Un mouvement politique ouvert, Libéral et Social, Réformiste et réaliste.
Les grèves et manifestations du 19 mars
Face à la Crise dont le déroulement reste difficile à prévoir et dont nul ne sait encore donner une date de sortie, mieux vaut un monde du travail mobilisé qu’un monde du travail abattu. C’est le point de vue naturel d’un parti de gauche comme La Gauche Moderne.
Lors du précédent mouvement, le Président de la République et le gouvernement ont répondu par un sommet social dans lequel l’État a pris ses responsabilités. Des mesures ont été prises que Nicolas Sarkozy a détaillé aux Français à la télévision et dont chacun se souvient, des remboursements d’impôts, notamment.
A cette occasion, le Président a soulevé deux questions importantes dont il a souhaité qu’elles progressent sans passer automatiquement par de nouvelles lois ou règlements, mais par un effort de dialogue de la société française :
• Un meilleur partage des profits et de la richesse créée ;
• La fin des bonus et autres primes exceptionnelles — et souvent élevées —, pour les dirigeants des grandes entreprises qui font appel à l’argent de l’État ou qui licencient…
La Gauche Moderne, aile gauche de la majorité a eu l’occasion de dire à quel point ce propos présidentiel répondait tout à fait aux signes forts que la société française attendait.
Aujourd’hui, les grands syndicats appellent à une nouvelle initiative. Le soutien qu’accorde l’opinion à ces actions est très grand, mais force est de constater que leur message s’adresse d’abord au Medef :
• Aucune propositions sérieuse n’est venue de sa part pour proposer des solutions pour améliorer le partage de la richesse créée dans les grandes entreprises, alors que de nombreuses PME et PMI innovantes, sont la preuve que l’intelligence et la bonne volonté permettent, même en temps de crise, que chacun reçoive un juste retour de ses efforts ;
• Une course de lenteur semble engagée par le Medef contre le pouvoir politique pour ne pas répondre sur la question des bonus ;
• Sur les salaires et l’attitude générale vis a vis des salariés, le moins que l’on puisse dire est que les propos des dirigeants du Medef manquent d’ouverture et de sens du dialogue.
Le gouvernement, le Président ont fait leur travail, c’est aujourd’hui au Medef de répondre aux demandes des salariés, dont il est parfois difficile de dire qu’elles ne sont pas légitimes.
La Gauche Moderne
19 mars 2009
La Gauche Moderne : http://www.lagauchemoderne.org/