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Un mouvement politique ouvert, Libéral et Social, Réformiste et réaliste.

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L'intervention du Président conforte les choix de La Gauche Moderne


L’intervention de Nicolas Sarkozy, jeudi soir,  été particulièrement importante, et marquera un moment décisif de la lutte engagée contre la crise internationale. Parmi les 15 millions de téléspectateurs, plus de 53% ont été convaincus par le discours, les arguments, les propositions du Président, ce qui, dans la situation difficile que connaissent les Français, était loin d’être acquis.

Cette intervention qui rappelle, explique et justifie les nécessités de la politique de réforme et de  relance, ouvre des pistes d’améliorations sociales et vise à permettre aux plus vulnérables d’être mieux protégés contre  les effets négatifs de la crise internationale qui nous atteint,  même si à l’évidence, elle touche  moins durement la France que l’ensemble des  autres pays.
 

Cette intervention doit pouvoir  renforcer la cohésion sociale et favoriser une unité nationale, bien nécessaire au vu de la situation et réalisée dans d’autres pays, mais que l’opposition politique, de Bayrou au PC en passant par un PS toujours aussi déchiré, s’obstine à refuser   de manière systématique. Les syndicats, dans l’ensemble plus responsables, ont  pour leur part, montré une retenue dans les critiques et une reconnaissance plus ou moins avouée des avancées  du Président, qui laisse penser que certains accords sont envisageables. Le temps de la confrontation brutale est peut-être en train d’évoluer vers une situation plus apaisée et plus positive (même si des soubresauts et des accès de violence sont encore possibles).  

 

L'intervention de Nicolas Sarkozy, vient aussi conforter le  choix qui est celui de La Gauche Moderne, de soutenir son action réformatrice et montre clairement que sa politique est tout à fait en phase avec ce que peut attendre une gauche moderne, sociale et libérale.

Quand le Président assure qu'il poursuivra les réformes, si nécessaires,   quand il confirme son choix prioritaire de relance par l'investissement et pour l'emploi, il répond à notre volonté de voir renforcer la compétitivité de notre économie pour parvenir à une croissance durable.
 
Quand il propose aux syndicats d'avancer vers une nouvelle répartition des profits dans l’entreprise plus favorable aux salariés, quand il propose une  meilleure indemnisation du chômage partiel,  un soutien particulier aux jeunes en recherche d'emploi, un allègement fiscal pour les bas revenus, une augmentation, sous condition de ressources, des allocations familiales, des aides aux personnes âgées, il répond, aussi bien  sur la méthode que  sur le fond, à nos préoccupations de justice sociale et  de solidarité.

Quand enfin, il confirme sa volonté de contribuer activement, avec l’Europe,  à la refondation et à la moralisation du capitalisme il est totalement en phase avec notre souhait de voir s'imposer une régulation et une gouvernance plus efficace de la mondialisation.

Oui, plus que jamais, jeudi  soir, nous avons eu la confirmation de la justesse de notre choix et de notre engagement aux côtés du Président de la République, pour « la réforme juste ».

Marc d'Héré 

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B
je suis épaté de votre évolution à contre courant depuis 2007 et la fabrique de Koutchner. C'est le sauve qui peut !!!
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M
<br /> Ah bon! Pouvez-vous expliquer mieux...Evolution à contre courant de quoi? Ce mot exige une explication. A contre courant? vraiment? de quel courant voulez-vous parler? Et puis Sauve qui peut?<br /> Qui se sauve? D'où, Pourquoi?<br /> <br /> Vite une explication, vite des précisions sur ce que vous voulez dire,  et je me ferai un plaisir d'essayer de vous répondre<br /> <br /> <br />
E
Dans Newsweek : "Tous socialistes!"<br /> <br /> http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/economie/20090209.OBS3933/dans_newsweek__tous_socialistes.html<br /> <br /> "Par bien des aspects, l'économie américaine se rapproche déjà de celle d’un pays européen. Au fur et à mesure que vieillissent les baby-boomers et que les dépenses augmentent, les Etats-Unis deviennent de plus en plus français."<br /> <br /> "Qu’on le veuille ou non - et même qu’on l’ait réalisé ou non - les chiffres indiquent clairement que nous allons dans une direction plus européenne. Voici dix ans, les dépenses de l’état représentaient de 34,3 pour cent du PIB, à comparer avec 48,2 dans la zone euro - 14 points de différence, selon l’OCDE. En 2010, les dépenses de l’état américain devraient s’établir à 39,9 du PIB, contre 47,1 dans la zone euro - une différence ramenée à moins de 8 points. Sur la prochaine décennie, avec le développement des dépenses de protection sociale, nous serons de plus en plus français."<br /> <br /> La "gauche moderne" me semble de moins en moins moderne...
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M
<br /> Je ne vois pas ce que ta réflexion obsessionnelle sur La Gauche Moderne, vient faire là. A ma connaissance La Gauche Moderne n'a jamais préconisé que les dépenses publiques baissent de 14 points,<br /> ni même de 8!<br /> <br /> Quelques points seraient formidable et il faudra s'y attacher une fois la crise surmontée.<br /> <br /> <br /> <br />
M
Pour préparer la rencontre programmée jeudi soir lors de l'intervention télévisée du chef de l'Etat , les organisations ont rendez-vous à partir de mardi avec les ministres et secrétaires d'Etat Brice Hortefeux (Travail), Christine Lagarde (Economie) Laurent Wauquiez (Emploi) et Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives et à la jeunesse. Il s'agit de préparer l'ordre du jour de la rencontre du 18 février, de discuter des mesures qui pourraient être prise ou des négociations paritaires qui pourraient être lancées. Parmi la liste des sujets mis sur la table par le président de la République, mais que les syndicats compte élargir, figurent l'amélioration de l'indemnisation du chômage partiel, l'indemnisation des CDD dont le contrat s'arrête en pleine crise, et celle des jeunes demandeurs d'emploi, n'ayant pas cotisé longtemps à l'assurance-chômage. Nicolas Sarkozy a également prévu un autre "sujet complexe", celui du partage des profits et des contreparties à demander aux industriels en terme de politique de dividende, de licenciements et de relocalisation. D'ores et déjà, le locataire de l'Élysée a annoncé qu'il viendra à ce rendez-vous avec une enveloppe de 1,4 milliard d'euros - les intérêts des prêts accordés aux banques - pour "financer intégralement des mesures sociales".<br /> <br /> Le Point.fr
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E
Le bêtisier qui suit provient de la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy, le 5 février. On peut évidemment en ricaner. On peut aussi s’interroger. Un Chef d’Etat peut-il déterminer et conduire une bonne politique, si le n’importe quoi nourrit sa réflexion et son discours, si des chiffres frelatés fondent son diagnostic, s’il connaît aussi mal le pays qu’il prétend diriger ?<br /> 1 – Services non compris<br /> <br /> .<br /> <br /> Pour relancer l’économie paralysée par la crise, le Premier ministre britannique Gordon Brown a décidé se soutenir la consommation, en abaissant de 2,5 point le taux de la TVA. Pourquoi le président Sarkozy, lui, a-t-il exclusivement « parié » sur l’investissement ?<br /> <br /> industrie-manuf-dans-va.1234014639.PNG<br /> <br /> « Si les Anglais ont fait cela, répondit-il, c’est parce qu’ils n’ont plus d’industrie, à la différence de la France (…). Les services pèsent pour 15% du PIB anglais. Ils pèsent pour 3% du PIB français. Tant mieux. (…) Gordon Brown ne peut pas faire ce que j’ai fait avec (…) un certain nombre d’industries parce qu’ils n’en ont plus. »<br /> <br /> Il est vrai que la part de l’industrie manufacturière dans le PIB britannique a beaucoup diminué depuis vingt ans. Celle de l’’industrie française aussi. L’ironie services-dans-va.1234014728.PNGveut que l’industrie pèse exactement le même poids dans le PIB des deux côtés de la Manche, soit 12,6% selon l’OCDE (cliquez sur le graphique pour le lire en pleine page).<br /> <br /> Quant aux services, ils occupent en France une part prépondérante du PIB : 77,3% - et non pas 3% ! Cela place la France au deuxième rang derrière le Luxembourg parmi les trente pays de l’OCDE, devant les Etats-Unis et… le Royaume Uni (76,2% et non pas 15%).<br /> <br /> Ignorer ces chiffres ne serait pas grave. Se tromper à ce point dans les ordres de grandeur est stupéfiant.<br /> 2 – Perseverare diabolicum<br /> <br /> .<br /> <br /> Nicolas Sarkozy a également justifié son opposition à une baisse de la TVA en se gaussant d’un échec britannique :<br /> <br /> vente-detail-produits-manuf-ru-dec-dec.1234014844.png<br /> <br /> « Le jour où les Anglais ont décidé de réduire de deux points la TVA [c’est 2,5 point en fait, mais le président n’est pas à cela près], un certain nombre de responsables politiques se sont précipités pour dire : C’est ce qu’il faut faire. La consommation, depuis, en Angleterre, non seulement n’a pas repris mais elle continue à baisser. »<br /> <br /> On se demande bien d’où lui vient cette certitude. L’Office for National Statistics a publié le 23 janvier des chiffres indiquant le contraire (cliquez sur le graphique). Au Royaume Uni, la consommation des ménages en produits manufacturés s’est accrue de 2,6% de novembre à décembre 2008, et de 4,3% de décembre 2007 à décembre 2008.<br /> <br /> C’est en France, selon l’Insee, qu’on enregistre une baisse de la consommation : -0,9% de novembre à décembre conso-menages-france-dec-dec.1234014973.png2008 ; -1,7% de décembre 2007 à décembre 2008. Le président l’ignorerait-il ?<br /> <br /> Se tromper une fois, passe encore. C’est l’insistance qui inquiète. Car François Fillon a tenu exactement le même discours le 27 janvier à l’Assemblée nationale, sortant de son chapeau un chiffre spectaculaire : au premier mois de baisse de la TVA, les Britanniques auraient, affirma-t-il, réduit leur consommation « de 3,3% ». Le gouvernement aurait-il abandonné sa réflexion politique à une officine de communicants ? Errare humanum est. Perseverare diabolicum.<br /> 3 – Mandarin Curaçao<br /> <br /> .<br /> <br /> Dans son bêtisier personnel, le Chef de l’Etat semble disposer d’un outil universel. Un gadget qu’il avait déjà utilisé le 24 avril 2008 et qu’il a ressorti le 5 février 2009. C’est le fameux partage - idéal selon lui - des profits des entreprises en trois tiers : un tiers pour les actionnaires, un tiers pour l’investissement, un tiers pour les salariés.<br /> <br /> marius_fresnay_1209492697.1234015077.jpg<br /> <br /> Le président en oublie le quatrième tiers, celui des impôts. De sorte que son partage idéal rappelle la recette du Mandarin-Curaçao du Bar de la Marine, dont César instruisait ainsi Marius : « Un tout petit tiers de curaçao, un tiers de citron un peu plus gros, un BON tiers de Picon, enfin un GRAND tiers d’eau ».<br /> <br /> Parle-t-il des profit hors taxes ? Admettons-le. Cela ne donne pas plus de sens à cette proposition. L’analyse en avait été faite il y a près d’un an aux plus anciens lecteurs de Déchiffrages, à partir des comptes nationaux de 2005 et, pour la même année, des statistiques sur la part des profits aujourd’hui versée aux salariés : l’intéressement, la participation, les plans d’épargne entreprise, enfin les plans d’épargne retraire collectifs. C’est ici.<br /> <br /> En 2005, les entreprises non financières avaient fait 207 milliards d’euros de profits hors taxes ainsi répartis : 70 milliards pour les actionnaires, 123 milliards pour l’autofinancement des investissements, 14 milliards pour les repartition-actuelle-des-profits-des-enf.1234015180.pngsalariés. Les actionnaires ont donc perçu, d’ores et déjà, le tiers que Nicolas Sarkozy leur destine. Pour rééquilibrer le reste selon le cocktail présidentiel, il faudrait diminuer la part consacrée aux investissements de 56 milliards, et augmenter d’autant la part de salariés.<br /> <br /> Une telle option a-t-elle le moindre sens, pour qui prétend relancer l’activité par l’investissement ?<br /> <br /> pour lire le reste:<br /> http://dechiffrages.blog.lemonde.fr/2009/02/07/betisier-presidentiel/
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M
<br /> Je vois que ton acharnement anti sarkozyste fait feu de tout bois! grand bien te fasse...<br /> <br /> <br />
M
Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont annoncé une "initiative commune" sur l'économie, sans autres précisions, aujourd'hui en marge de la conférence sur la sécurité, à Munich, dans le sud de l'Allemagne.<br /> <br /> AFP<br /> <br /> Voilà une bonne nouvelle, dans le sens, peut-on espérer, d'une réponse coordonnée à la crise, comme l' a toujours voulu Sarkozy.
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