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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 10:18

 

 

Rappel de ce texte, qui peut être aussi une conclusion au dossier de la présidence de la République, sur les actions et les réformes entreprises en seulement trois ans...

 

 

Trois ans après l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République française, l'heure n'est pas au bilan. Face à la crise dont les effets perdurent, le temps demeure résolument à l'action. Le président de la République a été élu pour cinq ans par les Français. Ce n'est qu'au terme de ces cinq années qu'un bilan complet pourra être tiré. Il reste encore près de deux ans de travail au gouvernement et à la majorité pour tenir tous les engagements pris en 2007.

 

Cependant, après trois années de travail au service des Français, il est utile de détailler, pour chacun des objectifs principaux de l'action du chef de l'État, les réformes engagées, les résultats obtenus, ceux qu'il reste à obtenir et les nouveaux chantiers à venir.

 

Les Français ont élu Nicolas Sarkozy sur la base d'un programme clair, complet et précis. Pour le chef de l'État, il fallait « tout dire aux Français avant, pour pouvoir tout faire après ». Ce projet de Nicolas Sarkozy s'appuyait sur un diagnostic approfondi des difficultés, des injustices mais aussi des espoirs de la société française. Au terme d'une élection présidentielle marquée par une participation sans équivalent, ce projet a reçu le soutien d'une majorité très nette de nos compatriotes.

 

Jusqu'à ce que la crise financière éclate à l'été 2008, toute l'énergie du gouvernement et de la majorité a été tournée vers la mise en œuvre des priorités inscrites dans le projet présidentiel: restaurer l'autorité, réhabiliter le travail et replacer la justice au cœur du modèle français. Ce respect de la parole donnée aux Français constitue une rupture très profonde avec les pratiques antérieures: Nicolas Sarkozy est toujours resté fidèle à ses engagements de campagne.

 

Au second semestre 2008, face à la récession la plus grave que le monde et la France aient connue, l'ordre des priorités a dû être modifié. Naturellement, face aux périls qui nous menaçaient, la priorité a été donnée à la lutte contre la crise et à la limitation de ses effets les plus néfastes pour nos concitoyens. L'action du chef de l'État a d'abord consisté à engager l'État dans un soutien massif, sans précédent et indispensable à l'économie française.

 

Sur l'initiative de Nicolas Sarkozy, la France a, ensuite, pris la tête d'une vaste mobilisation européenne et internationale au sein du G20. Il était impératif de coordonner les efforts de relance pour consolider la perspective d'un retour de la croissance. Et il était tout aussi crucial de progresser, enfin, vers une véritable régulation du capitalisme financier.

 

À ce jour encore, sortir notre pays de la crise demeure la priorité absolue de l'action du Président. Pour autant, aucune des réformes annoncées n'a été différée. Dans la crise et malgré elle, les engagements de Nicolas Sarkozy ont continué à être mis en œuvre.

 

Dans la crise, les valeurs de travail, d'autorité, de responsabilité sont demeurées les valeurs essentielles du gouvernement. Dans la crise, certaines réformes ont même été accélérées, notamment les plus nécessaires à l'attractivité de notre territoire et à la préparation de l'avenir. Car c'est lorsque les temps sont les plus durs, qu'il faut travailler le plus ardemment au rebond à venir.

 

Il ne saurait être question ici de manifester la moindre autosatisfaction. La crise n'est pas terminée. Qui pourrait s'estimer satisfait alors que le chômage ne recule pas encore? Qui pourrait songer à relâcher les efforts, lorsque les conséquences de la crise fragilisent des pans entiers de notre protection sociale comme les retraites? Qui pourrait imaginer revenir au monde d'avant, lorsque les déficits publics creusés par les pertes de recettes menacent de faillite des pays voisins et amis? Partout, le travail à accomplir reste immense.

 

Mais il ne saurait être question non plus d'ignorer le chemin parcouru depuis trois ans, d'oublier les nombreuses réformes déjà accomplies ou de négliger les progrès déjà obtenus. Ignorer que la France a déjà changé, ce ne serait pas rendre justice aux Français des efforts importants qu'ils ont déjà faits.

Or, la justice est plus que jamais au cœur de l'action du président de la République. C'est elle qui guidera demain les réformes indispensables qui restent à accomplir, à l'instar de la réforme des retraites. C'est la justice, enfin, qui appelle désormais une mobilisation totale du gouvernement, de la majorité et des pouvoirs publics, pour mettre à la disposition des Français, dans les mois à venir, les résultats attendus et partager avec eux le fruit des efforts patiemment engagés depuis trois ans.

 

 

 Site Présidence de la République

 

 

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Published by Site, présidence de la République - dans Réflexion politique
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commentaires

marc d'HERE 13/05/2010 22:48


Selon l'édition de jeudi du Parisien - Aujourd'hui en France, le président de la République ne fait plus mystère de son intention de briguer un second mandat.

Il aurait laissé entendre à une quinzaine de parlementaires - la jeune garde qui se propose de relayer in extenso sa parole - réunis durant 1h30 mardi soir à l'Elysée - qu'il ne devait pas
officiellement se dévoiler avant la fin 2011. «Ne croyez pas que je ne réfléchis pas à l'étape suivante. (...) Après un quinquennat de réformes, les Français auront envie d'un président
protecteur», leur aurait-il assuré.

Au cours de cette conversation, le «si» je suis candidat du président a semblé de moins en moins audible. Au point que le chef de l'Etat a confronté sa personnalité aux candidats socialistes
potentiels. Face à Martine Aubry ? Ce serait le combat de la modernité et de l'archaïsme. Un remake de 2007 contre Ségolène Royal ? La sérénité contre l'agitation. Quant à affronter Dominique
Strauss-Kahn au second tour, Nicolas Sarkozy estime, selon le Figaro de jeudi, qu'il passerait «pour un pasteur méthodiste»...

Autour du chef de l'Etat, David Douillet, Edouard Courtial, Eric Ciotti, notamment, n'en perdaient pas une miette. «J'ai besoin de vous» leur a-t-il lancé. Les députés sont repartis galvanisés.

Le Parisien


Elie Arié 13/05/2010 14:58


Pour tirer le bilan de ce bilan du site présidentiel: quelle sera la crédibilité de Sarkozy en 2012, dans une économie française encore plus délabrée qu'aujourd'hui?

Une présidentielle ne se joue pas sur la crédibilité absolue d'un candidat, mais sur sa crédibilité relative par rapport à celle de ses adversaires.

Il faut donc se poser la question de ce que sera la crédibilité de Sarkozy par rapport à celle de son adversaire du PS.

La présidentielle de 2012 sera une présidentielle très curieuse: on ne votera pas au 2è tour pour le plus crédible des deux, mais contre le moins crédible (ce qui laisse présager une abstention
élevée: ce ne sera pas un choix par espoir, mais un choix par "moindre mal").

Les chances de Sarkozy résideront moins dans la crédibilité de ses promesses que dans la faible crédibilité de celles de son (sa) concurrent(e), et réciproquement: il semble bien que le PS ait déjà
choisi de jouer davantage sur l'antisarkozysme que sur son propre projet.

Jamais le sort de chacun des deux candidats n'aura si peu dépendu de lui-même, et tellement dépendu des faiblesses de son adversaire.


Marc d'Here 13/05/2010 22:43



Je ne sais pas d'où tu sors que l'économie française sera plus délabrée qu'aujourd'hui?


Tout laisse à penser au contraire qu'au premier trimestre 2012, la croissance sera supérieure à 0,1%...que le chômage sera inférieur aux 10% actuels, que le déficit sera inférieur à ce qu'il est
aujourd'hui...Vraiment, sans vouloir polémiquer, je ne sais d'où tu sors cela!


Pour le reste, je ne vois pas sur quoi tu bases tes remarques...Tout ça est bien superficiel et fumeux



Elie Arié 13/05/2010 11:50


À noter que le plan de rigueur annoncé par le gouvernement portugais est assez différent de ceux mis en œuvre par les gouvernements grec et espagnol (pourtant également socialistes), sans parler de
la France, et essentiellement fondé sur une hausse des impôts des particuliers et des sociétés, et sur une taxation des banques:

http://tinyurl.com/34z4gfk


Marc d'Here 13/05/2010 20:46



Oui, les plans de rigueur socialistes sont basés soit sur une hausse des impôts soit sur une baisse des salaires. Le plan de réduction des déficits français n'envisage ni l'un ni l'autre.



Elie Arié 12/05/2010 23:30


À rajouter au bila, et sur le Site:
La croissance de notre économie au premier semestre 2010 aura été quasiment nulle (+ 0,1 %) et, surtout, contrairement à ce que tambourine un certain discours propagandiste, plus faible que la
moyenne de la croissance européenne : + 0,2 %. Même l’Italie et l’Espagne ont fait beaucoup mieux.


Marc d'Here 13/05/2010 20:43



Oui la croissance du premier trimestre, si l'on en croit cette première estimation de l'INSEE( qui la modifie 9 fois sur 10 les mois suivants)  est décevante. Mais les prévisions pour
l'ensemble de l'année 2010 restent bonnes...



Elie Arié 12/05/2010 12:41


Si même le "Site Présidence de la République" soutient l'action du Président de la République, que demander de plus?


Marc d'Here 12/05/2010 13:07



C'est un trè bon site, sais-tu? Je te conseille de t'y reporter souvent (sauf quand je reprends moi-même leurs informations.)