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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 15:46

 

Par Sylvie Pierre-Brossolette, dans lepoint.fr du 27 10...

 

Nicolas Sarkozy était attendu sur trois terrains ce jeudi soir à la télévision : la crise européenne, la situation budgétaire, la prochaine présidentielle.

 

Sur le premier point, il s'est montré plutôt pédagogique. Certes, il a dramatisé les enjeux en affirmant qu'un échec, la nuit précédente à Bruxelles, aurait provoqué une "catastrophe mondiale". Mais il a expliqué l'enchaînement fatal auquel aurait conduit une faillite de la Grèce. Il a assuré que les Français ne seraient pas sollicités au portefeuille et que seules les banques paieraient.

Il a insisté sur l'entente franco-allemande (qui, malgré ce qu'il en dit, n'allait pas de soi) et a admis que l'entrée de la Grèce dans l'euro avait été une erreur. Aujourd'hui, ce pays peut se sauver, et l'Europe avec lui. On est tenté de le croire, les marchés ayant salué l'accord global obtenu à l'arraché. Des zones d'ombre pourtant subsistent : comment sera abondé le fonds de soutien ? Ce n'est pas encore très clair. On sait seulement que les Chinois sont bienvenus.

 

Sur le deuxième terrain, la situation budgétaire, le président s'est montré plus énigmatique, voire un brin frustrant. Certes, il a convenu qu'il fallait réviser le taux de croissance sur lequel était basé notre budget 2012 (1 % désormais) et qu'il fallait donc s'y adapter. Comment ? Le chef de l'État a exclu une hausse généralisée de la TVA, ce qui n'exclut pas des hausses ciblées. Il a parlé de participation des importations au financement de la protection sociale. Il a aussi beaucoup insisté sur ses mérites en matière de réforme des retraites.

On sent que quelque chose est en train de se dessiner autour de ces sujets qui permettrait une meilleure convergence franco-allemande. Mais on ne le saura pas avant dix jours, histoire de laisser passer le G20 des 3 et 4 novembre.

 

Humble

C'est donc sur le troisième point que Nicolas Sarkozy a déployé au mieux ses talents : on est convaincu, après l'avoir entendu, qu'il sera bien candidat et qu'il ne laissera pas dire n'importe quoi.

Les emplois promis par l'opposition ne peuvent, selon lui, être financés. Il a ciblé les 35 heures et les hérauts de la démondialisation qui demandent en même temps la régularisation des sans-papiers. En forme malgré la fatigue, il s'est mis en scène comme l'homme qui fait son devoir, qui se veut le protecteur des Français, celui qui leur dit la vérité, même si elle est désagréable.

Il a même eu un mot aimable pour les fonctionnaires et a fustigé banquiers et patrons lorsqu'ils se montrent indécents. Il a assuré aux Français que leurs économies ne s'envoleraient pas et que notre note triple A ne dépendait pas des agences de notation, mais de notre capacité à nous désendetter.

Dans son entreprise de reconquête, il a reconnu qu'il avait pu avoir un comportement regrettable quand il s'est énervé. C'est la première fois qu'il avoue une erreur, tout à son relookage en dirigeant humble, mais volontaire. Lui, il prend des décisions. Sous-entendu, les autres commentent. Les thèmes de la future campagne sont rodés. Les affaires sont honteusement exploitées et il faut cesser de culpabiliser la France. Il faut se battre, projet contre projet.

 

Il confirmera en janvier ou en février qu'il est bien dans la course. En attendant, on a l'impression qu'il y participe déjà...

 

Sylvie Pierre-Brossolette dans Lepoint.fr

 

Voir le communiqué du Cercle des Libertés Egales, à la suite de l'intervention du Président: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/10/27/22493003.html

 

 

 

 

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Published by Sylvie Pierre-Brossolette - dans Vie Politique
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commentaires

Marc d'Here 09/11/2011 10:06


Lire cet article: http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/11/07/22605657.html


plus que 184 jours 04/11/2011 17:25


"Vous vous voulez trop méprisant vis à vis de... ce qui vous dépasse! "

C'est vous qui êtes méprisant. Je n'ai pas d'amis parmi les politiciens mais j'ai des amis, rassurez-vous !


Marc d'Here 06/11/2011 23:41



J'en suis heureux...



Marc d'Here 04/11/2011 12:44


La Grèce abandonne l'idée d'un référendum comme le voulaient Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Hollande qui, quoique très flou, approuvait l'idée de ce référendum va certainement, maintenant
approuver (de manière ambigue et floue) son abandon...


plus que 185 jours 03/11/2011 17:24


Je n'ai pas d'amis parmi les politiciens ... contrairement à vous.


Marc d'Here 03/11/2011 23:35



C'est vrai j'ai des amis. Je me doputais bien que vous n'en n'aviez pas...Vous vous voulez trop méprisant vis à vis de... ce qui vous dépasse!



plus que 185 jours 03/11/2011 12:51


"Le clivage entre politiciens n'est pas "gauche/droite" mais "servir les peuples/se servir des peuples"."

Vous connaissez des politiciens qui servent les peuples ??!!


Marc d'Here 03/11/2011 15:10



Pas parmi vos "amis"...



cellobello 03/11/2011 07:00


"L'Europe et le FMI devraient "suspendre" leur aide en attente des résultats du referendum et ne la reprendre qu'en cas de réponse positive...Voilà ce que j'écrivais mardi après-midi...Mercredi
soir c'est ce qu'ont décidé Nicolas Sarkozy et Angela Merkel..."

Le clivage entre politiciens n'est pas "gauche/droite" mais "servir les peuples/se servir des peuples".

Il en est de même des militants, des observateurs, des commentateurs...

Bonne journée, Marc.


Marc d'Here 03/11/2011 00:13


L'Europe et le FMI devraient "suspendre" leur aide en attente des résultats du referendum et ne la reprendre qu'en cas de réponse positive...Voilà ce que j'écrivais mardi après-midi...Mercredi soir
c'est ce qu'ont décidé Nicolas Sarkozy et Angela Merkel...


plus que 186 jours 02/11/2011 17:06


De toute façon, les référendums, c'est du bidon puisque lorsque le peuple dit NON, on outrepasse son vote (cf référendum sur le TCE) et on fait le traité de Lisbonne qui bien évidemment ne résout
rien au fonctionnement de l'Europe. L'Europe actuelle est une bérézina et Papandréou n'est pas le seul responsable bien entendu, contrairement à ce que vous dîtes. L'Europe est attaquée par les USA
et comme pour prendre une décision dans les domaines stratégiques, il faut l'unanimité, eh bien ça ne peut pas marcher. Mais, à l'évidence, ceux qui nous gouvernent n'ont pas compris ça ou alors
ils font semblant de ne pas comprendre ?!


Marc d'Here 02/11/2011 18:55



J'avoue que moi non plus je n'ai pas compris ce que vous voulez nous faire comprendre...Cher Maître!



plus que 186 jours 02/11/2011 17:00


"Les bonus distribués par les banques françaises au titre de 2011 devront être en baisse "significative" par rapport à 2010, a annoncé mercredi le Premier ministre François Fillon au terme d'une
réunion avec les dirigeants des principales banques françaises."

Vous êtes un naïf, rien n'a changé et ce n'est pas une déclaration de Fillon qui changera quoi que ce soit =>

http://www.journaldunet.com/economie/finance/crise-rien-n-a-change/?utm_source=benchmail&utm_medium=ML158&utm_campaign=E10209712&f_u=1458325


Marc d'Here 02/11/2011 18:54



Nous verrons bien...Rendez-vous dans quelques mois, les comptes seront faits...Mais aurez-vous l'honnèteté de le reconnaître si vous vous êtes trompé!



cellobello 02/11/2011 13:31


J'ai beaucoup critiqué Merkel qui, par ses refus, a aggravé la crise européenne en refusant l'aide à la Grèce.
Malheureusement, aujourd'hui, les Grecs lui donnent raison.
Papandréou joue à "c'est pas moi qui vous impose l'austérité, ce sont les Etats européens". Comme la Grèce entraîne toute l'Europe dans sa chute, il compte sur le maintien de la solidarité
européenne en se faisant passer pour une victime. Indigne.
J'entends à l'instant Guigou le soutenir: je n'en crois pas mes oreilles!
Hollande, quant à lui, joue à "je vous promets la lune mais si je ne peux pas la décrocher ce ne sera pas de ma faute, ce sera à cause de la droite"...Affligeant.
C'est curieux... ceux qui applaudissent à cette initiative qu'ils prétendent démocratique sont aussi ceux qui prétendent disposer de l'argent des autres...Si Merkel avait fait un référendum...au
nom de la voix des peuples, les Grecs seraient dispensés de décider s'ils acceptent ou non une solidarité qui les associe à l'effort des autres pays et institutions!


Marc d'Here 02/11/2011 15:52



Le socialiste Papandreou n'ose pas prendre ses responsabilités...Le socialiste Hollande fait de même...Est-ce surprenant?