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Un mouvement politique ouvert, Libéral et Social, Réformiste et réaliste.

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Les 2èmes journées nationales de La Gauche Moderne: échos de presse


Le Figaro du 21 09

 

Le maire de Mulhouse veut continuer d'élargir l'aile gauche de la majorité présidentielle.

 

« Nicolas Sarkozy porte une grande attention à des idées qui ne sont pas forcément les siennes au départ, qu'on ne retrouve pas dans la pensée de la gauche française, mais qui sont défendues par la gauche européenne. Il n'hésite pas à s'en inspirer, quitte à bousculer sa propre famille politique» : ainsi parle Jean-Marie Bockel, le secrétaire d'État à la Justice qui a réuni samedi dans sa ville de Mulhouse quelque 400 personnes pour les 2es rencontres nationales de la Gauche moderne. L'été a été difficile pour les animateurs de cette formation partenaire de l'UMP, consternés de l'arrivée tonitruante de Philippe de Villiers au sein de la majorité présidentielle. Jean-Marie Bockel reconnaît avoir été «agacé» par ce ralliement sans condition, avant de se raviser dans une interview au Figaro .

 «Entre-temps, le président avait rappelé avec insistance que les nouveaux venus rejoignent la politique de réformes de la majorité et font un pas vers nous», a-t-il expliqué samedi. Secrétaire d'État auprès de Michèle Alliot-Marie, il a souligné sa propre «capacité à rebondir», allusion à son limogeage de la Coopération pour avoir déplu à Omar Bongo. Aucune amertume dans les propos de Jean-Marie Bockel, ni dans ceux des responsables des fédérations qui sont pour la plupart en rupture avec le Parti socialiste. «Un parti qui va à vau-l'eau, entre histoires de personnes et bourrages d'urnes», dénonce le Parisien Serge Federbusch.

«La Gauche moderne est une gauche ouverte, avec des propositions, contrairement à celle que nous avons quittée», insiste Yves Urieta, ancien maire PS de Pau, en appelant la majorité à être attentive à «la France qui souffre». Pour Marielle Gallo, une des deux députées européennes, «la valeur qui doit guider la Gauche moderne n'est plus le socialisme, mais le social». Gauche moderne a mis 25 commissions en place, de la «flexisécurité» à la construction de l'identité, pour «enrichir les réformes».

«Les socialistes, qui continuent de se déchirer, n'ont pas de projet alternatif», a martelé Jean-Marie Bockel en tendant, une nouvelle fois, la main «aux sympathisants de gauche qui sont en plein désarroi et qui ne sont pas attirés par la gauche de la gauche ou par les Verts».«Nous sommes un permis de voter pour ceux qui ne sont pas d'accord avec tout, mais qui se retrouvent dans nos réformes, a conclu le ministre d'ouverture. Ils ont le sentiment, en se rapprochant de nous, qu'ils ne sont pas les seuls de la gauche à le faire…»

 

AFP 21 09

 

STRASBOURG — Le secrétaire d'Etat à la Justice Jean-Marie Bockel a estimé samedi que la Gauche moderne (GM) qu'il préside est "une sorte de permis de voter" pour les nombreux déçus de la gauche.

Deux ans après la création de ce petit parti allié à l'UMP, l'ancien élu socialiste a estimé que les dirigeants du PS "laissent un champ de ruines qui conduit beaucoup de sympathisants à se détourner durablement du parti socialiste. "Or, a-t-il argumenté, tous ne sont pas attirés par la gauche de la gauche ou les Verts, assez dogmatiques".

"Nous constituons en fait une sorte de permis de voter, un sas vers la majorité pour des gens de gauche qui ne sont pas forcément d'accord avec tout mais qui sentiront qu'en se rapprochant de nous, elles ne sont pas les seuls de gauche à le faire", a-t-il déclaré.

"Les réformes de Sarkozy ne sont pas conservatrices et souvent elles poursuivent des idées d'une gauche européenne", a-t-il ajouté.

M. Bockel s'est exprimé samedi après-midi devant 300 personnes à l'occasion des 2e Journées nationales du parti organisées à Mulhouse. "Nous sommes deux fois plus nombreux qu'il y a un an", s'est réjoui le président de Gauche moderne.

A propos des régionales, il a indiqué à l'AFP que des membres de GM seraient présents sur les listes régionales d'union dès le premier tour. "Nous avons une surface nationale suffisante pour avoir des candidats partout, même s'ils ne seront pas éligibles partout".

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E
<br /> Si le positionnement intellectuel et politique de la Gauche Moderne peut en séduire certains, elle n'a aucun avenir électoral: je ne veux pas dire que la majorité présidentielle n'accordera <br /> pas des investitures à certains de ses membres (elle le fera certainement), mais que, dans un système électoral à deux tours qui provoque inévitablement une bipolarisation gauche contre droite<br /> (fût-elle artificielle) et dans des élections où Sarkozy assumera ouvertement son statut de candidat de la droite, le discours "nous sommes de gauche, c'est pourquoi nous soutenons le candidat de<br /> la droite" sera toujours inaudible.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> A aucun moment Sarkozy ne se présentera comme candidat de la droite.<br /> Il sera le candidat d'un projet, le candidat de la réforme juste ou celui de l'avenir...En aucun cas celui de la droite! Et d'ailleurs, l'ouverture de son gouvernement, ses bonnes relations avec<br /> des leaders sociaux démocrates européens, ses "éléments de langage", certains aspects forts de sa politique... et notre soutien font que ce positionnement à droite <br /> devient de moins en moins vrai, de moins en moins ressenti par les électeurs...<br /> <br /> <br /> <br /> <br />