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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 21:47

 

 

Nicolas Prissette...Le JDD du 12 mars...

 

Les Dix-Sept ont adopté un "pacte pour l’euro" destiné à éviter une nouvelle crise de la dette.

 

Nicolas Sarkozy aura dû attendre 1h25 du matin, dans la nuit de vendredi à samedi, pour engranger la première bonne nouvelle d’une semaine exécrable. Au cours d’un sommet exceptionnel de la zone euro à Bruxelles, le chef de l’État a rallié ses partenaires à l’idée de taxer les transactions financières, avec l’appui de la chancelière Angela Merkel. Les Dix-Sept ont accepté de mettre à l’étude cette proposition que la France porte dans le cadre du G20. Dans le communiqué final, ils conviennent "de la nécessité de réfléchir à l’introduction d’une taxe sur les transactions financières et de faire avancer les travaux aux niveaux de la zone euro et de l’UE ainsi que sur le plan international".

Les autres grandes puissances de la planète, notamment les Anglo-Saxons, y sont pour le moins réticentes sinon hostiles. Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, a également exprimé son désaccord. En vain. La réflexion a déjà commencé. Les députés européens avaient voté mardi un rapport favorable à une taxe comprise entre 0,01% à 0,05% destinée à freiner la spéculation, qui pourrait rapporter 200 milliards d’euros par an.

Quel que soit le mécanisme, les fonds récoltés ont vocation à financer des infrastructures respectueuses de l’environnement dans les pays pauvres, notamment en Afrique. L’ONG Oxfam France a salué "une avancée salutaire, et, comme le vote du Parlement européen, assez inattendue". Ce projet risque d’écarter une autre piste, celle d’un prélèvement sur les conteneurs de marchandises, expertisé par la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Ce n’était cependant pas le sujet le plus conflictuel de la soirée. Au bout de sept heures de négociations, les chefs d’État et de gouvernement se sont quittés sur un constat de désaccord avec Enda Kenny, dont c’était le baptême du feu sur la scène européenne.

Les bases d’un gouvernement économique de l’euro

Le nouveau Premier ministre irlandais a réclamé une baisse des taux d’intérêt dus par son pays au titre du plan de sauvetage accordé l’an dernier. Merkel et Sarkozy ont harmonisé leurs réponses à huis clos dans le bureau bruxellois du chef de l’État vers 17 heures. Ils ont exigé que l’Irlande, en contrepartie, révise son impôt sur les sociétés, dont le taux (12,5% contre 33,3% en France) est le plus bas d’Europe et prête aux accusations de "dumping fiscal". Les positions sont restées figées. "S’il y avait un effort de leur côté, il y en aurait du nôtre", a expliqué le Président.

La Grèce, elle, a obtenu une ristourne de 1% et l’allongement de ses délais de remboursement à sept ans et demi au lieu de quatre ans et demi, eu égard à ses baisses de salaire, ses hausses d’impôts et la promesse récente d’accélérer les privatisations. Enda Kenny a toutefois donné son accord au nouveau "pacte pour l’euro", adopté dans la nuit. Ce texte prévoit que les États unifient l’assiette de l’impôt sur les sociétés (non le taux). La Commission européenne doit jeter les bases de ce chantier dès mercredi. Au-delà de la fiscalité, le pacte pose les fondations d’un gouvernement économique de l’euro.

Les Dix-Sept vont évaluer chaque année le rapprochement de leurs économies à travers une série de critères: les salaires "en ligne avec la productivité", les retraites au regard de "la démographie nationale", les déficits qui doivent être soumis à un mécanisme de "frein", etc. Martine Aubry a estimé que le pacte risquait de "ralentir la sortie de crise" en imposant "une austérité massive". Les mesures à prendre restent du ressort de chaque pays.

 

 

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Published by Nicolas Prissette, le JDD - dans Europe
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commentaires

Marc d'Here 16/08/2011 19:01


Nouveau succès de Sarkozy, le mardi 16 août: Paris et Berlin proposent d'installer dans la zone euro un véritable gouvernement économique. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel proposent que les 17 pays
membres de la zone euro adoptent la "règle d'or" sur l'équilibre budgétaire avant l'été 2012. Ils souhaitent également mettre en place une taxe sur les transactions financières ...


Marc d'Here 25/07/2011 17:43


Nicolas Sarkozy va écrire à tous les députés et sénateurs pour aborder les perspectives d'avenir de la zone euro après le nouveau plan d'aide européen à la Grèce adopté la semaine dernière, ont
indiqué lundi les présidents de l'Assemblée, Bernard Accoyer, et du Sénat, Gérard Larcher.


cellobello 24/07/2011 08:05


Je suis également choquée par l'irresponsabilité de l'opposition, de Mélenchon au FN, en passant par le très virulent PS.
Quant à Borloo, nous dire que de "ne pas en parler ne résoud pas le problème", c'est de façon certaine à côté de la plaque, tout en se marquant du côté de l'opposition.
A défaut de saluer l'importance de cette étape, l'absence de commentaire eût été un minimum vital.
Compte-tenu de l'irresponsabilité arrogante de Merckel on peut parler d'exploit.


Marc d'Here 23/07/2011 08:39


La réussite du plan pour la Grèce (comme le sauvetage de l'Euro), dépend beacoup de la confiance que lui feront les marchés...Les citiques et les doutes exprimés par le PS,et Borloo (!) peuvent,
par opposition à Sarkozy contribuer à faire échouer ce plan. C'est irresponsable!


Marc d'Here 21/07/2011 06:48


Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont parvenus dans la nuit de jeudi à dégager in extremis une position commune sur le sauvetage de la Grèce, dont le contenu n'a pas filtré, et qui servira de base
à des négociations cruciales pour l'avenir de la zone euro ce même jour.

Au terme de "près de sept heures" de discussions, le président français et la chancelière allemande "se sont accordés sur une position commune franco-allemande dont ils ont informé le président du
Conseil européen Herman Van Rompuy afin qu'il intègre ces éléments dans les consultations qu'il conduit en vue de la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro", a indiqué dans la
nuit un communiqué de la présidence française.
Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, s'est également joint aux discussions, ajoute le communiqué sans autre précision sur le contenu de l'accord.

Lefigaro.fr 21 juillet 2011


Marc d'Here 11/04/2011 14:08


Dans une lettre rendue publique par l'Elysée lundi, Nicolas Sarkozy a demandé à l'ancien ministre Gilles de Robien de lui soumettre des propositions pour que la présidence française du G20 permette
des avancées "concrètes et durables" dans le domaine social. Le chef de l'Etat charge aussi le centriste de porter en son nom "le message de la France et les priorités de notre présidence dans le
domaine du social auprès de nos partenaires membres du G20 mais aussi non membres".

Un centriste qui joue un rôle positif...C'est bien!


Marc d'Here 14/03/2011 21:58


Le président de la République a reçu les représentants des 8 organisations non gouvernementales fondatrices du Grenelle de l'Environnement (FNE, FNH, Ligue ROC, RESF, LPO, Greenpeace, Les Amis de
la Terre, WWF France), en présence de Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

Il s'agissait pour lui de faire le point sur la mise en œuvre du Grenelle et évoquer les axes de travail de la Présidence française du G8/G20 dans le domaine de l'environnement.

Les participants ont pu échanger sur l'état d'avancement de la mise en œuvre des engagements du Grenelle de l'Environnement, repris depuis 2007, dans deux grandes lois fondatrices, destinées à
inscrire résolument la France dans le cadre du développement durable.

Dans les prochaines semaines, le président de la République réunira de nouveau les mêmes participants autour d'un déjeuner de travail, afin d'approfondir les principaux sujets d'actualité dans le
domaine environnemental.