Education, recherche

Mardi 13 octobre 2009


COMMUNIQUÉ

 

 


La Gauche Moderne
se félicite du fait que les principes que vient d’exposer Nicolas Sarkozy en ce qui concerne la réforme du lycée, aillent tout à fait dans le sens des propositions qu’elle appelait de ses vœux lors de sa Convention nationale sur l’Éducation :

 

·       Que ce soit du point de vue des valeurs: exigence et responsabilité.

·       Du point de vue des modalités : orientation progressive et réversible, aide personnalisée, rééquilibrage des filières et passerelles entre elles, valorisation des sections technologiques.

·       Du point de vue de la méthode : concertation suivie d' une prise de décision responsable, constance des moyens.

 

La Gauche Moderne avait lors de sa récente Convention nationale sur l’Éducation, adopté un texte programme qui sera publié, avec les actes des débats, très prochainement.

 

La Gauche Moderne,

Mardi 13 octobre 2009

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Mercredi 7 octobre 2009


COMMUNIQUÉ

 

 

La façon dont l’État s’adresse à la jeunesse à travers l’École, c’est déjà une partie du message qu’il lui transmet. L’État doit donc toujours prendre garde à ne pas brouiller, voire inverser les valeurs qu’il souhaite défendre.


Ainsi, aller à l’École n’est pas une bonté que les élèves font à la société, mais une chance qui leur est donnée par la République. Elle fut conquise de haute lutte, et toute la société paie très cher pour leur offrir cette chance, puisque l’Éducation nationale est, chaque année, le premier budget de la nation.


Donner le sentiment que les élèves, qui feront à l’École la grâce de bien vouloir être présents en cours, méritent une rémunération, sous quelque forme que ce soit, individuelle ou collective, c’est inverser le sens des valeurs. C’est ne pas les aider à comprendre pourquoi ils doivent, non seulement être présents, mais attentifs et actifs dans leur classe, pour acquérir un savoir qui leur permettra d’assurer, à la fois, leur avenir et celui de la société toute entière. Société qui fait effort pour eux, et à laquelle ils doivent cela.


Pour La Gauche Moderne ces principes devraient rester présents dans toute expérimentation que l’État pourrait être conduit à lancer dans le cadre de la lutte contre l’absentéisme.

 

 

La Gauche Moderne,

Mercredi 7 octobre 2009

 

www.lagauchemoderne.org

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Mercredi 9 septembre 2009

Par Jean-Louis Caccomo
...


Le terme « sélection » est un véritable mot-tabou non seulement à l’université mais dans l’univers de l’éducation nationale. Sa simple évocation déchaîne les passions et les polémiques. Comment souvent, les polémiques surgissent à propos de termes dont la définition est si vague qu’ils finissent par devenir des étiquettes fâcheuses dont la fonction n’est plus de signifier mais de mobiliser et de marquer [1].

Si l’on veut que les masters professionnels délivrés dans nos universités soient reconnus par le monde professionnel, il ne faut pas craindre la sélection, au risque d’encourir le reproche – voir le crime – d’être jugé « élitiste ».


Encore faut-il définir l’élitisme dont il est question ici. Je suis élitiste dans le sens où je m’intéresse aux étudiants qui veulent s’en sortir et qui s’en donnent les moyens en s’investissant dans leurs études. Pour eux, je ferai tout mon possible. Les études sont une chance, les études sont un droit mais elles sont aussi un devoir, surtout quand le coût global de ces études est pour une grande partie pris en charge par la collectivité. L’étudiant est donc redevable envers cette collectivité (et ce n’est pas l’inverse comme le croient trop souvent certains étudiants farfelus). Il peut honorer sa dette en réussissant ces études, concrétisant ainsi les espoirs que la collectivité, ses parents et ses professeurs auront mis en lui.

 

Mais je ne suis pas élitiste dans le sens où je considère que ce type d’étudiant peut provenir de tous les horizons et de tous les milieux. Il est donc stupide d’avoir des aprioris en la matière. On peut être issu de bonne famille mais être fainéant, stupide ou profiteur. On peut être d’origine modeste et être travailleur, motivé et doué. Mais on peut être aussi de milieux modestes et être néanmoins fainéant, stupide ou profiteur. La condition sociale n’explique pas tout et n’excuse pas tous les comportements. En parfait économiste, je considère que chacun est responsable de ses actes. Il ne faut donc pas réserver l’université à un milieu particulier. En ce sens, la démocratisation des études est une excellente évolution. Mais ouvrir le panel de sélection ne veut pas dire supprimer la sélection.


Autrement dit, la sélection apriori est condamnable. Aucune discrimination fondée sur la religion, la couleur de la peau, l’aspect physique, la couleur politique ne saurait être légitime ni efficace. Encore une fois, les talents et les compétences peuvent provenir et surgir de partout. C’est pourquoi la Silicon Valley est aussi un véritable melting-pot. Je ne peux pas savoir par avance qui va travailler, qui sera un bon étudiant.

Par contre, il y aura toujours des bons et des mauvais étudiants, des étudiants qui auront travaillé et d’autres pas, ceux qui auront des compétences réelles et d’autres des compétences plus limitées ou inexistantes. C’est pourquoi la sélection s’impose a posteriori, mais uniquement sur la base d’une réelle évaluation des compétences et des motivations. C’est la condition essentielle pour que les diplômes aient un sens et une valeur effective sur le marché du travail. Et c’est un service à ne rendre à personne que de distribuer à tout le monde des diplômes qui auraient perdu toute valeur.

 

 

[1] C’est le cas du terme « libéral ». Je me suis entendu dire un jour que j’étais un libéral dans le mauvais sens du terme tandis que mon interlocuteur était un libéral dans le bon sens du terme. On oublie que, quand les mots ont plusieurs sens, alors ils n’ont plus de sens.

 

Jean-Louis Caccomo,

 

http://caccomo.blogspot.com/

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Samedi 27 juin 2009

L’instruction est la fois la meilleure arme qui puisse être fournie aux individus dans le monde changeant

d’aujourd’hui, et la meilleure garantie pour la compétitivité de nos économies, c'est-à-dire aussi la meilleure

garantie du maintien des avancées sociales dont bénéficient nos sociétés européennes et particulièrement

la nôtre. Les deux notions sont liées et on ne gagnera pas le pari de l’efficacité sans gagner aussi

celui de la justice et de l’équité.


Lieu d’apprentissage pour les jeunes, lieu où s’inscrit la possibilité d’une vraie égalité des chances pour les

diverses catégories sociales, et lieu où se construisent les chances de la nation dans la compétition économique mondiale, l’école est le creuset où notre avenir se dessine. Le caractère fondamental de sa mission

justifie pleinement qu’elle représente la priorité pour un État attaché à la réussite individuelle et collective,

tout autant qu’au développement d’une société d’égalité des chances.

Le système scolaire a dû répondre en quelques décennies à une croissance rapide du nombre d’enfants et

de jeunes scolarisés sur un temps de plus en plus long. Ce n’était pas facile, cela a été réalisé, notamment

grâce aux efforts, au dévouement et à la grande qualité de centaines de milliers d’enseignants. Mais cette

réussite reste, en elle même, insuffisante. Malgré la croissance permanente et rapide de son

budget (la France consacre plus de moyens financiers à l’école que la plupart de ses voisins), au nom d’un

« toujours plus » qui a marqué la plupart des politiques suivies, les résultats de notre enseignement ne

correspondent pas à nos attentes d’efficacité et de solidarité.

Le privilège de la naissance existe plus que jamais et les facteurs socioéconomiques et culturels pèsent

toujours davantage sur les parcours et fixent, dès les premières années, les trajectoires. La part des jeuned’origine « modeste » dans les grandes écoles qui était de plus de 20% dans les années 50 est tombée à

moins de 10 % aujourd’hui. Les 80 000 élèves qui, à l’entrée au collège ont de grandes difficultés de lecture

et d’écriture, les 150.000 jeunes qui sortent annuellement du système sans diplôme et qui vont, pour

beaucoup d’entre eux, renforcer les rangs des chômeurs, viennent surtout des familles défavorisées. Cet

échec de la formation initiale est frustrant et désespérant pour les individus, il pèse lourdement sur la

réussite collective et la cohésion sociale.


Le système d’enseignement doit prendre conscience qu’il a une obligation de résultats plus que de moyens.

L’échec scolaire marque aussi l’échec de l’école. Une rénovation du service public de l’éducation doit avoir

ce double objectif complémentaire : le rendre plus performant et plus égalitaire. En faire la condition de

l’égalité des chances, le moyen privilégié de la mobilité sociale, un élément de la réussite collective.


Les valeurs de La Gauche Moderne, équité, responsabilité, justice sociale se traduisent dans notre projet

pour l’école et pour l’éducation, comme s’y retrouve notre volonté de faire de l’école un tremplin pour

tous, une possibilité donnée au plus grand nombre de jeunes de réussir leur vie citoyenne et professionnelle.

L’école doit aider à lutter contre les avantages et les handicaps héréditaires, grâce à un système exigeant et

adapté à la diversité des situations, valorisant plusieurs parcours et recourant à une allocation appropriée,

donc différenciée, des moyens. A la diversité des situations sociales et territoriales, à la

nécessité de se rapprocher de leurs réalités, des besoins et des attentes à satisfaire pour permettre leur réussite, doivent logiquement correspondre des projets pédagogiques adaptés, des méthodes, des orientations

différenciées ; la gestion des ressources humaines, l’évaluation et la formation des enseignants doivent

aussi tenir compte des spécificités et des différences de situations, ce qui exigera autonomie des établissements, coopération des différents acteurs sociaux et locaux.

Au-delà de son rôle de transmission du savoir, et d’école de la citoyenneté, l’école doit s’intéresser au

devenir des élèves. Elle doit permettre une orientation satisfaisante, décliner une vision prospective de

l’emploi. La France doit concevoir et organiser un service public de l’éducation, capable d’assurer son développement dans le cadre de la mondialisation, et de donner à sa jeunesse les moyens de construire son

avenir. Pour qu’il soit à la hauteur de cette ambition, la France doit impérativement réformer ce service

public. Toutes les réformes de l’enseignement, même celles qui étaient cohérentes dans leurs principes, se sont

heurtées depuis des décennies à un système sclérosé et rigide dans sa forme, et à des oppositions, politiques

ou corporatistes, qui ont conduit l’État à y renoncer ou à les vider de l’apport positif que pouvait avoir leur

contenu. Il n’en est resté qu’une désorganisation de la situation antérieure, finalement préjudiciable au

fonctionnement de l’institution et à la formation des élèves.

Au-delà de la conception des réformes, c’est la méthode qu’il faut revoir.

Aussi les propositions qui suivent et qui nous apparaissent nécessaires, ne pourraient en aucun cas, être

mises en oeuvre globalement et brutalement.

Il n’y aura pas de « grand soir » de l’éducation. Il n’y aura pas de « réforme globale » de l’éducation. Tout projet de réforme doit faire l’objet de concertations, de larges débats, avec les enseignants, avec les élus, avec les associations, mais aussi avec l’ensemble des citoyens, car, tous, nous sommes concernés par l’éducation. Rien ne doit être entrepris sans un certain consensus, mais il est aussi nécessaire, lorsque l’information a été large, le débat nourri, les négociations suffisantes, de maintenir les positions arrêtées sans céder à des oppositions minoritaires qui, pour violentes ou durables qu’elles soient, ne doivent pas faire renoncer à l’intérêt général.

La mise en oeuvre, par elle-même, doit être progressive, avec le plus souvent, des lieux et des périodes

d’expérimentations, suivies d’évaluations.

Commission Education, de La Gauche Moderne

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Jeudi 28 mai 2009

Editorial de Claude Imbert, Le Point du 20 05 09
...


Pas facile, dites-vous, de réformer dans le marasme de la crise !
Mais, en France, vaches maigres ou grasses, ce n'est jamais le bon moment... Ces jours-ci, après l'hôpital qui tangue, l'université est aux soins palliatifs. J'en vois qui regrettent la pente plus tranquille du déclin !


Cet effondrement des facs est un cas d'école. Venu de loin, il était prévisible et son pronostic, ressassé. A force de naviguer sur le lac de l'incurie nationale, le rafiot universitaire pique du nez. Sous nos yeux, les premiers naufragés boivent la tasse : les étudiants, avec leur année perdue, leur pécule et leur bourse engloutis. Sur leurs radeaux, chercheurs et profs-les bons qu'on n'entend pas et les excités qui pérorent-disputent à l'infini. La réputation de l'alma mater, elle, coule à pic. Les docteurs « tant mieux » disent qu'il n'y a pas le feu au lac, que les vacances approchent, que le naufrage dérange les baigneurs...


« C'est plus compliqué. »
Ainsi, depuis des lustres, cloue-t-on le bec des victimes : étudiants, futurs chômeurs, parents, contribuables. Certes, tout est compliqué parce tout l'est devenu par indolence et illusions. Nous n'avons sous les yeux que le dernier spasme d'une interminable défaite : la nécessité, enfin imposée, de l'autonomie des universités a dessiné un paysage inégal. Il y en a de bonnes et studieuses et d'autres bancales et agitées. Normal !


Alors, quoi de neuf ? Quel pouvoir pour les présidents élus ? Quel statut pour les intouchables-chercheurs et enseignants ? Sur une mécanique rouillée tombent les controverses et la panne ! Car la polémique s'envenime, puis les querelles, puis les frondes corporatistes, puis la greffe politicienne, puis les assemblées manipulées, puis les casseurs et bloqueurs et, pour finir, la pétaudière... Elle ne sévit pas partout, mais elle nuit à tous.


Sous les controverses byzantines monte une évidence incontournable : la maladie avérée de notre système d'enseignement, grand corps malade. C'est lui qui, en détraquant le primaire, a pourri le secondaire en lui expédiant un lourd contingent de semi-illettrés, avant que le secondaire flageolant se couronne lui-même d'un bac dévalué. Comment veut-on que cette cascade de tromperies n'expédie pas dans les universités, et d'abord celles des lettres et sciences humaines, un flux exorbitant d'étudiants inaptes à l'enseignement supérieur ? Ils guigneront des titres illusoires pour des professions sans emploi. Et, bac +3 ou 4, échoueront en employés subalternes. Comment veut-on qu'une mythologie égalitariste qui nie la sélection par le mérite n'aboutisse à ces flux d'étudiants tantôt dissuadés de poursuivre, tantôt payés par la fausse monnaie de « diplômes assignats » ? Les entreprises s'en détournent. La concurrence internationale leur distribue ses bonnets d'âne.


D'autant que, depuis longtemps, la nécessité élitaire a inventé ses antidotes. De même que de bons collèges privés fleurissent, ici ou là, aux dépens d'un cycle secondaire public délabré, de même des filières dites fort justement sélectives taillent des croupières aux universités. Vous pensez à la filière restreinte des grandes écoles, hypersélectives, qui donnent, à l'Etat et au privé, une élite performante. Mais pensez aussi aux filières croissantes des multiples écoles de commerce de bon niveau, des instituts universitaires de technologie, bons pourvoyeurs d'emplois, des BTS, et j'en passe... Ainsi, en leur faveur, les bons bacheliers abandonnent-ils peu à peu une université négligée par des pouvoirs indolents, résignés à cette ségrégation.


Une seconde évidence,
c'est que nos grands clercs ne sont pas exempts de responsabilités. Quelques-uns gardent encore les kystes idéologiques de la grande illusion marxiste : l'autonomie va, disent-ils, « privatiser », « mercantiliser » l'enseignement. On va sacrifier « La princesse de Clèves » et la culture humaniste aux « exigences matérialistes » de l'emploi...

D'autres, moins bigots, préfèrent s'esbigner devant les excités et soutenir le clanisme corporatiste qui refuse l'évaluation des chercheurs, « symptôme, disent-ils, de méfiance néfaste à la performance »... Beaucoup défendent avec complaisance une institution « dont ils se sont fait peu à peu une commode demeure » (Marc Bloch). Ils lèvent les bras au ciel face aux « casses » de petites minorités cagoulées, qui, partant du blocage, rêvassent au grand soir... Combien de présidents d'université, élus par leurs pairs, se sont-ils, par idéologie ou couardise, montrés indignes de leurs nouveaux pouvoirs ? Combien, parmi eux, de pyromanes et de pompiers enfumés ?


Ce coup d'assommoir aura du moins le mérite d'ouvrir les yeux de la Nation. Le goût et la nécessité d'un vrai savoir reprendront le dessus. Grâce à l'autonomie, les bonnes universités disputeront aux grandes écoles l'excellence. Les autres dépériront ou ne se sauveront qu'en se réformant. Cette réforme subie ne sera pas la plus aimable.

Claude Imbert
Le Point du 20 05 09

Par Claude Imbert. Le Point - Voir les 1 commentaires
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PRESENTATION

 

Marc d'HERE 

 

Contact: ies1@hotmail.fr

 

 Militant socialiste (rocardien) depuis 1974, j’ai  accompagné en 1999 Jean-Marie Bockel, lorsqu’il a créé  le club politique  social libéral « Gauche Moderne ». J’en ai été le  secrétaire général jusqu’en 2006..

Engagé dans la défense du Traité Constitutionnel Européen, je propose à Bernard Kouchner, Elisabeth Guigou, Gérard Collomb et Daniel Cohn-Bendit de créer le « Comité de la Gauche pour le Oui » et j’en assure  l’organisation et le développement.

 Quittant le parti socialiste après le congrès du Mans (2005), ne pouvant accepter l’irréalismeet la démagogie des choix politiques effectués, et refusant une « synthèse » synonyme de confusion, je crée  avec quelques amis socialistes  et centristes,  un mouvement politique réformiste,  de centre gauche « Initiative Européenne et Sociale » (IES)  que je préside depuis janvier 2006.

 

 Ayant soutenu Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle, parce qu’il m’apparaissait le plus apte à réaliser les réformes et les changements profonds dont notre pays a besoin,  j’ai choisi de m’inscrire dans  la majorité présidentielle. Adhérent de La  Gauche Moderne, le parti de Jean-Marie Bockel , je suis membre du Comité Permanent, chargé du Projet,  et Coordonateur de la Région "Pays de la Loire" 

 

 J'ai publié  fin 2007« de Rocard à Sarkozy. Itinéraire d’un social libéral » éditions Christophe Chomant. Les personnes intéressées par ce livre peuvent s’adresser à l’éditeur : christophe.chomant@wanadoo.fr ou m’adresser un mail à ies1@hotmail.fr

 

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