L'heure est à la remise en cause. Critiqué par les socialistes pour sa stratégie uniquement militaire en Afghanistan, le gouvernement a pris les devants. Bernard Kouchner, qui doit être entendu mardi à l'Assemblée, avec Hervé Morin, sur la politique de la France en Afghanistan, a reconnu que l'action militaire des forces internationales "est nécessaire" mais "ne suffira pas" en Afghanistan. "Il nous faut l'afghanisation", a estimé le ministre des Affaires étrangères sur France Inter, refusant toutefois de parler de bourbier pour qualifier la situation dans le pays.
"Nous défendons là-bas l'essentiel de la démocratie (...) Nous nous efforçons de consolider, et les armes afghanes qui ont déjà 75.0000 hommes, et la démocratie balbutiante", a-t-il insisté en justifiant de fait l'envoi de renforts sur le terrain décidé en avril dernier par Nicolas Sarkozy. Paris a déployé quelque 3.000 soldats en Afghanistan.
Le Parti socialiste a réclamé une redéfinition de cette mission, alors que le Parti communiste, l'extrême gauche et l'extrême droite réclament le retrait du contingent français. Une proposition d'ores et déjà écartée par le président de la République. La prolongation de la mission militaire française sera soumise à un vote au Parlement lors d'une session extraordinaire qui débutera le 22 septembre, huit jours après l'embuscade qui a tué 10 soldats français.
Les pays de l'Otan sont tombés d'accord pour s'attaquer pour la première fois en Afghanistan au trafic d'héroïne qui finance les talibans, a indiqué aujourd'hui un diplomate de l'Otan en marge d'une réunion des ministres de la Défense de l'Alliance.<br />
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Source AFP<br />
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Peut-on les croire, enfin? En tous cas ce serait un progrès sans doute décisif.
Le ministre de la Défense Hervé Morin a estimé que les socialistes étaient "vraiment en difficulté" sur la question de l'Afghanistan, contraints, selon lui, à "une opposition à tout crin" par "un combat terrible en interne" pour la direction du parti.<br />
"Quand les socialistes nous demandent un changement de stratégie (en Afghanistan), de quoi nous parlent-ils? quelle est leur proposition?", s'est interrogé M. Morin sur RFI.<br />
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"Ils nous disent stratégie de développement, mais comment voulez-vous construire des canaux d'irrigation, des écoles, des hôpitaux, des maisons de santé, des universités, des routes si vous n'avez pas d'abord la stabilité et la sécurité? C'est impossible", a-t-il expliqué.<br />
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Selon le ministre, "le PS a rompu avec l'unité nationale que nous avions depuis 2001", lors de l'engagement militaire de la France en Afghanistan alors que Lionel Jospin (PS) était Premier ministre, "pour une seule et bonne raison, c'est que le PS est engagé dans un débat et un combat terrible en interne et que dans ce combat interne qui est le congrès de Reims, l'ensemble des problématiques nationales passent au second plan".<br />
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"C'est parce qu'il ne faut absolument pas montrer la moindre complicité avec la majorité qu'il faut être dans l'opposition à tout crin, même si c'est pour aller vers des sujets où on voit bien que le PS est vraiment en difficulté", a aussi affirmé M. Morin.<br />
Quant à Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS, qui a prononcé un discours lundi lors du débat sur le maintien des troupes françaises en Afghanistan, "on le sentait vraiment dans l'embarras", selon le ministre.<br />
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Source AFP
L'Assemblée nationale a autorisé lundi le maintien des forces armées françaises en Afghanistan, la majorité UMP et Nouveau Centre votant pour, l'opposition PS, PCF et Verts contre.<br />
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Le maintien des troupes a été approuvé par 343 voix contre 210.<br />
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En ouvrant le débat sur fond de polémique autour des moyens matériels des militaires français, le Premier ministre François Fillon a fustigé "le mensonge et la désinformation", après la diffusion du document d'un officier de l'Otan sur l'embuscade dans laquelle ont péri dix soldats français en Afghanistan.<br />
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Le PS a justifié son "non" au maintien des troupes en expliquant qu'il "n'accepte plus la dérive à l'oeuvre" qui conduit à un glissement "vers une guerre d'occupation". Il a réitéré sa demande d'un changement de stratégie dans le conflit.<br />
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Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a pour sa part dénoncé cette décision en lançant aux députés PS et PCF: "vous n'avez pas le droit d'abandonner nos amis afghans!".<br />
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Dénonçant au nom du groupe GDR (PCF, Verts) l'"échec sur toute la ligne" de l'intervention étrangère en Afghanistan, Noël Mamère (Verts) a demandé le retrait des troupes françaises, car "nous refusons que soit versé le sang de nos enfants au nom d'une cause qui n'est pas la leur".<br />
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Source AFP<br />
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Il faudra se souvenir que Hollande, Eyraud, Fabius, Vaillnt, Guigou et les autres ont choisi de retirer les troupes d'Afghanistan et donc de laisser les talibans reprendre sa dictature religieuse moyen âgeuse sur le peuple Afghan. <br />
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Nous ne devrons pas oublier cela.
Le général américain Raymond Odierno prend mardi la tête de la Force multinationale en Irak en succédant au général David Petraeus, artisan de l'amélioration de la situation et appelé à gérer désormais de front l'Irak et l'Afghanistan.<br />
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Source Dépêche d'agence<br />
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Le général Petraeus a fortement contribué à améliorer la situation en Irak. Le fait qu'il prenne la supervision des opérations au Moyen Orient et en Asie du sud-est est une bonne nouvelle, notamment pour la suite des opérations en Afghanistan, où la France participe, aux côtés d'autres démocraties, à la lutte contre les talibans et le terrorisme.
Les Américains vont retirer 8.000 hommes d'Irak. Dans un discours qu'il devait prononcer mardi à Washington et dont la Maison-Blanche a publié le texte lundi, George Bush devait annoncer que les États-Unis vont faire rentrer environ 3.500 soldats d'unités de soutien au cours des mois à venir, un bataillon de Marines d'ici à novembre, et une brigade de l'armée de terre en février. "Cela correspond à environ 8.000 soldats supplémentaires qui vont rentrer sans être remplacés. Et si les progrès en Irak tiennent, le général Petraeus [commandant de la force multinationale] et nos dirigeants militaires croient que de nouvelles réductions seront possibles au cours de la première moitié de 2009", dira-t-il dans ce discours à la National Defense University, grande institution d'enseignement militaire.<br />
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Ces retours iront de pair avec l'envoi de renforts en Afghanistan. "En novembre, un bataillon de Marines qui devait se déployer en Irak" sera transféré en Afghanistan. Il sera suivi en janvier par une brigade de combat de l'armée de terre, dira George Bush. Cela correspond à environ 4.500 hommes....<br />
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Le Point.fr<br />
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Deux bonnes décisions de Bush...Ce n'est pas si fréquent. Il faudra aussi décider d'accroître l'aidé écnomique et politique à l'Afghanistan...A suivre.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a félicité le nouveau président pakistanais Asif Ali Zardari qu'il a invité à se rendre en visite en France et à qui il a exprimé sa volonté de renforcer la coopération en matière de terrorisme.<br />
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Soulignant que le Pakistan est pour la France "un partenaire majeur", Nicolas Sarkozy, dans une lettre adressée à son homologue pakistanais, exprime le voeu "que le dialogue politique entre Islamabad et Paris soit approfondi".<br />
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Source AFP
Les troupes américaines pourraient quitter Bagdad d'ici à dix mois, c'est-à-dire pour juillet 2009, en raison de la baisse des violences dans la capitale irakienne, déclare le général David Petraeus, commandant des forces américaines en Irak, dans une interview accordée au Financial Times publiée dans son édition de jeudi 4 septembre.<br />
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"Le nombre d'attaques ne dépasse sans doute plus cinq par jour en moyenne et nous parlons d'une ville de sept millions d'habitants. Il y a un degré d'espoir qui n'était pas là il y a dix-neuf mois", explique le plus haut gradé américain en Irak, pour qui "le pays a beaucoup changé" depuis qu'il a pris ses fonctions, en février 2007. Le général Petraeus avait déclaré récemment que les violences dans ce pays approchaient d'un niveau "normal"....<br />
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Dépèche d'agence.<br />
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La situation en Irak s'améliore et exigera peut-être, d'ici quelques mois, de révaluer l'opinion générale sur ctte guerre, ...sans oublier les milliers de morts irakiens, assassinés par d'autres irakiens et les terroristes d'Al Quaida....<br />
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Il faut maintenant faciliter l'essor économique du pays, l'Europe doit y participer..
Votre honnêteté est évidente, elle transparaît dans vos écrits...Que les Américains aient ou non soutenus un jour les talibans contre les communistes n'est pas le problème! La question aujourd'hui est de savoir si on veut les empêcher de venir au pouvoir ou si, comme vous le souhaitez, semble t-il, (mais avec les gens de votre honnêteté on ne sait jamais trop ce qu'ils pensent...)on les laisse s'emparer de l'Afghanistan. <br />
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Quand à la rancune que vous venez mêler à cet échange, on se demande bien pourquoi vous l'évoquez.
Je suis trop honnête pour appartenir à la gôche dont vous parlez et quant aux talibans ce sont les américains qui les ont aidés à prendre le pouvoir, ce n'est pas moi.Encore un petit effort et vous finirez au f.n ! sans rancune !
Début d'un interview de Jean-Louis Borloo sur le Figaro du 27 08...<br />
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LE FIGARO. Dans le contexte international tendu, la France parvient-elle à peser sur le cours des choses ? <br />
Jean-Louis BORLOO. Nul ne peut nier que la France et l'Europe, grâce à Nicolas Sarkozy, sont devenus des acteurs majeurs du dialogue mondial.<br />
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Le Figaro.En Géorgie, pourtant, rien n'est réglé…<br />
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JLB. Rien n'est réglé car la paix ne s'obtient pas en claquant des doigts. Mais il serait tout de même juste que les commentaires prennent la mesure de la situation. Nicolas Sarkozy a obtenu un cessez-le-feu. Ce n'est quand même pas une expression banale ou purement diplomatique. C'est une réalité. J'étais alors aux États-Unis et au Canada : je peux vous dire que de ce côté de l'Atlantique, cette démarche a été fortement saluée. D'ailleurs la presse américaine parle du « traité de paix Sarkozy ». Maintenant, que la tâche soit difficile, c'est une évidence. C'est son honneur de prendre le risque de s'exposer pour faire reculer le risque d'une guerre froide.<br />
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Le Figaro.Toute présidence européenne n'aurait-elle pas déployé les mêmes efforts ?<br />
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JLB. Nicolas Sarkozy a une capacité personnelle à dire clairement les choses aux uns et aux autres. Son style tranche avec le discours diplomatique traditionnel. Tout cela crée une dynamique positive. Vous parlez de la Géorgie. Mais regardez aussi toutes les avancées obtenues ces derniers mois. La France peut être fière d'avoir favorisé au Liban le dialogue entre toutes les communautés et ainsi permis enfin l'élection d'un président et la mise en place d'un gouvernement. Et n'oublions pas l'extraordinaire rassemblement à Paris de quarante chefs d'État et de gouvernement autour de l'Union pour la Méditerranée, qui se construit autour de l'énergie, de l'eau et de la dépollution. Le processus lancé est irréversible. La France, aujourd'hui, occupe une position cruciale pour défendre la paix dans le monde.....<br />
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