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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 07:37

Un article (sous un autre titre) de Bruno Jeudy dans Le Figaro du 14 01
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Lors de ses vœux à la presse, le premier ministre a vanté sa «complicité» et sa «complémentarité» avec Nicolas Sarkozy.

A-t-on déjà vu un premier ministre aussi heureux et à l'aise après trois années passées dans l'enfer de Matignon ? Longtemps donné partant, François Fillon a voulu afficher, jeudi, devant la presse conviée à la traditionnelle cérémonie de vœux, sa forme physique et politique. Démontrer qu'il faudrait compter avec lui encore une année ou deux. Car même s'il récuse le terme de «revanche» mis en couverture de L'Express, le chef du gouvernement a savouré sa forme politique après le temps des mauvais vents. Il fallait le voir se dresser avec fierté derrière son pupitre. La mine réjouie et le regard perçant.


Voilà donc François Fillon à la mode. Lui, l'homme «classique» qui revendique et assume ce style provincial, discret, limite ennuyeux. Mais qui est aujourd'hui la clé de son succès dans l'opinion. En particulier auprès de l'électorat de droite désorienté par le style plus débridé et imprévisible de Nicolas Sarkozy.


Faux modeste, François Fillon a pris soin d'afficher sa «loyauté» vis-à-vis du chef de l'État. Il a défendu une relation faite «de complicité et de complémentarité» avec Nicolas Sarkozy dont il a loué la «droiture» et la «franchise». Une manière de calmer le jeu avec l'Élysée, après la parution du livre de la journaliste Alix Bouilhaguet,
La Carpe et le Lapin, dans lequel le premier ministre évoque un pacte avec le président garantissant à l'hôte de Matignon de quitter ses fonctions peu de temps avant les échéances de 2012. «On me fait prédire l'avenir, à commencer par le mien, et on me prête des intentions qui ne m'ont jamais traversé l'esprit», a-t-il répliqué.

 

Appel à «l'unité nationale»

 

Imitant Raymond Barre, il a ensuite voulu minimiser la polémique en lâchant : «Ma mission durera ce qu'elle devra durer.» Au-delà de la comparaison avec le père de la rigueur (l'an passé il s'était comparé à Georges Pompidou), François Fillon n'a pas caché sa conviction qu'un gouvernement devait durer le temps complet du quinquennat. «Je crois à la durée», a-t-il martelé. Comme si au fond, le premier ministre avait déjà enjambé le résultat des régionales. Aux journalistes qui l'interrogeaient sur l'objectif de Martine Aubry de l'emporter dans les vingt-deux régions, François Fillon a jugé ce «pari très prétentieux».


Dans son discours de vœux, le premier ministre a dressé sa feuille de route pour l'après-régionales. Il a fait de la réforme de la retraite le grand rendez-vous de 2010. «Personne ne doit s'attendre à des décisions faciles pour assurer la pérennité de nos régimes de retraites», a-t-il prévenu en assurant qu'un texte serait présenté avant la fin de l'année. L'auteur de La France peut supporter la vérité a repris son combat contre les déficits publics. Avec un taux de croissance révisé à la hausse (de 0,75 % à 1,5 % a-t-il annoncé), le premier ministre a promis de renouer avec «une trajectoire vertueuse». «Le temps des efforts budgétaires est devant nous», a-t-il averti. Le gouvernement devra en 2010 couper dans les dépenses des ministères. On évoque la somme de 800 millions. Sur un ton plus martial, il a redit son opposition au vote des étrangers et réaffirmé qu'une résolution et une loi contre la burqa seraient soumises au Parlement.


Comme dans un ultime hommage à
son mentor Philippe Séguin dont il avait fait un éloge émouvant huit jours plus tôt au même endroit, François Fillon a décliné jeudi sur tous les tons les appels à la «solidarité nationale», «à l'unité nationale» et «à l'effort national». Des mots de chef de la majorité. Un titre qu'on lui conteste de moins en moins.

Bruno Jeudy, Le Figaro

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Published by Bruno Jeudy, Le Figaro - dans Vie Politique
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marc d'HERE 09/02/2010 07:09


François Fillon, qui tenait lundi un séminaire gouvernemental sur le thème de l'intégration, a souhaité que, dans toutes les classes de France, soit dressé le drapeau tricolore et affichée la
Déclaration universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen. Le Premier ministre souhaite, par ce biais, renforcer "la fierté d'être Français". Il prévoit aussi la création d'un carnet du jeune
citoyen qui suivra chaque enfant de la primaire au lycée, à compter de la rentrée 2010. Les programmes d'éducation civique seront par ailleurs renforcés.

JDD


marc d'HERE 25/01/2010 17:09


A deux mois des élections régionales, François Fillon a fait aujourd'hui la promotion de ses réformes, notamment celles très décriées des collectivités et de la taxe professionnelle, lors d'un
déplacement à Vesoul, fief d'Alain Joyandet, tête de liste UMP en Franche-Comté.

Après l'inauguration d'un nouvel hôpital, le Premier ministre, entouré de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et de son secrétaire d'Etat à la Coopération, s'est rendu à l'Hôtel de Ville pour
un discours de 40 minutes aux forts accents de campagne électorale, devant une salle archi-comble.

Passant en revue plusieurs chantiers du gouvernement, il s'est longuement arrêté sur la réorganisation du fonctionnement des régions et départements.

"J'entends beaucoup de critiques sur la réforme des collectivités, a-t-il lancé. Mais nous sommes le pays qui a l'organisation la plus complexe, qui n'a cessé d'ajouter des échelons aux
organisations que nous avions déjà. Nous voulons simplifier cette organisation".

"Tous ceux qui vous disent (qu'avec ce texte) les départements ne pourront plus aider les communes rurales, ne pourront plus financer les associations (...) vous mentent. A aucun moment il n'a été
envisagé d'empêcher les départements d'apporter leurs contributions au développement solidaire des territoires ruraux", a développé François Fillon.

"Je voudrais que dans quelques années il n'y ait plus un seul fonctionnaire territorial qui fasse la même chose au département et à la région parce que ce sont des impôts que vous payez et qui ne
sont pas nécessaires!", a-t-il encore lancé sous les applaudissements.

AFP


marc d'HERE 15/01/2010 19:07


Fillon va largement intervenir pour soutenir les listes de la majorité pour les régionales.Cela se traduira certainement par quelques points en plus pour ces listes.Je ne serais pas étonné que les
futurs sondages commencent à évoluer dans le bon sens...