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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 08:18

AFP

La liste Nouveau Centre/UMP/MPF recueillerait 33% des intentions de vote pour les élections régionales de mars, devant le Parti socialiste à 22% et Europe-écologie-Verts à 15%, selon un sondage CSA pour Le Parisien Aujourd'hui en France à paraître dimanche.

L'abstention, les bulletins blancs ou nuls concerneraient 49% des sondés contre 51% en octobre dernier.


En octobre dernier, les intentions de votes étaient de 31% pour La liste Nouveau Centre/UMP/MPF qui progresse de 2 points, 21% pour le PS (+1) et 17% (-2 pour les écologistes).


Après ce trio de tête, les autres formations sont créditées de moins de 10% des intentions de vote: 9% pour le MoDem (+1), 7% pour le FN qui perd 1 point, 6% pour le Front de gauche (PCF-PG), qui ne bouge pas alors que le NPA perd 1 point à 5% et que LO reste à 3% des intentions de vote.

Sondage CSA réalisé par téléphone les 13 et 14 janvier auprès de 880 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).

Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.

Le précédent sondage avait été effectué les 30 septembre et 1er octobre auprès de 863 personnes.

AFP

Ce sondage a été effecué avant la demande de censure et de démission présentée par le parti socialiste ( Peillon soutenu par Martine Aubry), vis à vis d'une journaliste de France Télévision (Arlette Chabot), qui avait le tort d'organiser un débat qui leur déplaisait...On voit ce que serait la liberté d'expression et la liberté de la presse, si le PS revenait au pouvoir. Les Français sont maintenant éclairés.

En tous cas, pour les régionales, la situation commence à bien évoluer...Et comme j'ai eu l'occasion de l'écrire "on peut être optimistes pour les régionales"

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Published by AFP et marc d'Héré - dans Vie Politique
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commentaires

marc d'HERE 11/02/2010 16:29


Jean-Marie Bockel, président (ex-PS) de la Gauche Moderne a annoncé aujourd'hui que sa formation, créée fin 2007 et alliée à l'UMP, présenterait 32 candidats sur les listes régionales de la
majorité présidentielle, dont sept éligibles quels que soient les résultats.

La Gauche moderne présente sept candidats qui sont assurés d'être élus, "cinq autres en position bascule qui pourraient l'être même en cas de défaite, et une douzaine de candidats éligibles en cas
de victoire", a précisé l'entourage du secrétaire d'Etat à la Justice.

La Gauche moderne sera particulièrement présente dans des régions comme l'Alsace, le Nord-Pas-de-Calais, la Bretagne, Rhône-Alpes et les Pays-de-la-Loire.
Elle veut inscrire sa campagne régionale dans une "démarche de soutien loyal aux têtes de listes" présentées par les formations partenaires au sein de la majorité présidentielle (UMP, Nouveau
Centre, et Parti Radical), tout en incarnant une "gauche sociale".

En s'engageant dans ces régionales, la Gauche moderne entend "préparer la suite": les cantonales de 2011 et la présidentielle de 2012, selon son fondateur qui promet "une montée en puissance" d'ici
à cette échéance.
AFP


marc d'HERE 10/02/2010 07:41


L'UMP Thierry Mariani refait une partie de son retard sur Michel Vauzelle, président socialiste sortant de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, dans un sondage OpinionWay Fiducial pour le Figaro
et LCI diffusé mercredi. Au premier tour, le candidat UMP, en progression de six points, devance désormais celui du PS et du MRC, en chute de sept points. La liste conduite par Jean-Marie Le Pen,
créditée de 15%, permettrait au président du Front national de provoquer une triangulaire au second tour. Au second tour, en cas de triangulaire, une liste conduite par Michel Vauzelle et
rassemblant la gauche arriverait en tête avec 44% des voix, soit une baisse de six points depuis la précédente enquête du même institut.
lejdd.fr


marc d'HERE 25/01/2010 13:01


Le président du groupe Union centriste du Sénat Nicolas About annonce lundi dans Le Figaro qu'il quitte le Modem, accusé d'être "enfermé dans une posture d'opposition systématique", et qu'il
rejoint Valérie Pécresse, tête de liste UMP pour les régionales en Ile-de-France. "Notre mouvement délaisse chaque jour un peu plus l'esprit de proposition et d'action qui est pourtant au coeur de
l'identité centriste au profit d'une logique de protestation pure et simple", regrette About dans une tribune.

Lepoint.fr


marc d'HERE 25/01/2010 08:39


Nicolas About, membre du Modem et président des sénateurs centristes, conteste la décision de Bayrou de ne négocier qu'avec la gauche, et rejoint Valérie Pécresse en Ile-de-France. Bayrou se trouve
de plus en plus contesté et isolé!
Et la majorité reçoit un soutien de plus.


sergiozz 18/01/2010 17:01


Je ne serais vraiment pas fier avec 16 % !!! 2 % d'écart avec l'opposition, c'est dérisoire. Je ne vous étonnerai pas en disant que je fais parti des 67 %.


marc d'HERE 18/01/2010 15:53


L'UMP a exprimé aujourd'hui avec ironie son "soutien moral" au président du MoDem François Bayrou, après le ralliement aux régionales de militants de son parti à la présidente socialiste de
Poitou-Charentes Ségolène Royal.

"Nous avons beaucoup de compassion à l'égard de François Bayrou", a raillé le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, lors du point-presse hebdomadaire du parti.

Sur le même ton acide, il a observé que le MoDem "ne perdait jusque-là ses troupes qu'au lendemain des élections, au cours desquelles les échecs étaient retentissants".

"Désormais il les perd avant même les échéances", a-t-il ajouté.

Des responsables du MoDem de Charente-Maritime ont voté samedi à Rochefort en faveur de la main tendue par Mme Royal, acceptant son offre de cinq places éligibles sur ses listes au premier tour, ce
qui leur a valu leur exclusion du parti.

"Il y a la une nouveauté dans le comportement des quelques militants qui restent à François Bayrou et nous lui apportons bien sûr notre soutien moral dans cette épreuve nouvelle", a poursuivi M.
Paillé, qui fut lui-même un ancien cadre de l'UDF, la formation d'origine du président du MoDem.

"Evidement, le désarroi de ces militants est grand. Parce que quitter Bayrou pour allez voir Mme Royal, il faut être vraiment dans un état de détresse assez important", a ajouté, grinçant, le
porte-parole adjoint de l'UMP.

Cette "déliquescence à laquelle, sans doute, (M. Bayrou) ne s'attendait pas" était "inévitable, a ajouté M. Paillé. "Un parti qui ne sait pas où se positionner et qui n'a pas d'autres idées à part
défendre l'anti-sarkozysme primaire est un parti forcément voué à la disparition", a-t-il affirmé.

AFP


sergiozz 18/01/2010 13:43


"Oui c'est intéressant et montre que les Français font plutôt davantage confiance à la majorité qu'à l'opposition. "

Je ne sais pas où vous avez lu ça ?! Méthode coué, quand tu nous tiens !!


Marc d'Here 18/01/2010 14:30


Ah! Méthode Coué comme votre camarade de combat Elie Arié!

Et bien, cher Sergiozz (ou Tintin si je ne m'abuse) figurez-vous que la première question posée dans cette étude cevipof est la suivante "A qui faites-vous confiance pour gouverner la France? A la
majorité : 16% A l'opposition 14% à aucun des deux 67%...Bien entendu cela n'était pas cité dans votre commentaire, on se demande pourquoi...Donc, de peu il est vrai les Français font davantage
confiance à la majorité qu'à l'opposition. C'est ce que je disais.


Elie Arié 18/01/2010 00:24


On peut tout dire, mais de là à y croire...La méthode Coué n'a jamais convaincu personne, même ceux qui la pratiquent.


Marc d'Here 18/01/2010 09:10


Rien à voir avec la méthode Coué. Je me contete de NOTER une réalité: les  sondages  que je cite évoluent dans un sens favorable à la majorité, qu'il s'agisse de sondages relatifs
aux élections régionales, ou à la popularité de l'exécutif et cela me réjouit. Rien de plus, rien de moins!


Elie Arié 17/01/2010 21:51


Je ne crois pas qu'un sondage sur le total des votes au niveau national ait une signification pour des élections régionales; par ailleurs, ce sondage confirme ce qu'on savait déjà: l' UMP souvent
en tête au 1er tour,mais sans réserves de voix pour le second.
Le pari de Martine Aubry (gagner toutes les Régions) n'est pas totalement impossible.


Marc d'Here 17/01/2010 23:55


L'intérêt des sondages c'est l'évolution qu'ils indiquent...Et cette évolution est favorable aux listes de la majorité...Cela correspond d'ailleurs aux sondages de popularité de l'exécutif, en
hausse également. Aujourd'hui on peut dire que Martine Aubry a moins de chances qu'il y a un mois de gagner son pari!


sergiozz 17/01/2010 19:09


Au lieu de publier des sondages sur le 1er tour des élections régionales qui ne veulent pas dire grand chose, vous devriez plutôt lire les résultats de cette étude qui montre la défiance de la
population envers la classe politique et les médias et l'échec cuisant de Sarkozy =>
A lire sur rue89

Voici une étude qui devrait provoquer une sérieuse introspection en France, mais qui est sortie récemment dans une grande discrétion.

Il s'agit du « Baromètre de la confiance politique », désormais annuel, du Centre d'étude de la vie politique française (Cevipof), un groupe de recherche de Sciences Po.

Ses indications sont accablantes pour la classe politique, mais aussi pour les médias, et elles sont pessimistes sur l'avenir du pays.

Trois chiffres résument l'état d'esprit des Français d'aujourd'hui, selon cette étude réalisée par l'institut TNS Sofres pour le Cevipof, auprès d'un échantillon représentatif des Français de plus
de 18 ans :

73% des sondés (soit près des trois quart) pensent que les jeunes d'aujourd'hui auront « moins de chances » de réussir que leurs parents dans la France de l'avenir. Ils ne sont que 5% à penser
qu'ils auront plus de chances, et 21% les mêmes chances. L'idée du déclin a donc fait son chemin ;
23% seulement des personnes interrogées font confiance aux partis politiques, ce qui les place tout au bas de l'échelle. 71% ne leur font pas confiance, un score désastreux pour un des éléments
centraux de la vie démocratique. Les médias ne font guère mieux : 27%, soit moins bien que les banques (37%), ce qui, après la crise financière, est signfiicatif.
70% des sondés, à la question « Pour la défense de vos intérêts, en qui avez-vous le plus confiance ? », répondent eux-mêmes, loin devant toute autre possibilité : les associations (15%), les
syndicats (7%), et là encore, les partis politiques qui ne recueillent qu'1 tout petit pour cent.
C'est donc un climat de défiance qui caractérise l'état d'esprit des Français, défiance vis-à-vis du pouvoir (les élus locaux conservent toutefois un certain crédit, tout comme l'administration),
vis-à-vis des corps prétendument représentatifs (partis, syndicats…), et enfin vis-à-vis des médias qui ont perdu depuis longtemps la bataille de la confiance de leurs lecteurs.

Le miroir tendu aux hommes politiques

Ce constat sombre dans une démocratie devrait d'abord interpeller les hommes et les femmes politiques, les dirigeants de partis et de syndicats, les élus et les gouvernants, qui voient dans le
miroir tendu par cette étude leur échec absolu.

Si les Français pensent que leur pays est en grande difficulté au point que, pour la première fois depuis plus d'un siècle, ils pensent que les jeunes vivront moins bien que leurs parents, ils ne
croient plus en la capacité de l'action politique pour y remédier. En tout cas, pas telle qu'elle s'incarne aujourd'hui dans les partis politiques.

C'est accablant pour Nicolas Sarkozy, qui a dilapidé en deux ans et demi le crédit de sa « rupture » annoncée, et jamais mise en oeuvre. Au passage, il a sérieusement sapé le regain de citoyenneté
active que la participation record à l'élection présidentielle de 2007 avait signifié.

Ça l'est tout autant pour une opposition qui n'est pas jugée crédible pour incarner autre chose, et, sans doute plus grave, pour le réaliser. C'est la porte ouverte à toutes les dérives populistes
ou nihilistes si cette absence de perspective devait s'installer durablement dans l'opinion.

C'est aussi accablant, enfin, pour les journalistes qui négligent bien souvent leur perte de crédibilité aux yeux de leurs lecteurs dans l'analyse de la « crise de la presse ». Le rétablissement du
lien de confiance entre les journalistes et leurs lecteurs apparaît pourtant aussi important que tous les plans de restructuration qui évitent de s'attaquer à cet aspect du problème.

La crise a noirci le tableau

La crise économique, et le sentiment de fragilité et de perte de contrôle qu'elle implique dans la vie économique et sociale des gens, a sans doute noirci le tableau. Mais le doute général qui
s'exprime dans cette étude n'est pas nouveau.

A ce constat pessimiste, il faut ajouter un extraordinaire paradoxe : quand TNS Sofres demande aux Français si, « tout bien considéré », ils sont heureux, ils répondent massivement « oui » : 91%,
contre seulement 1% de Français qui se disent « pas du tout » heureux et 8% « pas très » heureux.

Mais ce bonheur individuel dans un pays dont on pense qu'il va mal est à rapprocher du fait qu'on ne fait plus confiance qu'à soi-même pour s'en sortir, pas aux institutions ou aux corps
intermédiaires.

A méditer au moment où la machine à discours politiques va se remettre en route pour les élections régionales. Candidats, lisez d'abord le baromètre de la confiance politique avant de faire vos
discours, il s'adresse à vous.

(Enquête réalisée du 9 au 19 décembre 2009, par téléphone sur fixe et mobile, auprès d'un échantillon de 1 500
personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales.)


Marc d'Here 17/01/2010 22:04


Oui c'est intéressant et montre que les Français font plutôt davantage confiance à la majorité qu'à l'opposition.