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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 12:25

 

Par Cyriel Martin Lepoint.fr...I

 

 

lls seraient un million. Un million de demandeurs d'emploi qui auront épuisé leurs droits à une allocation chômage à la fin de l'année 2010, selon une estimation de Pôle emploi. C'est essentiellement à eux que s'est adressé Nicolas Sarkozy, jeudi, lors d'un déplacement dans le Val-d'Oise. Alors qu'il visitait l'agence Pôle emploi de Gonesse, le président de la République a dit espérer un accord entre les partenaires sociaux sur le principe d'une allocation pour les chômeurs en fin de droits, dont ils bénéficieraient "plusieurs mois".

Le chef de l'État a précisé que "l'État était prêt, avec les partenaires sociaux et, si possible, avec les régions, à dégager plusieurs centaines de millions d'euros supplémentaires afin de proposer à tous ceux qui sont aujourd'hui sans solution" deux mécanismes. Le premier consiste en une "activité dans le cadre d'un contrat aidé". Financé par l'État, ce contrat représenterait pour le bénéficiaire une rémunération de 960 euros par mois pour 33 heures de travail par semaine, précise l'Élysée, "dans le cas d'un contrait aidé marchand." Et de 600 euros par mois (pour 20 heures de travail hebdomadaires) "dans le cas d'un contrat aidé non marchand". L'autre option proposée par l'Élysée est une formation "assortie d'une rémunération". "Outre la prise en charge des frais pédagogiques, la rémunération d'un stagiaire de la formation professionnelle est en moyenne de 650 euros par mois", explique la présidence de la République.

Aucun élément chiffré précis n'a été dévoilé

"Quand ceci ne sera pas possible", poursuit l'Élysée, "le chef de l'État a donné son accord pour qu'un filet de sécurité puisse être mis en place de manière exceptionnelle". Aucun élément chiffré précis n'a été dévoilé par le président de la République. L'exécutif a simplement indiqué que "le chef de l'État était prêt à cofinancer avec l'assurance chômage cette aide exceptionnelle, d'un montant qui pourrait être proche de celui de l'allocation spécifique de solidarité" (fixée à 15,14 euros par jour, mais modulée en fonction des ressources du bénéficiaire).

À l'issue du "
sommet social " qui avait réuni, à la mi-février, Nicolas Sarkozy, François Fillon, plusieurs ministres et les partenaires sociaux, Laurent Wauquiez avait annoncé que l'État et l'Unedic allaient allouer ensemble "plusieurs centaines de millions d'euros" pour des chômeurs en fin de droits. Il avait évoqué des mesures pour la "fin mars", mais elles ont pris du retard. Concernant la fusion ANPE-Assedic, qui a donné naissance à Pôle emploi, Nicolas Sarkozy avait défendu ce rapprochement en novembre dernier, et assuré à leurs salariés qu'il était "fier" de leur travail malgré les "difficultés" liées à la conjonction de la crise et de la fusion de leurs deux entreprises.

 

 

Cyriel Martin

Lepoint.fr

 

 

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commentaires

Marc d'Here 22/04/2010 07:48


Invité mercredi du Talk Orange-Le Figaro, Laurent Wauquiez a annoncé qu'une réunion sur l'emploi rassemblant les partenaires sociaux et le président Nicolas Sarkozy aurait lieu au début du mois de
mai. Le secrétaire d'État à l'Emploi a en effet évoqué une "réunion bilan autour du président de la République, du Premier ministre, avec les partenaires sociaux, qui interviendra dans le courant
du mois de mai, vraisemblablement sur la première partie du mois de mai". Cette rencontre "va nous permettre d'avancer et de faire le point sur la politique de l'emploi", a-t-il indiqué.
JDD


Elie Arié 16/04/2010 09:56


Au fait: où sont passées:

- la fameuse règle des "trois tiers" pour les bénéfices pour les entreprises (un tiers pour les actionnaires, un tiers pour l'investissement, un tiers pour les salaires),

- la fameuse politique de maintien de l'emploi des seniors,

tous sujets sur lesquels Sarkozy s'était engagé à légiférer si les partenaires sociaux ne s'entendaient pas rapidement?


Marc d'Here 16/04/2010 17:24



C'est curieux comme tous les opposants qui critiquent la multiplicité des réformes de Sarkozy, s'excitent lorsqu'une d'entre elles ne se réalise pas aussi vite que prévu!


Ca vient ne t'énerve pas...D'ailleurs sur les seniors, il y a déjà eu quelque chose...si je ne m'abuse et ce sera certainement complété avec la réforme sur les retraites.



marc d'HERE 16/04/2010 00:12


Nicolas Sarkozy s'est réjoui jeudi soir de l'accord conclu par le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, avec les partenaires sociaux "pour proposer des réponses aux demandeurs d'emploi
qui arrivent à la fin de leurs droits à l'assurance chômage".

"Cet accord est une nouvelle illustration de la volonté qu'ont l'État et les partenaires sociaux d'apporter ensemble des solutions concrètes à des situations difficiles", écrit la présidence de la
République dans un communiqué.

"Il va permettre de proposer, à toutes les personnes aujourd'hui sans solutions à l'issue de leurs droits : une formation avec une rémunération à la clef ou une activité dans le cadre d'un contrat
aidé marchand ou non marchand", précise l'Elysée. "Lorsque cela ne sera pas possible, un filet de sécurité sera mis en place de manière exceptionnelle".

"Cette aide exceptionnelle pour l'emploi sera du même montant que l'allocation spécifique de solidarité (460 euros) pour une durée maximum de 6 mois. Elle ne sera versée que lorsque d'autres
solutions n'auront pu être proposées par Pôle Emploi. Ces mesures bénéficieront à 340 000 personnes", conclut le communiqué

AFP