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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 08:00


La demande de censure et de démission présentée par les socialistes (Vincent Peillon soutenu par Martine Aubry et approuvé par les dirigeants du PS) vis à vis d'une journaliste du service public (Arlette Chabot) qui avait le tort d'organiser un débat qui leur déplaisait, montre clairement aux Français ce que serait la liberté de la presse et d'expression si le parti socialiste revenait au pouvoir.

 

Cette agression contre la liberté de la presse, intervient dans le cadre d’injonctions répétées de faire cesser le débat sur l’identité nationale, c'est-à-dire d’une volonté d’interdire aux Français de débattre d’un sujet, au seul motif que ce débat déplait aux socialistes et les met mal à l’aise. Le fait que les socialistes aient toujours eu des difficultés avec la Nation ne justifie pas leur volonté d’interdire aux autres d’y réfléchir et d’en débattre librement.

 

Ces interventions franchement liberticides ne sont pas des incidents isolés mais sont bien significatives d’une manière d’être  des socialistes français.

 

Il y a dans la pensée socialiste, un fond de totalitarisme, camouflé, refoulé le plus souvent mais qui s'exprime périodiquement et qui représente un réel danger pour nos libertés...

 

Souvenons-nous, pour les plus anciens, du Congrès de Valence qui suivit l’élection de François Mitterrand en 1981 et où les socialistes vainqueurs exigèrent « des têtes », notamment parmi les journalistes insuffisamment  soumis…

 

Souvenons-nous du même François Mitterrand qui avait mis en place, (sans que ses  principaux ministres, forcément au courant, n’y trouvent à redire),  un gigantesque système d'écoutes illégales, notamment vis à vis des journalistes…  

 

Souvenons nous, jusqu’à une période récente, avant la modification de la Constitution,  de ces obstructions répétées au Parlement, ces milliers d’amendements injustifiés présentés dans le seul but de retarder ou d’empêcher le vote de lois …

 

Souvenons-nous plus récemment de l’élection de Martine Aubry au poste de première secrétaire du PS qui n’a pu être obtenue que grâce à un détournement du vote des militants,  des tricheries que personne ne nie, et que tous savent habituelles au PS…

 

Cette dernière tentative d’intimidation et de censure des socialistes vis-à-vis  de la journaliste du service public, Arlette Chabot, aura au moins eu l’avantage d’éclairer les Français qui savent aujourd’hui ce que leurs libertés auraient à perdre dans le cas où les socialistes et leurs alliés retrouveraient le pouvoir.

 

Marc d’Héré

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Published by Marc d'Here - dans démocratie
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commentaires

marc d'HERE 27/01/2010 21:55


L'UMP a lancé mercredi une offensive contre les collectivités PS, qu'elle accuse à deux mois des régionales de financer des campagnes de "désinformation" sur la réforme territoriale, une attaque
relayée par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux devant l'Assemblée nationale.

L'assaut a démarré dans la matinée: lors d'un point-presse, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, encadré de Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, dénonce le fait que certaines
collectivités PS aient lancé tracts et affiches pour dénigrer la réforme territoriale.

"C'est une campagne orchestrée, concertée, et voulue par le PS" qui "avance de façon couverte" avec "l'argent des Français", a tonné devant des journalistes le patron du parti majoritaire.

Deuxième acte dans l'après-midi: à l'occasion des questions au gouvernement devant l'Assemblée, Xavier Bertrand réitère ses attaques, brandissant devant les bancs de la gauche des liasses de tracts
hostiles au projet de réorganisation territoriale, publiés par des régions et départements PS.

Sous les huées des députés de gauche, il cite "un président du conseil général du Val d'Oise" qui affirme que la réforme va conduire "à fermer les centres de sapeurs-pompiers", s'en prend aux
montants des budgets du département de Loire-Atlantique, de la région des Pays de la Loire, de la mairie de Nantes, à eux trois "supérieurs à celui du budget de communication de l'Elysée!".

AFP


Marc d'Here 27/01/2010 23:31


Sur cette affaire l'UMP semble avoir bien raison. Il faut soutenir son action.


marc d'HERE 24/01/2010 14:40


Le ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand a fustigé, sans le nommer, les propos de Vincent Peillon (PS) sur la "servilité" de certains dirigeants de France Télévisions,
les qualifiant de "dérapage",lors d'un discours dans le cadre du Midem.

"Je suis particulièrement choqué des attaques auxquelles le service public est soumis de la part d'un député européen, qui non content d'avoir (créé) une situation très compliquée la semaine
dernière, en a rajouté encore aujourd'hui et appelle à la démission de tel ou tel responsable de la rédaction, accuse les dirigeants de +servilité+", a déclaré le ministre, en prélude à son
discours.

"Je pense qu'il y a des moments où le jeu politique dérape et où, lorsqu'on fait peser sur le service public, sur les agents du service public, sur les journalistes du service public un soupçon tel
que celui-là (...), on sort du jeu politique et on rentre dans le marketing médiatique", a-t-il dénoncé. "Critiquer le service public sur cette base là, en France aujourd'hui ce n'est pas bien",
a-t-il martelé.

lefigaro.fr


marc d'HERE 23/01/2010 21:05


Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a fustigé aujourd'hui les propos de l'eurodéputé PS Vincent Peillon sur l'audiovisuel public, parlant d'une "mise en cause indigne des rédactions".
"Monsieur Peillon ne sait plus quoi faire pour justifier son mensonge et sa manipulation à l'endroit du service public", a dénoncé Frédéric Lefebvre dans un communiqué.

Vincent Peillon a de nouveau dénoncé aujourd'hui "certains dirigeants" de "la télévision publique", qualifiés de "serviles", suscitant une réaction "indignée" de France Télévisions.

Pour le porte-parole de l'UMP, "il s'enferre et tombe maintenant dans la mise en cause indigne des rédactions qu'il suspecte d'être soumises". Notant que Vincent Peillon "se prévaut du soutien de
Martine Aubry", Frédéric Lefebvre appelle la première secrétaire du PS à "s'exprimer clairement et condamner cette attitude anti-démocratique". "Son silence voudrait dire qu'elle cautionne les
déclarations du nouveau matamore de la gauche", estime-t-il.

AFP

Les atteintes socialistes à la liberté de la presse continuent!


Gérard Pancrazi 20/01/2010 17:35


Je pense que le comportement de V.Peillon a été lamentable et indigne d'un homme politique ayant vocation à diriger un pays comme la France. On ne peut pas transiger avec le respect de la parole
donnée. Je suis quant à moi convaincu que Vincent Peillon a tout simplement eu peur d'une confrontation avec E. Besson. Il n'avait que peu d'arguments à lui opposer. Sauf ceux tenant au principe du
débat lui même qui sont politiques et par la même discutables, il n'aurait pu trouver dans les déclarations du ministre aucun élément de nature à étayer les injures qu'il déverse habituellement sur
lui, hors sa présence. Sans vouloir être trivial j'ai la conviction profonde que Monsieur Peillon s'est "dégonflé". En prenant connaissance de ce qui se passait, j'ai de suite pensé à cette
nouvelle de Guy de Maupassant dans laquelle l'un des adversaires s'était suicidé juste avant le duel tellement il avait eu peur de combattre.


Marc d'Here 20/01/2010 21:08


Sans doute as-tu raison pour le refus de Peillon de débattre. Pour la demande de démission d'Arlette Chabot, qui est encore plus grave, cela relève je pense d'une atteinte aux libertés,
qui relève du fonds de pensée socialiste.


christiane 19/01/2010 09:31


Jospin et son club nous ont imposé Le Pen comme candidat aux présdentielles au second tour: un vrai piège, gravissime, sans commune mesure avec un scénario télé.
Avec comme impasse Chirac ou Le Pen.
Cela impliquerait un peu de tenue(de pudeur) de la part des chantres de la supériorité morale.
D'autant que les votes de désespoir qui se tournent vers le FN ne sont pas sans lien avec le mépris hautain des acteurs économiques de la part de la cheftaine Aubry: de l'époque Auroux à l'épisode
Jospin, les décisions qu'elle a imposées excluaient toute négociation par les intéressés eux-mêmes. Autoritarisme ancré sur 3 certitudes qui n'ont jamais bougées: elle-même et ses amis sont
vertueux; les salariés sont des kons exploités, incapables de négocier; les dirigeants du secteur privé sont des salauds qu'il faut empêcher de fonctionner.
Les électeurs sont pris en otage par ces politiciens imbus d'eux-même.
Leurs règlements de compte passent avant le moindre projet: "tuer" Besson est plus simple que d'élaborer un projet socio-économique réaliste.


Marc d'Here 19/01/2010 09:44


Merci pour cet excellent et si juste commentaire.


Larnaudie Patricia 18/01/2010 21:05


Entièrement d'accord!Cet incident prouve encore une fois que les socialistes ne se préoccupent pas des problèmes des Français,modestes qui plus est.J'ai assisté à ce débat organisé par le Sous
Préfet.Il y avait beaucoup de monde,n'en déplaise aux détracteurs de la Nation!De plus, tous se sont largement exprimés,pendant plus de 3heures.Il y avait là des universitaires,des élus de droite
et socialistes(des maires certainement plus pragmatiques que les apparatchiks!)des habitants de toutes générations des quartiers dits "sensibles".Tous se sont écoutés,ont échangé.Et pour
finir,l'interêt a été dans les rencontres entre des Français ne se connaissant pas!Mais cela,seuls ceux qui ont participé au débat,ont pu le constater!Visiblement, Mr Peillon ne le sait pas!Sa
statégie est de la même veine que la campagne pour les Régionales en PACA de M. Vauzelle qui monte la montagne de Lure(haut lieu de la Résistance)et a pour tout programme le mot "résistance".
Démagogique et pathétique!!!


sergiozz 18/01/2010 16:53


"Vos remarques sur le débat sont sans intérêt."

Essayez de faire preuve d'un peu moins de mépris à mon égard. En vous remerciant par avance.


sergiozz 18/01/2010 16:51


"C'est vrai j'ai appartenu au parti socialiste, mais j'étais "rocardien" et particulièrement critique vis à vis de Mitterrand et des mitterrandistes...Notamment parce que je n'appréciais pas leur
rapport à l'économie et à la démocratie!"

Vous pouvez faire une explication de texte ?! Même si je ne suis pas un proche de Rocard comme vous, je vous signale tout de même que ce Monsieur a évolué tout au long de sa vie politique. A ses
débuts, il était au PSU et il pronait l'autogestion, il était donc plus à gauche que Miterrand. Avec l'âge, il n'a cessé de se rapprocher des idées de droite pour à l'âge de la retraite accepter
des missions offertes par Sarko. Tout le monde sait très bien qu'il y a eu une lutte entre Rocard et Miterrand pour prendre le parti et pour être candidat à l'élection présidentielle. Miterrand a
gagné, tant pis pour Rocard. Ces ambitions personnelles et ces combats féroces pour le pouvoir sont bien entendu aussi présentes à droite. Sarkozy est une menace beaucoup plus grande pour les
libertés que le pauvre peillon. Quand on voit le déploiement de forces de l'ordre lors de tous ses déplacements, ça fait peur. Un véritable camp retranché à chaque fois. Ce n'est pas grave, c'est
le peuple qui paye.


Elie Arié 18/01/2010 14:21


Je mets fin ici à cette répétition des mêmes échanges en boucle pour conclure par l'essentiel:ressortir des années 1980 l'argument des "socialistes, menace pour les libertés" me semble témoigner
d'un grand désarroi idéologique et de l'épuisement de tout argumentaire sérieux contre l'opposition (contre laquelle il y aurait pourtant beaucoup de choses à dire, mais pas ces vieilles lunes de
la période de la guerre froide).


Marc d'Here 18/01/2010 16:18



Il est vrai qu'il y a beaucoup à dire sur l'opposition.
En tous cas, je crois vraiment, fin de la guerre froide ou pas, que les socialistes ne sont pas seulement mal à l'aise avec la Nation, ils le sont aussi avec la démocratie. Les quelques
exemples que je donne le montrent amplement. L'attitude de Peillon et d'Aubry aura au moins servi à édifier quelques citoyens.



sergiozz 18/01/2010 14:07


j'avoue que je suis très surpris de la teneur de votre papier critiquant les agissements du parti socialiste même du temps de Mitterand. Vous êtes extrêmement choqué et traitez le PS de liberticide
alors que vous étiez adhérent de ce parti jusqu'en 2005 !! Personnellement, je désapprouve l'attitude de Peillon : s'il ne souhaitait pas participer à cette mascarade de débat, il devait décliner
l'invitation et non pas se désister alors que l'émission avait commencé. Mais, avouons tout de même qu'un tel débat, c'est le zéro degré de la politique, avec le traite Besson d'un côté et la
représentante du parti d'extrême droite de l'autre. C'était d'un niveau affligeant.


Marc d'Here 18/01/2010 16:11


Vos remarques sur le débat sont sans intérêt. Pour le reste puisque vous reopiez (en mons bien) les "arguments"  d'Arié, permettez-moi de ma contenter de recopier ma réponse à ce
dernier: 
C'est vrai j'ai appartenu au parti socialiste, mais  j'étais "rocardien" et particulièrement critique vis à vis de Mitterrand et des mitterrandistes...Notamment parce que je n'appréciais pas
leur rapport à l'économie et à la démocratie!

Je pense vraiment et les exemples que je donne ( d'autres sont possibles) le montrent,  qu'ils n'ont jamais totalement rompu avec le totalitarisme marxiste et qu'ils sont une menace
pour nos libertés. Faisons tout pour ne pas en avoir la preuve!