ne se pose absolument pas. Mes amis députés m’ont élu à leur tête pour cinq ans, je ne bougerai pas, et chacun le sait. Et puis je n’ai pas le sentiment de moins servir la France comme président d’une majorité qui vote les lois, les discute, les retoque, le cas échéant, qui en propose et qui les contrôle.

…..

 

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 15:53

 

Le mois de Mai a confirmé la tendance à la hausse de Nicolas Sarkozy dans les sondages, que l’on avait commencé à sentir fin avril.

 

Sept  enquêtes sur les neuf que l’on prend en compte chaque mois, ont fait état d’une hausse  de la popularité de Nicolas  Sarkozy, deux  se sont traduites t par une baisse.

  

Cela donne une moyenne de 35, 1  soit 1,6 points de plus qu’en avril  

 

Ce résultat est  encourageant. Il pourrait  s’améliorer encore légèrement dans les mois qui viennent, sachant pourtant que les indices de popularité du Président ne pourront progresser fortement que vers la fin d’année 2010, quand la réforme des retraites sera derrière nous, et au moment où les chiffres de la croissance et de l’emploi s’amélioreront vraiment. Les progressions constatées avant cette date sont du « boni » ! On ne s’en plaindra pas.    

 

 

 

 

 

                                         AVRIL    MAI   JUIN   JUIL-AOUT   SEPT   OCT   NOV DEC 

Sofres Figaro                      28        30

Opinion Way Metro             31        36

Ipsos Le Point                      32        36                   

BVA Orange Express          40        36    

IFOP JDD                              31        33                              

LH2 Nouvel Obs                   38        36

IFOP, Paris Match                33        34                   

Via Voice Libération            35        38                   

CSA Le Parisien                   34        37                   

 

 

Moyenne                               33,5     35,1

 

 

Prochaine statistique fin juin.

 

Marc d’Héré

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 09:40

 

Dossier Présidence de la République...

 

 

SORTIR LA FRANCE DE LA CRISE

 

Combattre la crise et atténuer ses conséquences

Depuis l'automne 2008, la France est confrontée à la plus grave crise économique qu'elle ait connue depuis un siècle. Face à cette crise internationale, la mobilisation des pouvoirs publics a été totale pour :

 

>>> Soutenir le pouvoir d'achat des Français. Dès les premières semaines de la crise, un ensemble de mesures de solidarité ont été actées en faveur de 10 millions de ménages modestes: la suppression des 2e et 3e tiers provisionnels pour 2009 pour 5 millions de contribuables, le versement anticipé du RSA de 200€ en avril 2009 et une prime exceptionnelle de 150 € pour les familles modestes avec enfants. En 2009, malgré la crise, le pouvoir d'achat des Français a ainsi progressé de 2,1 %.

 

>>> Lutter contre la hausse du chômage: dès le début de la crise, l'indemnisation du chômage partiel a été revue pour prévenir les licenciements économiques. Plus de 400000 salariés en ont bénéficié. Par ailleurs, 480000 contrats aidés ont également permis de maintenir en activité des personnes fragiles. Enfin, la suppression des charges pour les emplois créés dans les TPE a soutenu plus d'un million d'embauches depuis décembre 2008. Au total, les moyens que l'État a consacrés aux politiques de l'emploi ont atteint des niveaux inédits: plus de 13 Md€ en 2009. Ils seront maintenus à ce niveau pour 2010.

 

>>> Relancer l'économie par des mesures fortes qui soutiennent l'emploi: c'était l'objet principal du plan de relance annoncé par le président de la République en décembre 2008. Le plan de relance de 35 Md€ centré sur l'investissement, et les mesures de justice ont permis d'amortir le choc de la crise. Sans les mesures prises par le gouvernement, la récession aurait atteint -4,8 % du PIB. Dans l'automobile (près de 400000 emplois directs), la prime à l'achat d'un véhicule neuf a permis de soutenir le marché (2,3 millions de voitures vendues, +11 % en 2009 par rapport à 2008) et d'éviter des conséquences industrielles irrémédiables. Dans la restauration (plus de 700000 emplois directs), la baisse de la TVA a permis de sauver plusieurs milliers d'établissements en difficultés et a contribué à la création de 5300 emplois au deuxième semestre 2009. Dans l'agriculture, enfin, le plan de soutien exceptionnel d'octobre 2009 aura permis, en octroyant plus de 1,8 Md€ de prêts bonifiés, d'éviter le pire pour plusieurs centaines de milliers d'exploitants.

 

>>> Maintenir le financement de l'économie, en contrepartie des prêts octroyés aux banques. En prêtant aux banques, l'État a permis d'éviter un effondrement du système bancaire et de protéger l'épargne des Français. Et grâce aux conditions posées par l'État, un resserrement général du crédit a pu être évité: malgré la crise, les encours de crédit ont augmenté de 2,7 % en 2009. La Médiation du crédit, créée pour veiller au respect des engagements des banques a permis, à ce jour, de débloquer 2,5 Md€ de crédits, pour près de 10000 entreprises. Dans ce domaine essentiel au fonctionnement de l'économie, le gouvernement maintiendra une très grande vigilance.

 

 

Certes, la France a connu une récession en 2009 mais grâce à une politique économique active, elle a pu limiter au maximum l'impact de la crise: la performance économique française est, en 2009, la moins mauvaise des pays industrialisés: -2,2 % de croissance du PIB en 2009 contre -2,5 % aux États-Unis, -4,9 % en Allemagne ou -4,4 % au Royaume-Uni. Pour 2010, selon les instituts de prévision, la France sera à nouveau dans le peloton de tête des pays de la zone euro avec une croissance de 1,5 %.

Malheureusement, la dégradation de l'emploi a été brutale avec près de 420000 demandeurs d'emploi supplémentaires en 2009. À la fin de 2009, le taux de chômage s'établit à 9,6 % de la population active. Après pourtant une phase de baisse sensible jusqu'à l'été 2008, la crise a conduit à une progression du chômage, de 22 % par rapport à mai 2007. Par comparaison, cependant, le chômage a plus que doublé aux États-Unis et en Espagne, augmenté de plus de 50 % au Royaume-Uni et de 35 % en moyenne dans la zone euro. Tant que le chômage n'aura pas recommencé à baisser, le gouvernement considérera que notre pays n'est pas sorti de la crise. L'emploi demeurera la priorité absolue de la politique économique.

Engager la ré-industrialisation de la France

Face à la menace d'une désindustrialisation massive de notre pays, le chef de l'État a choisi d'amplifier encore les moyens consacrés à la politique industrielle:

 

>>> La France est désormais l'un des lieux au monde les plus favorables à l'innovation: depuis l'été 2007, en plus des pôles de compétitivité existants, le crédit d'impôt recherche (CIR) visant à soutenir l'effort de R&D des entreprises a été triplé. L'installation récente du siège européen de Microsoft à Issy-les Moulineaux illustre la pertinence de cette orientation.

 

>>> L'attractivité de notre territoire est spectaculairement renforcée par la suppression de la taxe professionnelle qui frappait les investissements. Allégée dès 2009, elle est totalement supprimée à compter de 2010: pour les entreprises, l'allégement fiscal atteint 12 Md€ cette année et sera pérennisé à hauteur de 6 Md€ chaque année par la suite. Les collectivités locales sont, par ailleurs, compensées entièrement de leurs pertes de recettes.

 

>>> Notre pays dispose désormais d'un fonds stratégique d'investissement public, le FSI, créé en 2009, afin de pouvoir prendre des participations dans des entreprises ou des technologies dont le contrôle est considéré comme stratégique pour le développement industriel ou la sûreté de la France. Depuis sa création, 800 M€ ont déjà été investis dans 21 entreprises et groupes français.

Au printemps 2010, un ensemble de mesures de relance de l'activité industrielle est arrêté à l'issue des États généraux de l'industrie et bénéficiera des moyens d'investissement ouverts par le Grand Emprunt. Elles seront rapidement mises en oeuvre avec pour objectif d'accroitre la production industrielle française de 25% d'ici à 2015.

Maîtriser les finances publiques

Depuis trente ans, la France n'a plus jamais voté un budget en équilibre. Avec la crise, le déficit et la dette publics de notre pays ont connu, comme tous nos partenaires, une nette dégradation: 8 % de déficit pour 2010 et une dette représentant 83,3 % du PIB.

Dans ce contexte, l'effort de maîtrise des finances publiques, engagé dès 2007, doit être poursuivi. D'autant que les premiers résultats de la politique de révision générale des politiques publiques (RGPP) sont là : 7 Md€ d'économies seront réalisées en 2011, le nombre des fonctionnaires de l'État aura été réduit de 100000 entre 2007 et 2010 grâce au non-remplacement d'un départ en retraite sur deux, des réorganisations ont été conduites pour améliorer l'efficacité de nos services publics : carte judiciaire, bases de défense, fusion des impôts et du Trésor public, réorganisation des services de l'État dans les départements, fusion ANPE-Unédic, etc.

 

La politique de maîtrise des finances publiques et notamment la RGPP seront poursuivies dans les mois à venir et jusqu'en 2012, avec pour effet de ramener le nombre des fonctionnaires de l'État à ce qu'il était au début des années 1990, période où il n'est jamais apparu que la France était sous-administrée. Moins nombreux, les agents publics sont, cependant, mieux payés, ainsi que Nicolas Sarkozy en avait pris l'engagement dans la campagne présidentielle. À cet égard, les fonctionnaires de l'État ont bénéficié de la moitié des économies générées par les suppressions de postes, soit près de 2 Md€ depuis 2007.

Imposer une régulation plus ambitieuse du capitalisme

Nicolas Sarkozy n'a cessé de plaider, en Europe et sur le plan international, pour que toutes les leçons de la crise financière soient tirées. Dès la fin de 2008, le président de la République, alors président en exercice de l'Union européenne, a été l'initiateur d'une vaste mobilisation internationale visant à réguler et moraliser le capitalisme financier, au travers des réunions du G20:

 

>>> Encadrement des bonus des traders, une taxe sur les bonus étant instituée en France et au Royaume-Uni en 2009.

 

>>> Renforcement des exigences en capital pour les banques sur leurs activités risquées et encadrement des activités de titrisation.

 

>>> Régulation des activités des agences de notation et des activités des hedge funds auxquels sont imposées des obligations de transparence et d'agrément.

 

>>> Lutte renforcée contre les paradis fiscaux: près de 300 accords d'échange d'informations ont été signés par d'anciens paradis fiscaux et 15 pays ont décidé de mettre fin au secret bancaire en matière fiscale.

 

>>> Triplement des fonds du FMI pour aider les pays affectés par la crise.

L'an prochain, en 2011, en assumant la présidence du G20, la France poursuivra son action, pour réguler le capitalisme mondial, remédier aux dysfonctionnements du système monétaire international et instaurer une nouvelle gouvernance mondiale plus équilibrée et plus responsable face aux grands défis de notre temps.

 

 

(Suite à venir.....)

 

 

 

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