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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 05:42

« Ce n'est pas quelque chose de neutre. On ne peut y être indiffèrent. S'engager dans un parti politique, cela a une grande signification dans le parcours d'une femme ou d'un homme ».

En accueillant, hier matin, plus de mille nouveaux adhérents du mois de janvier, Nicolas Sarkozy s'est rappelé son « émotion », la première fois qu'il a pris sa carte à un parti politique, l'UDR (avant le RPR et l'UMP). « C'était en 1974 , et je ne connaissais personne », confiait-il lors de ce rendez-vous mensuel qu'il a institutionnalisé depuis qu'il a été élu président de notre famille politique en novembre dernier.

Ce nouveau rendez-vous n'est d'ailleurs pas le seul puisque tous les soirs de la semaine se déroulent, de 17 à 18 heures, des permanences politiques tenues par les dirigeants de l'équipe nationale et en premier lieu par Nicolas Sarkozy qui assure également l'une de ces permanences une fois par mois.

L'objectif, le président de l'UMP l'a rappelé : celui de redonner force et vigueur au mouvement en ouvrant les portes et les fenêtres du siège national aux adhérents, militants mais également à tous les acteurs de la société civile. Autant de rencontres qui permettent d'échanger, de débattre et de préparer le projet de l'alternance que notre parti proposera courant 2016 mais également les fondations de notre futur mouvement qui verra le jour lors du Congrès du 30 mai prochain.

Face à une « grande inquiétude » qui gagne les Français, que cela soit sur leur crainte du déclassement de la France, sur l'atteinte à leur mode de vie, sur le départ des jeunes qui pensent que l'aventure n'est plus possible en France, « plutôt que de rester les bras ballants, vous avez choisi d'adhérer à un parti, faire confiance à une équipe, participer à une grande aventure, celle de la préparation à l'alternance », notait Nicolas Sarkozy en s'adressant aux nouveaux adhérents. « Dans chacun d'entre vous, je sens une immense espérance et une très grande exigence », soulignait encore le président de l'UMP annonçant que dans les nouveaux statuts de la nouvelle formation politique un pourcentage de places serait réservé aux nouveaux adhérents à l'occasion des élections internes qui suivront la création du nouveau parti.

Appelant les nouveaux adhérents mais également tout l'électorat de l'UMP à se mobiliser pour les élections départementales « pour donner un carton rouge, le rouge le plus fort possible, à un Gouvernement qui depuis 3 ans pratique le déclassement de la France », Nicolas Sarkozy a appelé les nouveaux adhérents à la responsabilité de leur parole.

Interrogé par un nouvel adhérent sur les propos de Manuel Valls et notamment celui sur l'apartheid, Nicolas Sarkozy a fustigé une « déclaration honteuse. Assimiler la République française à un système de racisme d'État est au mieux une bêtise, au pire une injure. L'apartheid est un système qui a été pensé, voulu sur l'inégalité des races. La République française est un symbole d'ouverture dans le monde entier », a expliqué Nicolas Sarkozy, rappelant que 40 milliards d'euros avaient été attribués aux quartiers difficiles. « Dire cela alors que la ruralité se sent abandonnée, que dans la ruralité on ne brûle pas » est inconvenant aux yeux du président de l'UMP.

Interrogé sur le Front national, Nicolas Sarkozy a rappelé une nouvelle fois que tant qu'il serait président de notre formation politique il n'acceptera aucun accord avec le Front national « ni local, ni départemental, ni régional, ni national ». S'adressant « à ceux de nos électeurs qui, dans le Doubs, ont mis in bulletin de vote pour le FN », Nicolas Sarkozy en a mesuré la conséquence : « En votant pour le FN vous avez élu un socialiste. La réalité est incontournable : un bulletin pour le FN c'est un bulletin pour le PS », a-t-il martelé, rappelant l'attitude de Marine Le Pen qui avait invité ses électeurs à voter contre lui en 2012. « De ce fait elle est complice du bilan catastrophique de François Hollande », ajuste Nicolas Sarkozy.

« La seule alternative est celle que nous portons », poursuit-il. Le choix pour les Français est simple : vous voulez l'alternance, aidez-nous. Vous voulez la continuation : votez PS ou FN ».

Appelant à une « révolution des esprits débarrassée de tous les dogmes, afin de mettre l'entreprise au centre de toutes les décisions économiques car c'est l'entreprise qui crée des emplois et produit des richesses », Nicolas Sarkozy ne croit pas à une mesure miracle. Mais il a une conviction et une certitude : « Il faut réconcilier le pays avec la réussite, l'ambition, le mérite, il faut tourner le dos à la jalousie, refuser le nivellement.

La France », estime-t-il, « a un problème avec le travail, la réussite. Il faut rétablir ce débat et ne pas avoir à s'excuser si on veut gagner plus, avoir une plus grande maison. En France », déplore-t-il, « nous sommes sous l'influence d'une pensée unique de gauche qui veut détruire tout ce qui brille, tout ce qui n'est pas dans les normes ».

Acquiescement de David Douillet, délégué général chargé des nouveaux adhérents, Gérald Darmanin, Secrétaire génral-adjoint et de Laurent Wauquiez, secrétaire général de l'UMP à qui revenaient le soin d'ouvrir cette journée militante dédiée aux nouveaux adhérents. « Les Français attendent de nous de la détermination, de ne pas diffuser de l'eau tiède et de ne pas céder dans le politiquement correct. Nos idées sont de bons sens : nous sommes pour le travail et non pour l'assistanat, pour la laïcité et non pour le communautarisme. Nous nous opposons à la politique laxiste de Christiane Taubira, nous assumons un discours d ‘entreprise, de méritocratie et non celui du nivellement par le bas », détaillait Laurent Wauquiez soulignant avec Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidete, le « travail d'ampleur » mené, ainsi que la « démarche lourde de fond qui consiste à la renaissance de notre parti ». Une renaissance qui passe par la présence, la participation et l'engagement des nouveaux adhérents. Mais également de militants particulièrement actifs en matière de parrainages et dont une dizaine a été reçue personnellement par Nicolas Sarkozy en amont de cette journée.

L'après-midi les nouveaux adhérents ainsi que les militants ont pu participer aux cafés politiques animées par les députés David Douillet, Pierre Lequiller, secrétaire national à l'Europe, Philippe Goujon, président de la fédération de Paris, Jean-François Lamour, député de Paris, Pierre Lellouche, délégué général aux relations internationales, le sénateur Roger Karoutchi, Geoffroy Didier, secrétaire national à l'animation interne et Lydia Guirous, secrétaire nationale aux valeurs de la République et à la laïcité.

UMP

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Published by Marc Lucien H.
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