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PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:51

 

Je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2011.

Je vous souhaite une bonne santé à vous et à vos proches.

  

Je souhaite à notre pays de continuer en 2011 dans la voie des réformes qui nous le savons bien sont nécessaires pour le moderniser.

Pour ma part et pour La Gauche Moderne nos priorités 2011 seront l’emploi, plus de justice sociale, assurer la tranquillité de nos concitoyens.

 

Pour atteindre ces objectifs, oui nous avons besoin de réformer encore davantage mais il est indispensable que ces réformes soient perçues par les français comme étant justes.

 

La réforme juste voilà notre programme !

C’est l’affaire de tous et de chacun.

Nous avons besoin de vous.

 

 

 

 

 

Meilleurs vœux,

Jean Marie BOCKEL
Président de La Gauche Moderne

 

 

 

 

 

  Autre message:

 

Bienvenue à La Gauche Moderne

Si Manuel Valls pense comme nous, si il parle comme nous parlons, nous sommes confiants dans son avenir.
Ensemble nous agirons, comme nous le faisons déjà, pour défendre le monde du travail en réalisant les réformes justes qui sont tellement nécessaires.
Le plus tôt sera le mieux. Nous l'attendons.
Bienvenue Manuel, Bonne année !

Jean-Marie Bockel
Président de La Gauche Moderne


 


 
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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:57

 

La fédération parisienne de La Gauche Moderne, vous invite à participer,
le 2 décembre à 19 heures, à un Café Politique, sur le thème :
 
"Pour un nouvel élan"

Marc d'Héré et Gilles Casanova, à partir de leur livre "Plus belle la Gauche - Pour une Gauche Moderne", tracent les pistes de ce qui pourrait être, pour la majorité, un nouvel élan.
 
Le Café Politique se tiendra à l'Apostrophe
 
23 rue Grange aux Belles, Paris 10ème
Métro Gare de l'Est ou Colonel Fabien
  
 
Diane, Animatrice LGM75
Alexandre, Coordinateur LGM75
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 17:46

 

Le Conseil Politique National de La Gauche Moderne s'est tenu autour de Jean-Marie Bockel, samedi 27 novembre.

Il a examiné la situation politique française après le remaniement ministériel et envisagé les élections cantonales de 2011.

À l'heure ou tant de Français souffrent de la crise économique dont ils craignent de nouveaux rebondissements, que les crises monétaires, en Irlande et ailleurs en Europe  leur semblent présager, à l'heure où tant de français perdent confiance dans les politiques, majorité ou opposition pour trouver une issue à leurs difficiles problèmes de tous les jours, la responsabilité de la majorité est immense.

Les Français attendent de nous les reformes indispensables au retour de la prospérité, mais ils attendent aussi qu'elles fassent preuve de l'indispensable esprit de justice sans lequel il est vain de penser réussir et qu'ils ne ressentent pas encore assez. De là dépendra qu'ils nous manifestent à nouveau, lors des prochaines échéances électorales, la confiance qu'ils nous ont déjà manifestée.

Autour du President de la Republique, qui a su incarner cette synthèse reformatrice novatrice, La Gauche moderne prendra toute sa place dans la bataille politique. Elle fera dans les prochaines semaines des propositions innovantes pour permettre à la majorité de s'engager plus clairement dans la voie de la réforme juste.

Le Conseil Politique National a donné mandat au Comité permanent de publier dans le courant du mois de décembre la première liste de ses candidats aux élections cantonales.

La Gauche Moderne

 

Deux  échos de l'Alsace.fr

Présent hier matin à l’inauguration de l’espace bien-être du Centre nautique de Rixheim, Jean-Marie Bockel a rejoint, en début d’après-midi, Paris pour un conseil national de la Gauche moderne. Le premier depuis le remaniement. Ses amis ont regretté que « l’ouverture ne soit plus présente », explique-t-il, « mais d’autres ont marqué leur satisfaction d’une plus grande liberté, d’une plus grande marge de manœuvre ». Lui se dit persuadé que Nicolas Sarkozy ne pourra gagner en 2012, sans son aile gauche. « Un million d’électeurs de gauche ont voté pour lui en 2007, sans qu’il en ait eu vraiment besoin. Cette fois-ci, il en aura besoin », assure-t-il. À noter qu’au Sénat, il s’inscrira bien au groupe RDSE, qui comprend des élus de droite et de gauche (nos éditions de dimanche dernier). Même le président UMP Gérard Larcher aurait trouvé que «c’est une bonne idée».

 

                                                                    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Il sera question de stratégie lors de la réunion, organisée jeudi soir à Mulhouse, par le Parti radical, en présence de son secrétaire général Laurent Hénart. Les partenaires d’une « Confédération des centres », en débat depuis plusieurs semaines, ont été invités. Y compris Jean-Marie Bockel, qui sera en déplacement, mais « la Gauche moderne sera représentée », précise-t-il, tout en remarquant que malgré leurs prises de position, les radicaux n’ont pas quitté l’UMP.

L’ancien secrétaire d’État, qui présidait hier le conseil national de la Gauche moderne, avait assisté aux différentes réunions de Borloo, visant à rassembler les centres. « Si cette confédération est une nébuleuse, une nouvelle UDF, nous n’y participerons pas. S’il s’agit d’un lieu où les centristes de différentes obédiences jusqu’au centre gauche, peuvent se retrouver et s’ils sont capables de se soutenir lors des élections intermédiaires, cela peut avoir un sens », analyse Bockel pour qui cette relation n’est « pas exclusive ».

C’est dire qu’il veut continuer à entretenir des liens avec les autres formations de la majorité. Même s’il veut peser davantage en faveur de « la réforme juste », en aidant « le président à réussir… »

 

 

 

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 08:32

 

L'actualité de La Gauche Moderne...

 

Interventions et tribunes de Jean-Marie Bockel...

 

Les chroniques de:

 

Brigitte Mauroy

Marc d'Héré

Gérard Delahaye

Emmanuel Dupuy 

......

 

Le travail et les propositions des Commissions...

 

 

 

Rendez-vous sur le site national de La Gauche Moderne: http://www.lagauchemoderne.org/

 

 

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Published by Marc d'Here - dans La Gauche Moderne
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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 16:10

 

Par Gérard Delahaye, La Gauche Moderne...

 

Les rencontres de Mulhouse ont été marquées par un incontestable succès : près de 400 participants au sein des quels on pouvait compter pas moins de 120 délégués représentant 20 régions où LGM est désormais implantée. on peut compter sur nous, mais il faut aussi compter avec nous.
 

Dans le contexte de cette rentrée difficile, où les membres de notre mouvement pouvaient avoir quelques interrogations légitimes concernant lune conjoncture économique, sociale et politique assez tendue, convenons que l’ambiance était chaleureuse et que les participants étaient heureux de se retrouver qu’ils ne manquaient pas d’ardeur dans le débat et qu’ils se projetaient dans l’avenir avec pugnacité.
Certes la visibilité de Jean-Marie Bockel qui s’est vu confié par le Président de la République une importante mission sur le volet de la prévention de la délinquance, essentiel pour la mise en œuvre d’une politique de sécurité équilibrée ouvre à notre formation des perspectives intéressantes.
 

La Gauche Moderne est peut être une formation encore jeune et modeste, mais elle est bien ancrée dans le paysage politique comme une offre novatrice, un lieu où il fait bon vivre et où l’on peut respirer librement.
Les rencontres de Mulhouse ont donné le ton d’une structure collective en ordre de marche, capable de débattre sereinement des sujets de fond, sans se censurer, mais sans se  perdre dans une introspection démobilisatrice et démoralisante. ..
Les intervenants se sont succédés à la tribune lors du débat général du matin, témoignant de la diversité du mouvement mais aussi et surtout de sa cohésion quel que soit le sujet évoqué, sécurité, retraites, reconduite des Roms, politique sociale et économique, avenir de l’outre-mer, Europe. .
 

Des hommes et des femmes issus de cultures différentes de la gauche française, des élus, des responsables de fédérations, des jeunes et des moins jeunes, venus de tous les territoires de la République ont pu parvenir ensemble  à la même conclusion qu’il est une gauche moderne, sérieuse, républicaine  à reconstruire sur des bases nouvelles, loin des palinodies d’une gauche d’opposition sans boussole ni alternative.
Cette force là n’est pas imputable à des appétits de pouvoir ou d’egos circonstanciels, elle est une énergie collective, une force de conviction au service de la culture de gouvernement.
Car le positionnement de LGM va bien au-delà de la séquence politique dite d’ouverture. 

 

LGM entend plus que jamais œuvrer à la construction d’une aile gauche au sein de la majorité présidentielle et peser sur ses orientations, tirant en cela les conséquences de l’épuisement d’une gauche d’opposition qui a perdu sa force propulsive.
 

La venue de Jean-Louis Borloo aux rencontres de LGM témoignait des convergences évidentes qu’il convient de cultiver pour construire un axe fort au sein de la majorité. Une gauche réformiste éprise de transformation mais soucieuse du réel, fidèle à ses valeurs mais désireuse de tirer les bilans d’échec des gauches du 20ème siècle a vocation naturelle à prendre langue avec cet éminent représentant de la planète radicale qu’est Jean-Louis Borloo. Et quand je dis planète je pèse soigneusement mes mots car c’est bien à cette échelle globale que le Ministre d’Etat a posé avec éloquence les enjeux stratégiques d’une croissance durable et maîtrisée, des emplois de demain, fixant ainsi un cap stratégique pour le redéploiement de la France dans un monde où rien ne pourra plus se passer comme avant le déclenchement de la crise.
 

Beaucoup des éléments inclus dans cette vaste fresque mériteraient d’être discutés de manière approfondie, je n’indiquerai qu’un seul thème  tout à fait central au regard de cette première crise de la mondialisation que nous continuons de traverser, qui est celui du juste échange, thème utilisé par Jean-Louis Borloo lors de la crise financière. Comment assurer le maintien d’une politique industrielle rénovée et préserver un niveau satisfaisant de protection sociale et de rémunération du facteur travail dans une économie ouverte, en butte à l’âpre concurrence des puissances émergentes ? C’est une question qui touche tant aux normes sociales qu’environnementales, décisive pour toutes celles et tous ceux qui veulent s’inscrire dans une vision stratégique et prospective.

 

Il en va des puissances économiques du 21ème siècle comme des puissances européennes du 19ème siècle, elles doivent être régulées par un principe d’équilibre. C’est tout l’enjeu du prochain G20 qui sera présidé par la France.
L’énergie contagieuse de Jean-Louis Borloo reflétait un volontarisme partagé par les membres de LGM, loin des prophéties moroses des déclinologues comme des  utopies déprimantes et malthusiennes des tenants de la décroissance.

Le tempérament iconoclaste de Jean-Louis Borloo n’est pas pour déplaire aux mutants que sont les militants de LGM, d’autant que bien les valeurs qui puisent dans l’héritage républicain du 19ème siècle nous rapprochent à bien des égards, qu’il s’agisse du principe d’égalité, de la promotion des libertés de la personne ou de la laïcité notre idéal commun qui seul permettra d’enrayer la montée en puissance des communautarismes.

Quant au Président de la Gauche Moderne, un Jean-Marie Bockel manifestement très en forme, il est revenu sur la polémique estivale concernant les Roms à la lumière de son expérience d’élu local, pour se réjouir d’une plus forte implication de l’Etat face à l’instrumentalisation de cette population par les réseaux maffieux. Il a souligné à juste titre que seule une plus grande fermeté ay compris par les reconduites ainsi qu’un dialogue soutenu avec les autorités roumaines permettront de conduire une politique d’insertion de ces familles avec quelques chances de réussite.

Jean-Marie a affirmé haut et clair notre attachement indéfectible aux valeurs républicaines qu’il s’agisse de la lutte contre la délinquance comme de l’intégration des migrants et à plaidé pour une France rassemblée et non éclatée en une mosaïque de communautés.
S’il a réaffirmé la nécessité de mieux maîtriser la dépense publique afin de résorber les déficits il a tenu à la souligner la nécessité de ne pas mettre en œuvre une politique d’ajustement trop brutale qui pourrait compromettre une reprise fort ténue.
Sans état d’âme et plus déterminé que jamais à porter un nouvel espoir pour des électeurs de gauche lassés du magistère du verbe arboré par une opposition inconsistante,  il a appelé LGM à apporter au Président de la République un soutien loyal  mais aussi une contribution pour mettre la Réforme juste au cœur du logiciel de la majorité présidentielle.

L’après midi avant le Conseil national les commissions se sont réunies pour poser de nouveaux jalons, qu’il s’agisse du projet pour 2012, de la mission prévention de la délinquance, des cantonales. Il faut souligner la forte présence de l’équipe web qui a donné au site LGM une nouvelle ligne graphique et éditoriale. Preuve que sur le terrain des nouveaux réseaux sociaux, LGM entend mériter son épithète de moderne.
Enfin ces rencontres, ont été placées sous le signe de la convivialité, de la cuisine alsacienne, de ses vins et de sa bière. Toutes les conditions ont été ainsi réunies, pour que ce moment soit aussi celui de la gaité, des retrouvailles, des rencontres.
Carton plein.


Gérard Delahaye

 

 

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Published by Gérard Delahaye - dans La Gauche Moderne
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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 14:55

 

Jean-Marie Bockel interrogé par Jean-Baptiste Carat, Le Figaro du 17 septembre 2010

 

Pour le secrétaire d'État à la Justice, Nicolas Sarkozy aura besoin d'électeurs de gauche.

 

Le président de Gauche moderne organise aujourd'hui les Rencontres de son parti à Mulhouse, à l'occasion desquelles il recevra son collègue Jean-Louis Borloo.

 

LE FIGARO. - Comment vivez-vous les tensions entre majorité et opposition ?

Jean-Marie BOCKEL. - Tout cela me conforte encore dans mon choix d'avoir rejoint la majorité et d'en représenter l'aile gauche. Il est très difficile pour moi de voir mes anciens camarades du PS se fourvoyer dans cette fuite en avant virulente. Les mises en cause personnelles et quotidiennes à l'encontre d'Éric Woerth, pour qui j'ai la plus grande estime, sont scandaleuses. J'ai connu bien des débats houleux par le passé où l'invective servait d'argument. Et même venant de la droite. Mais rien qui ne ressemble à ce que nous vivons.

 

Qu'en est-il des accusations du Monde et de l'opposition dans l'affaire Woerth-Bettencourt ?

Je ne veux pas préjuger des enquêtes en cours. Néanmoins, je considère légitime que l'État prenne les dispositions nécessaires dès lors que des documents couverts par le secret de l'enquête sont régulièrement rendus publics. Et cela n'a rien à voir avec la liberté de la presse : il est normal que la presse essaye d'avoir un maximum d'informations dans le respect de la déontologie. Et en France, elle est très protégée dans cette démarche.

 

Partagez-vous les doutes de certains ministres d'ouverture sur la question sécuritaire ?

Absolument pas. Après l'avoir accompagné à Grenoble, Nicolas Sarkozy m'a reçu en tant que président de la Gauche moderne et m'a confirmé que dans son esprit une politique de sécurité ne pouvait réussir qu'à la condition d'être étroitement articulée avec une politique de prévention. Du temps de Lionel Jospin, la gauche parlait beaucoup de prévention sans rien mettre en œuvre. Sécuritaire de gauche depuis toujours, j'ai vécu avec une très grande sérénité ces échanges. Et ce d'autant plus que depuis le 3 août, je suis dans l'action avec la mission sur la prévention de la délinquance juvénile que le président m'a confiée.

 

À l'approche du remaniement, l'ouverture a-t-elle un avenir ?

Je fais partie de la grande famille de la majorité et à ce titre je suis fier d'appartenir au gouvernement de François Fillon qui a toute mon admiration. En 2007, le président avait souhaité faire bouger les lignes, rassembler le plus grand nombre autour de l'impérieuse modernisation du pays. Depuis les régionales, une nouvelle phase conduit le président à rassembler son camp autour de certains fondamentaux dans la perspective du premier tour de 2012. Mais pour gagner le second tour, nous devrons être rejoints par des électeurs venant du centre et de gauche. Pour cet électorat, la Gauche moderne est un signal, un marqueur : on peut être de gauche, ne pas se renier, et se retrouver avec la droite et le centre autour d'un programme auquel on aura contribué. C'est pourquoi notre présence au gouvernement reste d'actualité.

 

L'arrivée de Jean-Louis Borloo à Matignon aurait-elle aussi valeur de marqueur ?

La participation de Jean-Louis à nos Rencontres n'est pas tout à fait un hasard : l'aile gauche de la majorité que je représente se sent proche de ce qu'il symbolise et incarne. Par son expérience, par sa réussite en tant que maire de Valenciennes, par sa ténacité dans des dossiers aussi délicats que celui du Grenelle de l'environnement, par sa sensibilité radicale, par sa stature d'homme d'État acquise au fil des années, Jean-Louis Borloo a toutes qualités et capacités pour exercer une responsabilité de premier plan. Au delà, c'est le choix du président de la République et de lui seul.

 

 

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Published by Jean-Marie Bockel dans Le Figaro - dans La Gauche Moderne
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 08:23

 

Un article de Philippe Cohen dans Marianne 2, du 07 septembre...

 

Jean-Marie Bockel, secrétaire d'état à la Justice, a fait la une avec d'autres sarkozystes de gauche sur le thème : pourquoi restent-ils ? Sous-entendu évident du quotidien : pourquoi les ministres d'ouverture la ferment ? Comment rester au gouvernement quand l'Elysée foule au pied les principes et les valeurs qui vous ont conduit à constituer l'aile gauche du sarkozysme ?

Jean-Marie Bockel n'en a cure. La question est sans doute pertinente pour Fadela Amara ou Bernard Kouchner, droits-de-l'hommistes estampillés. Mais lui, « le premier blairiste français », est tout sauf choqué par ce que la gauche appelle la tendance « sécuritaire » de Nicolas Sarkozy. Il a toujours manifesté son plein accord avec le Président sur la sécurité, loin d'un angélisme de gauche qu'il déplorait déjà au PS. Encore que, sur le plan de l'efficacité, même s'il a choisi de se taire, on devine qu'il n'est pas sûr que le discours de Grenoble - il était sur place et a pu constater de visu les réserves de Claude Guéant sur le discours - ait été profitable au Président.

Aussi, dès le 2 août, il a proposé ses services à Nicolas Sarkozy. Hortefeux et Besson incarnent la trique ? Lui peut représenter la dimension sociale de la sécurité. Une politique de la ville qui s'appellerait autrement. Vingt ans qu'il fait ça à Mulhouse. Surprise : le kaiser l'écoute quelques minutes et se montre même enthousiaste. Il lui concocte vite fait sur le gaz une mission sur « la prévention de la délinquance » que Claude Guéant, présent à l'entretien, s'empresse de lui finaliser.

Et Jean-Marie Bockel part en vacances rasséréné : il s'attendait déjà à rejoindre en octobre le groupe chevènementiste du Sénat et voilà qu'il peut à nouveau s'imaginer un avenir dans le gouvernement remanié. Lequel ? Ce ne sera pas en tout cas à un secrétariat d'Etat dépendant de la place Vendôme. La cohabitation avec Mam s'est avérée difficile et de fait ce ministère régalien n'a pas besoin de secrétariat d'état. Bockel ne demande rien, trop profil bas pour ça. Mais il rêve d'un ministère des transports...

Reste que, même s'il est bizarre de confier une mission à un secrétaire d'état - que faisait-il jusqu'alors ? du bridge ? - Jean-Marie Bockel est heureux d'avoir vu sa feuille de route confirmée à son retour de vacances, Claude Guéant le pressant de déboucher au plus vite sur des états généraux aboutissant à quelques mesures phares en octobre, avant la date annoncée du remaniement (novembre selon Guéant, mais est-ce bien crédible ?). Objectif : montrer que, contrairement à ce que prétend la gauche, le gouvernement tient bien les deux bouts de la chaîne, répression et prévention, même si cette dernière ne saurait se confondre, dans l'esprit de Bockel, avec l'angélisme de la gauche.

Mais au-delà de la lutte des places, il y a la politique. Et finalement, de tous les sarkozystes dits de gauche, Bockel se félicite d'avoir été le seul à avoir construit une force politique, Gauche Moderne. Oh, ce n'est pas un truc énorme, mais, comme avait dit le Che - son mentor - quand il s'est carapaté du PS, « mon royaume est petit mais c'est mon royaume ». Soit 1500 adhérents, une soixantaine de fédérations, un site internet et quelques élus, c'est quand même mieux qu'un parti de poche. Et en tout cas plus indépendant que le club d'un Eric Besson qui a fini par rejoindre l'UMP..

Jean-Marie Bockel joue donc sa partition à deux mains. La première sera, espère-t-il, ministérielle, et la seconde politique. Elle se joue sur la stratégie de l'Elysée pour 2012, à travers le choix entre deux options. La première serait une simple répétition de la séquence 2006-2007 avec, d'abord, la consolidation du socle électoral « à droite toute » et le grignotage des territoires du Front National. C'est la voie empruntée par le discours de Grenoble, sans doute à l'instigation de Patrick Buisson et de Maxime Tandonnet, le conseiller immigration de l'Elysée.
 

Bockel espère que la séquence actuelle, peu convaincante, finira par persuader le Président de ce qu'il faut passer tout de suite à une séquence plus « soft », qui permettrait au Parti Radical et à Gauche Moderne d'aider la majorité à gagner des voix au centre-gauche. Ce n'est pas pour rien que le parti valoisien l'a invité à son université d'été.

 

Philippe Cohen

Marianne 2

 

 

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Published by Philippe Cohen, Marianne 2 - dans La Gauche Moderne
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 20:59

 

L'actualité de La Gauche Moderne...

 

Interventions et tribunes de Jean-Marie Bockel...

 

Les chroniques de:

 

Brigitte Mauroy

Marc d'Héré

Gérard Delahaye

Emmanuel Dupuy 

......

 

Le travail et les propositions des Commissions...

 

 

 

Rendez-vous sur le site national de La Gauche Moderne: http://www.lagauchemoderne.org/

 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 07:54

 

Anne Rovan, Le Figaro du 24 08..

 

Le secrétaire d'État à la Justice et président de la Gauche moderne pense être maintenu au gouvernement suite au remaniement d'octobre.

Jeudi, dans le centre éducatif fermé de Brignoles (Var). Jean-Marie Bockel s'entretient avec des mineurs délinquants et multirécidivistes accueillis ici. Au cours de la visite de cet établissement, situé à une heure de voiture des Issambres où il passe alors ses vacances, le secrétaire d'État à la Justice tombe aussi sur un punching-ball. Et lâche: «C'est Besson qui fait de la boxe. Moi, je n'en ai pas besoin.»

Pas besoin? Le secrétaire d'État à la Justice et président de la Gauche moderne fait pourtant partie des ministres qui pourraient faire les frais du remaniement d'octobre. Lui ne croit pas à son départ. «Je ne suis pas inquiet», confie-t-il.

 

Bockel évoque tout de même au passage les marques d'attention que lui aurait témoigné Nicolas Sarkozy ces dernières semaines: un entretien d'«une petite demi-heure» le 2 août et la mission sur la prévention de la délinquance des mineurs qu'il lui a confié dans la foulée. «J'ai aussi accompagné le président à Grenoble le 30 juillet, lorsqu'il a fait son discours sur la sécurité. C'est un signal que je ne qualifierais pas de négatif», poursuit Jean-Marie Bockel.

Celui qui a grogné en juin 2009 d'avoir été nommé à la tête d'un secrétariat d'État sans réelle attribution pense donc être maintenu au gouvernement. Mais pas au même poste. «Je n'ai pas vocation à rester secrétaire d'État à la Justice et je ne m'en suis jamais caché», explique-t-il.

 

La Gauche moderne

 

En fait, l'ex-ministre de François Mitterrand, l'ancien maire de Mulhouse qui a donné les clés de sa ville à son adjoint UMP début mai, estime être le dernier ministre d'ouverture du gouvernement Fillon.

 

Jean-Marie Bockel pense aussi que le président aura besoin de la Gauche moderne en 2012. Oubliant un peu vite que, sur le flan droit de l'UMP, Christine Boutin, qui croyait elle aussi que Nicolas Sarkozy ne pouvait pas se priver de sa sensibilité, a été remerciée après les européennes. «On peut considérer qu'il faudra donner des signaux au second tour de la présidentielle», espère-t-il en admettant que le virage sécuritaire du gouvernement a déplu à certains des adhérents de son parti.

 

En attendant d'être fixé sur son sort, Bockel tente de se rapprocher de celui qui, à ses yeux, incarne «l'aile gauche de l'UMP», Jean-Louis Borloo. Le ministre du Développement durable et président du Parti radical participera aux rencontres annuelles de la Gauche moderne, le 18 septembre, à Mulhouse. Bockel parie-t-il sur Borloo à Matignon? «J'ai de la sympathie pour lui.» .

 

 

 

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Published by Anne Rovan, Le Figaro - dans La Gauche Moderne
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 09:25

 

 

Nouvelles libertés...Nouvelles solidarités...

 

 

  

 

Consultez le nouveau site national  de La Gauche Moderne:

 

 

 

 

http://www.lagauchemoderne.com/

 

 

 

 

 

 

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Published by Marc d'Here - dans La Gauche Moderne
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