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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 10:43


Le premier tour des élections régionales a été difficile pour la majorité, qui a, reconnaissons le,  « pris une claque ». 

 

Pourtant, il faut attendre les résultats du second tour pour savoir si l’on peut ou non parler véritablement, comme le claironne un Parti socialiste triomphaliste,  de défaite cuisante. Défaite  qui serait effective si la majorité perdait l’Alsace et si elle se retrouvait le 21 mars avec moins de conseillers régionaux élus et moins de présidences de régions qu’en 2004. Le risque existe, mais ce n’est pas certain, rien n’est joué, et les quelques jours qui restent doivent être ceux du rassemblement et de la mobilisation.

 

C’est pourquoi, on peut trouver particulièrement mal venues (et injustes) les critiques qui se sont élevées des rangs de la majorité, ou de ceux qui se prétendent de la majorité quand tout va bien et s’en désolidarisent dès que les choses sont plus difficiles. Il s’agit, sans surprise, de cette frange droitière, qui se satisfaisait fort bien de l’immobilisme Chiraquien, qui s’est  toujours opposée à Nicolas Sarkozy,  à ses réformes comme à l’ouverture. De Juppé à Raffarin ou Baroin, ceux qui se sont bien gardés de faire campagne, se précipitent pour déplorer « la défaite », réclamer un arrêt des réformes, la fin de l’ouverture (ah ! comme l’éventuelle nomination de Malek Boutih  à la Présidence de la Halde leur déplaît…) et une « droitisation » pour récupérer, vraisemblablement, les électeurs du Front National.

 

Evidemment, ils s’empressent de  rendre  responsables des mauvais résultats, le Président de la République  et la politique que celui-ci mène avec le gouvernement de François Fillon.

Cette analyse, ou plutôt cette critique orientée, outre qu’elle aurait pu attendre la fin du combat électoral pour s’exprimer,  ne semble pas correspondre à la réalité.

 

Ce sont  les chefs de file régionaux de la majorité qui ont refusé de faire une campagne équilibrée entre le régional et le national, comme le souhaitaient Nicolas Sarkozy et François Fillon, pour se concentrer sur leur campagne locale. Certains faisant disparaître de leurs  documents de campagne, de leurs discours et de leurs argumentaires toute référence à la majorité, à la politique de réforme menée pourtant avec leur soutien, et au Président de la République. On en voit le résultat notamment dans les Régions où les têtes de listes  Nouveau centre  ou parti radical, voire UMP ont été particulièrement discrètes sur leur appartenance à la majorité (Nord ou Bourgogne par exemple), et où les résultats ont été catastrophiques. A l’inverse en Franche Comté et dans les Pays de la Loire, où les têtes de listes n’ont pas caché leur soutien à la politique du Président et du gouvernement, les résultats sont incomparablement meilleurs.

 

Tout mettre sur le dos du Président quand on a refusé une campagne nationale et toute référence à son action, c’est au moins exagéré (mais pas si surprenant, quand on voit d’où viennent ces critiques), et pas très digne. Les sondages ne confirment d’ailleurs ni leurs  dires ni leurs cris !

 

Il faudra, après l’élection,  faire une analyse sérieuse et sans tabous des résultats et le Président de la République devra juger dans quelle mesure il lui faudra répondre au message que lui auront adressé les électeurs et les abstentionnistes.

 

Pour l’heure,  il faut faire campagne avec détermination et axer cette campagne sur 3 thèmes :

 

-          Comme sur le plan national, les présidents de région de la majorité s’engagent à ne pas augmenter les impôts, en réponse à la « folie fiscale » des présidents de région socialistes.

-          La politique régionale doit accompagner et  prolonger la politique nationale  et non lui mettre des bâtons dans les roues.

-          Mettre en avant la politique écologique et pour l’environnement, mise en œuvre par le gouvernement et les importantes mesures allant dans le même sens, proposées par les têtes de listes de la majorité

 

Tout n’est pas joué. La Gauche Moderne, qui soutient clairement la politique de sortie de crise et de réforme juste du Président de la République et de François Fillon, agira activement durant les 4 jours qui restent, pour que, dans toutes les régions de métropole et d’Outre-Mer, le maximum de voix se portent sur les listes de la majorité présidentielle.

 

Marc d’Héré

Par Marc d'Here - Communauté : Politique française - Voir les 10 commentaires - Publié dans : Régions
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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 17:19



AFP et lepoint.fr...


François Fillon a critiqué mardi les négociations à gauche pour constituer les listes du second tour des régionales, opposant leurs "tractations" au "projet cohérent" de sa majorité.


"Comme nous l'avions prévu, aujourd'hui c'est le tour des tractations à gauche alors que depuis lundi matin à la première heure l'ensemble des listes de la majorité présidentielle ont repris le chemin du combat, de la conviction des électeurs", a déclaré le Premier ministre à l'issue d'une réunion du comité de la majorité en présence de tous les responsables des partis qui la composent.


"Au moment où le Parti socialiste et les Verts sont en train de se partager des vice-présidences, des présidences de commission et les voitures de fonction, nous nous sommes des militants qui allons jusqu'à la dernière minute arpenter le territoire national", a aussi dit M. Fillon.


"Ce n'est pas neutre. Pour les Français ça veut dire que dans chaque région il y a des équipes cohérentes autour de leaders mis en place il y a des semaines, autour d'un projet cohérent, et de l'autre côté il y a une immense incertitude", a-t-il poursuivi.


Selon lui, malgré le mauvais score de la majorité au premier tour, "dans toutes les régions, il y a des possibilités de gagner".

"Nous nous battons et nous faisons en sorte que la gauche ait moins de régions qu'en 2004. Nous n'avons quasiment rien à perdre et tout à gagner", a-t-il estimé ajoutant: "le changement c'est nous qui l'incarnons".


"Comme tous les sondages le montrent, une immense majorité des électeurs d'Europe Ecologie ne souhaitent pas d'accord avec les socialistes et donc il est inutile de faire de l'arithmétique pour prévoir le second tour des élections", a-t-il avancé.


Et le Premier ministre de citer quelques exemples des désaccords qui persisteront selon lui à l'issue du second tour: sur un grand aéroport à Nantes, sur les contournements de Strasbourg et de Saint-Etienne et sur le projet de fusion nucléaire Iter en Paca.


Il a également critiqué l'appel de Martine Aubry à battre la droite en Languedoc-Roussillon : "c'est finalement tout pour la victoire, il n'y a plus de réflexion autour de la morale et de l'éthique. Il faut battre la droite, il faut donc élire Georges Frêche".


Comme dans tous ses discours de meeting, le Premier ministre s'en est pris à la volonté de la patronne du PS de "faire des régions des contre-pouvoirs, des bastions de la résistance au changement voulu par les Français, au moment où la situation de notre pays est la plus fragile".

"On a vraiment besoin de la synergie entre les régions et l'action du gouvernement", a-t-il jugé.

AFP

Par AFP et Le Point.fr - Communauté : Politique française - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Régions
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 17:13

Une visite  et un excellent discours de Sarkozy, présentés par Le Monde. L'UMP l'évoque aussi
..

C.'était du Sarkozy de proximité. Un président qui règle les moindres détails, jusqu'à annoncer que La Poste va équiper de distributeurs de billets les bourgs centre qui n'en sont pas dotés d'ici à 2013. "C'est quoi le rôle du président de la République ? Se piquer de choses tellement grandes que personne ne les comprend", a lancé, mardi 9 février, le chef de l'Etat, la main au ciel, lors d'un discours sur l'avenir des territoires ruraux à Morée, dans le Loir-et-Cher. Il régnait une atmosphère de campagne électorale déguisée lors de ce déplacement dans la région Centre, que le secrétaire d'Etat à l'artisanat, Hervé Novelli, espère conquérir lors des élections des 14 et 21 mars.


Avant son discours, M. Sarkozy avait visité un point poste multiservices, une maison de santé 
 
pluridisciplinaire et une usine de sous-traitance automobile et aéronautique. Services publics,

santé emploi, tous les soucis de la ruralité sont embrassés.   Autographes, photographies,

petits mots gentils – "ne prenez pas froid"   merci""ça vous a réussi"

–, M. Sarkozy était en opération séduction.


Sa rencontre avec les ouvriers CGT est une aubaine. Retour aux fondamentaux de la campagne de 2007, au "travailler plus pour gagner plus". Le président de la République vante la suppression de la taxe professionnelle, la fin des 35 heures et les heures supplémentaires défiscalisées. Les ouvriers acquiescent, ils font des heures sup et paient moins d'impôts. "Ecoutez cela", lance-t-il, ravi, au Monde. Le président joue la complicité et parle football. Il est fan de tous les clubs : l'OM, les Verts légendaires de sa jeunesse avec
Dominique Rocheteau, le stade de Gerland à Lyon. Mais il doit être fidèle au Paris Saint Germain en difficultés. "On ne va pas les abandonner. L'autre jour, j'étais au mach avec Lorient. C'était dur", sourit-t-il avant de signer un autographe et de s'éclipser.


Le discours permet ensuite de corriger certains malentendus qui pourraient le brouiller avec la France rurale. A Paris et à Copenhague, on est Vert ; à Morée, plus pragmatique. Le déplacement individuel y est la priorité. "Je ne veux pas qu'on culpabilise la France rurale en disant que vous polluez quand vous vous déplacez. On ne peut pas faire un métro", explique M. Sarkozy, fustigeant "les cars ou les TER diesel qui roulent à vide". A Paris, M. Sarkozy vante les TGV. En province, il précise : "Je ne veux pas que cela se fasse au détriment des trains Corail."


Soucieux de défendre la France qui travaille, il a mis en garde les banques qui ne prêtent plus. "Je vais être obligé de revoir les banques. Je suis inquiet de ce qui se passe en ce moment", a-t-il confié. Puis il a réitéré son engagement de se battre à Bruxelles pour la préférence communautaire en matière agricole et d'instaurer une taxe carbone aux frontières.

Sûr de son effet, le chef de l'Etat a entonné un petit couplet contre la réglementation excessive, notamment celle sur les crèches et les gardes d'enfants, qui, heureusement, n'est pas obligatoire chez soi. "On viendrait nous les retirer, nos enfants", glisse M. Sarkozy. Il veut aussi "réhabiliter les produits locaux" pour qu'ils soient servis dans les cantines scolaires. Mais pour cela, il faut être souple. "On est passé dans l'excès où on ne peut plus rien faire", s'est-il désolé.


Les victimes en sont souvent les élus locaux, qui s'investissent à fond. "Etre élu de la ruralité, ce n'est pas un métier, c'est plus que du bénévolat. C'est un apostolat", salue-t-il, avant d'attaquer sans les nommer les collectivités, souvent socialistes, qui, après la suppression de la taxe professionnelle, veulent à la fois autonomie fiscale et solidarité des plus riches via la péréquation : "L'autonomie, ce n'est pas la folie fiscale qui consiste à augmenter les impôts et créer des emplois de fonctionnaires", accuse M. Sarkozy. Il se charge de défendre la réforme des collectivités locales en cours d'examen au Parlement, en glissant sur celle du mode de scrutin, totalement bloquée. Au début, il voulait supprimer un échelon, entre les communes et l'Etat. Il a changé d'avis. "C'était trop simple, car la France n'est pas une page blanche, elle a une histoire", a concédé celui qui voulait incarner la rupture en 2007.


Arnaud Leparmentier


Compte rendu fait par l'UMP:


Venu clore à Morée (Loir-et-Cher)  les Assises des territoires ruraux lancés en octobre 2009, le Président de la République a rappelé combien « l’avenir de la ruralité était un sujet majeur de cette année 2010 ».

Nicolas Sarkozy a présenté des mesures fortes qui permettront de redynamiser les territoires ruraux et d’assurer la cohérence territoriale pour les 11 millions de Français. Parmi elles :

  • améliorer la vie quotidienne en développant les services à la population dans  les transports avec des initiatives innovantes, dans la rénovation des centres-bourgs, dans l’offre de contact des services postaux…
  • favoriser l’accès au très haut débit fixe et mobile au plus tard en 2025 grâce notamment au grand emprunt.
  • développer la santé de proximité pour maintenir la qualité des soins pour tous sur tout le territoire grâce notamment au financement de 250 maisons de santé pluridisciplinaires en 3 ans.
  • donner à l’économie locale les moyens de se développer grâce aux aides aux PME locales et à l’incitation à la consommation locale

« Les assises des territoires sont le début d’un chantier de renouvellement en profondeur de notre politique pour la ruralité », a conclu Nicolas Sarkozy.

Site du Mouvement Populaire

Par Le Monde et l'UMP - Communauté : Réformer la France - Voir les 4 commentaires - Publié dans : Régions
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 15:52

Je ne partage  pas le pessimisme qu’expriment aujourd’hui certains membres de la majorité présidentielle et les médias,  sur le résultat des prochaines élections régionales. Je crois que loin de faire un grand chelem, les socialistes risquent fort de perdre de  6 à 7 Régions, 4 ou 5 au bénéfice de la majorité présidentielle (qui en outre devrait sans mal conserver l’Alsace) et 1 ou 2  au bénéfice de leurs concurrents d’Europe –Ecologie.

 

Les élections auront une forte composante nationale, et la situation difficile de l’exécutif dans les sondages actuellement fait craindre le pire à certains. Mais tout laisse à penser que le trou d’air que viennent de connaître le Président, le Premier ministre et la majorité ne durera pas (les derniers sondages montrent d’ailleurs un début de remontée). En effet celui-ci est dû à la période de  rentrée, traditionnellement difficile pour le pouvoir, à une succession de « dérapages » ou de « maladresses » comme le lapsus sur Clearstream, l’affaire Polanski, suivie de la polémique anti Mitterrand, et la question de l’EPAD…A cela s’est ajoutée la division, en grande partie artificielle, de la majorité sur les questions régionales et locales, alimentée par la volonté d’anciens chiraquiens un peu oubliés (Juppé, Raffarin, Baroin…)  de se manifester pour tenter d’exister encore un peu. Tout cela est derrière nous, l’année qui vient fera oublier les pseudo affaires et la majorité qui n’est pas si divisée que cela sur le fond des choses et n’est en tous cas pas suicidaire, refera sans difficulté son unité. Le contexte national sera nettement plus favorable dans 2 mois !

 

Autre élément d’optimisme la campagne, qui n’a pas encore vraiment démarré, se présente bien. La  majorité pourra la  centrer sur 4 thèmes forts, qui trancheront avec l’incohérence des propositions d’une opposition divisée.

 

-                             Renouvellement des équipes sur les listes d’une majorité présidentielle diverse mais rassemblée autour d’un projet,  face à une gauche profondément divisée (listes du NPA, du PC et du parti de Gauche, du PS, d’Europe écologie, du MoDem…) qui sera bien incapable de  se rassembler au second tour sur un projet commun !

 

-                             Importance d’élire  dans les Régions une majorité qui puisse agir en synergie avec la politique nationale au lieu, comme c’est le cas aujourd’hui de lui mettre des bâtons dans les roues. Cela  permettra  de rendre ainsi plus efficace la politique de relance et  la politique pour l’emploi et de créer des situations favorables à une réelle sécurité.

 

 

-                             Rupture avec une politique régionale développant la bureaucratie et les dépenses improductives, conduisant à une véritable « folie fiscale ». Les listes régionales de la majorité s’engagent, en concordance avec la politique nationale, à ne pas augmenter les impôts pendant toute la durée de  leur mandat.

 

-                             Enfin, on pourra développer une vraie politique environnementale pour les Régions, dans le prolongement du Grenelle de l’environnement, avec des mesures ambitieuses pour les transports et le logement. Une politique écologique incitative, responsable et   favorable au développement, qui refuse la décroissance prônée par les verts et l’immobilisme craintif des  socialistes.

 

Comme ce fut le cas pour les Européennes, les élections régionales devraient marquer une avancée de la majorité présidentielle  et  un succès des listes d’ouverture qu’elle présentera. La Gauche Moderne participera activement à cette campagne, consciente d’apporter à cette majorité les voix de gauche et de centre gauche, qui, dans certains cas, pourront faire la différence.

 

Marc d’Héré

Par Marc d'Here - Communauté : Réformer la France - Voir les 12 commentaires - Publié dans : Régions
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 08:47

Jean-Baptiste Garat, Le Figaro du 09 10 09...

Le projet, scindé en quatre textes, sera présenté le 20 octobre par Sarkozy.

Au bout du suspense. La réforme des collectivités locales, chantier annoncé par Nicolas Sarkozy il y a plus d'un an, s'incarne enfin dans un texte. Dans quatre textes, pour être précis, qui seront présentés par Brice Hortefeux au Conseil des ministres du 21 octobre. La veille, le chef de l'État défendra son projet à Chaumont. Le Figaro, qui s'est procuré le «projet de loi de réforme des collectivités territoriales», présente la nouvelle donne des territoires.


Premier objectif : «Réorganiser les collectivités autour de deux pôles : un pôle départements-région et un pôle communes-intercommunalité.» Cela passe, selon le gouvernement, par la création des conseillers territoriaux, qui se substituent aux conseillers généraux et régionaux. «On ne veut ni la mort des régions, ni celle des départements, assure-t-on place Beauvau. Mais nous avons calculé qu'un quart des dépenses des régions et qu'un cinquième de celles des départements couvraient des investissements croisés entre plusieurs collectivités. Le champ de la réforme s'étend donc sur quelque 18 milliards d'euros.» Sans compter les économies sur les indemnités des élus que le gouvernement compte faire en passant de 6 062 conseillers régionaux et généraux à «environ 3 000 conseillers territoriaux». Ceux-ci seraient rémunérés aux alentours de 1,2 fois les indemnités des conseillers régionaux.

 

«Nouvelles libertés locales»

 

Le gouvernement propose également l'élection des conseillers intercommunaux sur les listes des municipales, là encore «pour clarifier les débats et les investissements et restreindre le jeu de concurrence entre les collectivités». De «nouvelles libertés locales seront également offertes» aux communes, aux départements et aux régions pour fusionner. Mais, contrairement au souhait de plusieurs ténors de la majorité, «la consultation des électeurs (…) est facultative si tous les conseils généraux se sont prononcés en faveur du projet» de fusion.

Le projet fixe à 2014 l'achèvement de la couverture intercommunale. «Les préfets seront chargés d'élaborer pour la fin 2011 un schéma départemental.» «Ce travail sera fait en concertation permanente avec les élus», dit-on place Beauvau.


Pour les zones urbaines, le gouvernement propose un dispositif double. La création de métropoles regroupant «plusieurs communes qui forment un ensemble de plus de 450 000 habitants d'un seul tenant et sans enclave» et la création de «pôles métropolitains», une structure plus souple, pouvant regrouper des communes de plusieurs départements, voire régions. Les métropoles reçoivent de plein droit les compétences de gestion des voiries communales et départementales, des transports scolaires, de l'occupation des sols et de la politique d'habitat. Un «socle de compétences économiques» est transféré automatiquement en l'absence d'accord avec le département et la région. Les autres compétences des communes, des départements, des régions ou même de l'État peuvent, elles aussi, être transférées en cas d'accord. Les pôles métropolitains prendront la forme d'un établissement public en charge «d'entreprendre des actions d'intérêt métropolitain».


Dans la dernière partie du texte, consacrée à la clarification des compétences, le gouvernement prend date pour l'avenir plus qu'il ne propose de solution. Cet exercice «sera achevé dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi», temps de la concertation. Les compétences des départements et des régions devront être «en principe, des compétences exclusives», mais le texte ménage des «capacités d'initiative justifiée par un intérêt local» et «à titre exceptionnel, l'exercice de compétences partagées». Brice Hortefeux donne ainsi aux élus un gage de bonne volonté sur l'épineuse question de la suppression de la clause de compétence générale.

Jean-Baptiste Garat, Le Figaro

Par Jean-Baptiste Garat, Le Figaro - Communauté : Réformer la France - Voir les 6 commentaires - Publié dans : Régions
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PRESENTATION

 

Marc d'HERE 

 

Contact: ies1@hotmail.fr

 

 Militant socialiste (rocardien) depuis 1974, j’ai  accompagné en 1999 Jean-Marie Bockel, lorsqu’il a créé  le club politique  social libéral « Gauche Moderne ». J’en ai été le  secrétaire général jusqu’en 2006..

 

Engagé dans la défense du Traité Constitutionnel Européen, je propose à Bernard Kouchner, Elisabeth Guigou, Gérard Collomb et Daniel Cohn-Bendit de créer le « Comité de la Gauche pour le Oui » et j’en assure  l’organisation et le développement.

 

J'ai quitté le parti socialiste après le congrès du Mans (2005), ne pouvant accepter l’irréalisme et la démagogie des choix politiques effectués, et refusant une « synthèse » synonyme de confusion.  Ayant soutenu Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle, parce qu’il m’apparaissait le plus apte à réaliser les réformes et les changements profonds dont notre pays a besoin,  j’ai choisi de m’inscrire dans  la majorité présidentielle et j'ai adhéré à  La  Gauche Moderne. Aujourd'hui je suis animateur du  club politique le "Cercle des Libertés Egales" qui soutient la politique de réformes et la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle. 

 

J'ai publié  fin 2007« de Rocard à Sarkozy. Itinéraire d’un social libéral » éditions Christophe Chomant.

En février 2010, "Plus belle la gauche" avec Gilles Casanova aux éditions de Passy

En  mai 2011 "La déclaration du Président",  encore aux éditions de Passy

 

 

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