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Justice, sécurité

Jeudi 27 octobre 4 27 /10 /Oct 09:08

 

Article repris, avec quelques modifications,  du blog du Cercle des Libertés Egales...

http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/10/25/22465399.html

 

 

 

 

 

Parmi les multiples raisons qui rendraient dangereuse l’élection du socialiste François  Hollande à la présidentielle, et qui devraient donc dissuader une majorité de nos concitoyens de lui apporter leur vote, il y a, bien sûr, l’aggravation de l’insécurité qui en résulterait fatalement.  

 

Droit essentiel  pour les citoyens et devoir absolu pour tout gouvernement, la sécurité est une condition de la liberté – est-on libre quand on  n’est pas en sécurité ? -  et de l’égalité –  car ce sont les plus faibles qui sont les principales victimes de l’insécurité qui aggrave donc les inégalités.

 

 Le passé récent montre que la politique de la gauche, marquée par le laxisme et l’irréalisme - le « rêve », comme le dit Hollande  - favorise l’insécurité, quand la politique menée par la majorité la réduit et en atténue les effets.

Les socialistes s’efforcent de faire croire l’inverse et essaient d’accréditer l’idée d’un prétendu échec de la majorité et de Nicolas Sarkozy,  quand tout montre au contraire qu’il s’agit, sur ce point, d’un succès indéniable.

 

Entre 1997 et 2002, sous le gouvernement Jospin, et avec le soutien du parti socialiste, dirigé (si l’on peut dire…) par  François Hollande, la délinquance a progressé de 17% ! Depuis 2002, elle a diminué du même pourcentage 17% !

 

Ce sont plus de  500.000 crimes et délits que la politique de la majorité a permis d’éviter.

 

Parmi les délits, les atteintes aux personnes sont ceux qui sont les plus désagréablement  ressentis par les Français. Ces délits, pas toujours très graves, sont difficiles à limiter  et ils ont augmenté en 7 ans de 22% (la population dans le même temps augmentait de 3 millions…)  Mais, sous la gauche, en 5 années seulement, leur augmentation avait dépassé les 70% !

 

Et les derniers chiffres font état, pour la politique de la majorité, d’une nette amélioration, dans ce domaine également.

 

Quant à l’avenir, qui peut faire confiance à la gauche ? Aurait-elle changé de philosophie,  fait évoluer sa politique ? Hollande serait-il tout à coup devenu un modèle de volonté, de réalisme  et de fermeté ?  

 

On peut en douter quand on constate que le parti socialiste n’a voté aucun des textes proposés à l’Assemblée pour accroître les moyens  de prévenir, d’empêcher ou de sanctionner la délinquance et la violence, et ainsi, améliorer la sécurité des Français.

 

Les socialistes ont même annoncé que certains de ces textes seraient abrogés.

 

Quand ce ne serait que pour éviter une dramatique progression de la délinquance et  de l’insécurité, les Français, quand ils seront arrivés au moment du choix, ne prendront certainement pas le risque de voter pour le candidat des socialistes.

 

Marc d’Héré

 

Cet article est repris et légèrement modifié d'un article publié sur le blog du Cercle des  Libertés Egales, que je vous engage à consulter....http://libertesegales.canalblog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Marc d'Here - Communauté : Politique française - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Justice, sécurité
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Mercredi 31 août 3 31 /08 /Août 18:54

 

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

La peur panique d’Isabelle PREVOST-DESPREZ

 

Tout a un prix, mais ça y est ! Isabelle PREVOST-DESPREZ a acquis ses lettres de noblesse. Elle est désormais au firmament des stars de la magistrature. On la connaissait un peu par l’affaire BETTENCOURT au tribunal de Nanterre, mais une autre star, le procureur COURROYE  lui avait volé la vedette. C’est du passé, elle vole de ses propres ailes, elle se fait filmer dans les squares sur un banc en train de lire, vraisemblablement l’ouvrage « SARKO m’a tuer », sûrement le best seller de l’année dont elle a largement contribué au succès.

 

Avec un titre aussi original, on comprend vite que les deux journalistes du journal Le Monde vont faire un tabac. Personne n’y aurait pensé. « SARKO m’a tuer » Chapeau bas s’il vous plait. Et oui, que voulez vous, c’est ce qui fait la différence entre vous ou moi et les journalistes du journal Le Monde. « SARKO m’a tuer ». Rien à dire c’est géant, c’est énorme, c’est top !

 

Isabelle PREVOST-DESPREZ a donc été tuée par Sarko. Diable ! Et pourquoi donc ? Et bien figurez vous qu’Isabelle PREVOST-DESPREZ est le seul magistrat intègre de France et que tant les juridictions qui ont décidé de son dessaisissement, dans la pitoyable  bataille de chiffonniers qui l’a opposée à son collègue Philippe COURROYE, que les magistrats bordelais qui poursuivent actuellement l’instruction de l’affaire, sont des incapables. A moins qu’ils ne soient tous à la solde de la cellule de l’Elysée que pour la circonstance François HOLLANDE, l’ancien collaborateur de François MITTERAND a réactivé, sachant lui au moins de quoi il parle.

 

Alors, ou parce qu’Isabelle PREVOST-DESPREZ, petit bout de bonne femme de rien du tout, était en train de confondre le puissant Président de la République, et de quelle manière, on l’a écartée de l’affaire. Elle laisse entendre dans ses déclarations tonitruantes qu’elle était la seule en mesure de mettre à jour les dessous de l’affaire BETTENCOURT.

 

D’ailleurs l’Elysée qui le savait était complètement paniqué : « Bref, ce procès représentait pour l’Elysée un risque majeur, il y avait 90% de chances pour que ce soit déflagratoire*. Il fallait me faire dessaisir par tous les moyens. Il était impératif de me débarquer » affirme l’héroïque juge.

 

Elle était tellement dangereuse pour l’Elysée, qu’elle dit avoir  « été l’objet de surveillances…J’étais persuadée d’être sur écoutes. Des écoutes illégales à mon avis (…) »

 

Si l’on en croit la juge, tout le monde était terrorisé dans cette affaire. L’Elysée était paniqué de savoir que l’incorruptible Isabelle PREVOST-DESPREZ enquêtait, cette dernière avait les barbouzes de l’Elysée à ses trousses, quant aux témoins, « ils étaient effrayés »,  ils avaient peur, « ils avaient peur de parler de Nicolas SARKOZY  (…) outre la comptable déstabilisée avec violence (…) un témoin, avait dit à la juge, hors procès verbal, avoir vu des remises d’espèces à SARKO »  et l’infirmière de Liliane BETTENCOURT avait elle-même dit à la greffière, l’avoir vu remettre des espèces à SARKOZY.

 

La pauvre Isabelle PREVOST-DESPREZ devait être complètement affolée. Elle le fut à un point tel, qu’elle n’a même pas dressé de procès verbal de constat des déclarations du fameux témoin qui a peut-être dû penser faire une confidence à une copine ; pas plus qu’elle n’a estimé devoir faire entendre sa greffière devenue témoin de l’affaire et qui venait d’entendre les déclarations de l’infirmière.

 

Affolée au point qu’elle en a oublié les devoirs de sa charge et qu’elle en a gardé le silence durant une année…Et bien, croyez moi si vous le voulez, mais BEN ALI, KADHAFI, MOUBARAK et tutti quanti ne furent, à côté du notre, que des dictateurs de pacotille...   

      

*L’adjectif de déflagrer est déflagrant. Déflagratoire n’existe pas Madame la Juge.

 

Eric SEYDOUX

 

 

Par Eric Seydoux - Communauté : Politique française - Voir les 4 commentaires - Publié dans : Justice, sécurité
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Jeudi 10 février 4 10 /02 /Fév 16:05

 

LGM

MH 1

 

Communiqué

 

Pour une mission « Justice-Sécurité »

 

 

 

Les difficultés de la lutte contre la violence et l’insécurité, les turbulences de ces derniers au sein de la justice et de la police, les antagonismes entre ces deux institutions essentielles dont le manque de moyens est patent, les lois successives souvent ni nécessaires ni efficaces,  les projets de réformes partielles qui sont établis sans cohérence entre eux, montrent qu’une réflexion  approfondie  est nécessaire, pour l’ensemble « justice et sécurité ».

 

Cette réflexion, qui  doit intervenir dans le cadre d’une large concertation entre  les administrations concernées, les organisations syndicales, les partis politiques, les associations,  avec la participation d’universitaires, de personnalités indépendantes, des anciens ministres de la justice et de l’intérieur, ne peut être menée par les ministres en charge de ces secteurs, concentrés, comme il se doit, sur l’action quotidienne.

 

Cette tâche pourrait relever d’une mission  temporaire confiée à une personnalité qualifiée, politique, car le sujet l’est à l’évidence,  compétente dans ces deux domaines pour en avoir une expérience concrète, et  qui remettrait ses conclusions en mars de l'an prochain.

 

Avocat de formation, récent secrétaire d’Etat à la justice,   spécialiste reconnu et praticien des questions de sécurité en tant que maire d’une grande ville de France, chargé de deux missions sur la prévention de la délinquance, Jean-Marie Bockel, président de La Gauche Moderne,  serait particulièrement qualifié pour mener à bien cette mission.

 

Marc d’Héré

Membre du Comité Permanent de La Gauche Moderne, chargé du « Projet »

 

Auteur, avec Gilles Casanova, de « Plus belle la gauche », éditions de Passy

Candidat de La Gauche Moderne, aux prochaines élections législatives dans la 8ème circonscription de Paris (plus grande partie du 12ème arrondissement)

 

Par Marc d'Here - Communauté : la gauche moderne - Voir les 12 commentaires - Publié dans : Justice, sécurité
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Dimanche 6 février 7 06 /02 /Fév 11:36

 

 Laurence de Charette dans Lefigaro.fr du 04 02...

 

INTERVIEW - Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, s'est vu confier une mission sur l'exécution des peines par le président de la République.

 

 

LE FIGARO. - Le monde judiciaire est en ébullition à la suite des déclarations de Nicolas Sarkozy sur de possibles sanctions. Qu'en pensez-vous?

 

Éric CIOTTI. - Le président de la République a eu raison d'indiquer que les dysfonctionnements qui a priori ont été relevés doivent être sanctionnés. Qui peut s'en étonner? Un médecin, un chirurgien, un infirmier sont responsables de leurs actes, les Français ne comprendraient pas que les magistrats, en charge de questions aussi importantes que la privation de liberté ou la remise en liberté d'un condamné, ne le soient pas.

 

Y a-t-il eu faute selon vous dans cette affaire?

Les inspections le diront.

 

Les magistrats et les conseillers d'insertion et de probation estiment que les moyens sont insuffisants pour leur permettre de faire face à la charge de travail…

On ne peut pas mettre sans cesse sur la table la question des moyens, sans discernement. Depuis 2007, beaucoup a été fait. Les moyens consacrés au budget de la Justice ont augmenté - la gauche n'en avait pas fait autant. Le ministère de la Justice est le seul pour lequel la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux n'a pas été appliquée. Pourtant, au regard d'autres démocraties voisines, comme l'Allemagne, la justice française n'est pas à la hauteur.

 

Que voulez-vous dire?

Je fais partie de ceux qui considèrent que la justice a besoin d'un grand plan d'orientation. Il faudrait bâtir un plan Marshall pour la justice et la police, qui doivent être traitées globalement. La place de la justice dans notre société sera sans doute l'une des questions au cœur de la prochaine élection présidentielle.

 

Le fossé ne s'est-il pas creusé entre les politiques et les magistrats?

Je suis choqué par les positions extrêmes affichées par certains magistrats. Certains vont jusqu'à mettre en cause la légitimité des lois - comme je l'ai vu pour les peines planchers. Il y a actuellement une forme d'hostilité systématique au gouvernement qui me gêne. L'autorité judiciaire est un pilier démocratique, attention aux comportements corporatistes!

 

Le président vous a confié une mission sur l'exécution des peines . Avez-vous ­commencé vos travaux?

Je démarre les auditions. Je pense qu'il s'agit là d'un sujet essentiel pour réconcilier les Français avec la justice. Il en va de la crédibilité du système judiciaire.

 

 

 

Par Marc d'Here - Communauté : Réformer la France - Voir les 22 commentaires - Publié dans : Justice, sécurité
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Samedi 13 novembre 6 13 /11 /Nov 09:52

 

Valeurs Actuelles : Entretien avec Jean-Marie Bockel . Propos recueillis le 10 novembre par Fabrice Madouas

 

Secrétaire d’État à la Justice, Jean-Marie Bockel a remis le 3 novembre à Nicolas Sarkozy un rapport sur la prévention de la délinquance des jeunes.

Pourquoi ce rapport ? Parce que le président de la République a toujours considéré que la prévention de la délinquance était indissociable de la lutte contre la criminalité. Ce sont les deux faces d’une même politique : assurer la sécurité de nos concitoyens en sanctionnant les coupables, mais en évitant aussi que des jeunes, en échec scolaire ou faute de repères familiaux, ne basculent dans la délinquance. Or il ressort des auditions que nous avons faites que le nombre total de mineurs mis en cause est passé de 98 000 en 1990 à 214 000 en 2009 : +118 % en vingt ans.

Fait nouveau, les filles participent à cette augmentation de la délinquance… Plusieurs intervenants, dont le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et Alain Bauer, criminologue, nous ont alertés sur l’augmentation inquiétante des violences commises par des bandes de filles. Elles semblent mimer des conduites jusqu’à présent masculines.

Ce qui me conduit à proposer la mise en œuvre d’une politique de prévention spécifique, ciblée sur ces bandes féminines. D’autres pays nous ont précédés sur cette voie, comme l’Allemagne : Berlin organise des “stages antiviolence” pour apprendre à de jeunes délinquants, garçons et filles, à se contrôler.

Vous insistez beaucoup sur la responsabilité parentale. On ne dira jamais assez que le mineur délinquant est souvent un mineur en rupture familiale. La paternité traverse une crise, les familles monoparentales se multiplient. C’est la conséquence d’évolutions qui ne sont pas toutes négatives, mais qui nous obligent à soutenir la parentalité. Il existe déjà de nombreux outils : stages parentaux, réseaux d’aide à la parentalité, contrats de responsabilité parentale… Utilisons-les ! Je propose que le contrat de responsabilité parentale soit généralisé et qu’il intègre un stage parental au titre des obligations imposées aux familles.

De quoi s’agit-il ? Ce contrat peut être proposé aux parents par le président du conseil général en cas d’absentéisme scolaire ou de troubles liés aux carences de l’autorité parentale. Il leur rappelle qu’ils ont des obligations à remplir. S’ils ne respectent pas ce contrat, ils encourent la suspension du versement des prestations familiales. Ça marche ! Éric Ciotti fait un excellent travail dans les Alpes-Maritimes. La menace de sanction a un effet dissuasif immédiat : les difficultés se résorbent sans qu’il soit besoin de sévir. Cette disposition est légale, efficace. Encore faut-il l’utiliser, ce qui est rarement le cas…

La gauche est contre. Je sais. Elle dit : “Mais vous ne vous rendez pas compte ! Ce sont des familles en difficulté, qui cumulent les handicaps. Elles n’y peuvent rien, et vous allez en plus les menacer de sanctions !” Je connais ce discours par coeur. Quel mépris ! Je pense, moi, que chaque famille a une chance de s’en sortir. Et je sais que les parents viennent souvent remercier les élus de les avoir sortis de leur torpeur en les obligeant à se ressaisir. À recouvrer leur dignité en les aidant à exercer leur autorité. Cette dimension contraignante a une vraie vertu pédagogique.

Vous soulignez que beaucoup de parents sont démunis face au comportement de leurs enfants. Ces difficultés sont accrues dans les familles immigrées. En effet, car il est fréquent que les enfants, dans ces familles, comprennent et parlent mieux le français que leurs parents. D’où la nécessité de rendre obligatoire la participation des parents à une mise à niveau linguistique et républicaine, portant sur nos institutions et sur le fonctionnement de l’école, que beaucoup ignorent.

Lors des manifestations contre la réforme des retraites, près de 1 800 casseurs ont été placés en garde à vue. Rares sont ceux qui sont passés en comparution immédiate. Que vat- il se produire maintenant ? Toutes les condamnations n’ont pas été prononcées dans le cadre des comparutions immédiates, mais 360 personnes ont néanmoins été renvoyées devant un juge. Il nous faut trouver une réponse pénale adaptée, car il y a parmi elles de nombreux mineurs, instrumentalisés par leurs aînés qui savent qu’ils sont davantage protégés par la loi. Ils seront sanctionnés, sachant que nous devons aussi travailler en amont pour éviter que ces violences se produisent.  

 

  Propos de Jean-Marie Bockel, recueillis par Fabrice Madouas, dans Valeurs actuelles

 

  Voir sur le même blog: Remise au Président de la République du rapport de Jean-Marie Bockel: http://marcdhere.over-blog.com/article-remise-au-president-de-la-republique-du-rapport-de-jean-marie-bockel-sur-la-prevention-de-la-delinquance-des-mineurs-60345766.html

 

 

Par Jean-Marie Bockel dans valeurs actuelles - Communauté : Réformer la France - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Justice, sécurité
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PRESENTATION

 

Marc d'HERE 

 

Contact: ies1@hotmail.fr

 

 Militant socialiste (rocardien) depuis 1974, j’ai  accompagné en 1999 Jean-Marie Bockel, lorsqu’il a créé  le club politique  social libéral « Gauche Moderne ». J’en ai été le  secrétaire général jusqu’en 2006..

 

Engagé dans la défense du Traité Constitutionnel Européen, je propose à Bernard Kouchner, Elisabeth Guigou, Gérard Collomb et Daniel Cohn-Bendit de créer le « Comité de la Gauche pour le Oui » et j’en assure  l’organisation et le développement.

 

J'ai quitté le parti socialiste après le congrès du Mans (2005), ne pouvant accepter l’irréalisme et la démagogie des choix politiques effectués, et refusant une « synthèse » synonyme de confusion.  Ayant soutenu Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle, parce qu’il m’apparaissait le plus apte à réaliser les réformes et les changements profonds dont notre pays a besoin,  j’ai choisi de m’inscrire dans  la majorité présidentielle et j'ai adhéré à  La  Gauche Moderne. Aujourd'hui je suis animateur du  club politique le "Cercle des Libertés Egales" qui soutient la politique de réformes et la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle. 

 

J'ai publié  fin 2007« de Rocard à Sarkozy. Itinéraire d’un social libéral » éditions Christophe Chomant.

En février 2010, "Plus belle la gauche" avec Gilles Casanova aux éditions de Passy

En  mai 2011 "La déclaration du Président",  encore aux éditions de Passy

 

 

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