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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 16:14

 

Le plan de réduction du déficit public présenté par le Premier ministre et notamment le gel, pendant trois ans, des dépenses publiques, est une excellente mesure qui était nécessaire. Bien entendu le parti socialiste est beaucoup plus sévère avec ce plan, qu’avec les  « plans de rigueur » des gouvernements socialistes, grecs, portugais et espagnols, pourtant beaucoup plus rigoureux et se traduisant, ce que ne fait pas le plan français, par des augmentations d’impôts et des baisses de salaires…

Le soutien  que La Gauche Moderne apporte  au gel des dépenses de l’Etat, ne doit pas  nous interdire cependant d’exprimer    des  réserves  sur  d’autres mesures annoncées comme  la suppression pure et simple  des mesures de soutien au pouvoir d’achat prises en 2009.

Certes, ces mesures avaient un caractère exceptionnel, et se trouvaient justifiées par la gravité de la crise, gravité qui n’est plus la même aujourd’hui. Pourtant nous ne sommes pas encore tout à fait sortis de cette crise et les dernières estimations de l’INSEE montrent que la consommation ralentit dangereusement.

Aussi, sans doute serait-il plus judicieux de retenir, comme pour la prime à la casse,  une « sortie en sifflet » de ces mesures de soutien : on pourrait notamment  limiter en montant et en nombre de bénéficiaires les primes exceptionnelles qui avaient été décidées l’an dernier. La prolongation temporaire de ces mesures pourrait être financée par une réduction plus forte que  prévue des niches fiscales, dont le montant reste encore excessivement élevé.

Dans la situation que nous connaissons aujourd’hui, la nécessaire réduction du déficit public  ne doit pas risquer de remettre en cause la relance de l’économie, et doit aller de pair avec l’affirmation de la justice sociale et de l’équité.

Je souhaite que La Gauche Moderne soutienne ces propositions.

Marc d’Héré

 

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Published by Marc d'Here - dans Economie et social
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Marc d'Here 10/06/2010 09:51


La hausse du chômage s'atténuera nettement cette année mais il faudra attendre 2011 pour voir la courbe s'inverser, selon des prévisions de Pôle emploi.

Le nombre de demandeurs d'emploi en recherche active (catégories A, B, C) a augmenté de 77.000 entre décembre 2009 et avril 2010, soit une hausse de 2,0% qui marque une franche décélération après
des bonds de 6,2% au second semestre et de 11,3% au premier semestre 2009.

Pôle emploi voit ce nombre augmenter de 151.000 sur l'ensemble de 2010 avant une baisse de 65.000 en 2011, des prévisions révisées favorablement par rapport aux précédentes projections de mars
(+135.000 et -57.000).

Les destructions nettes d'emplois salariés devraient parallèlement se réduire à 63.000 en 2010 avant une reprise modérée en 2011 (+83.000 emplois salariés). En mars, ces projections étaient de
respectivement -57.000 et +74.000.

L'Insee a annoncé jeudi des créations d'emplois nettes dans le secteur marchand au premier trimestre 2010, au nombre de 23.900, pour la première fois depuis le début 2008. Mais hors intérim
l'emploi est resté orienté à la baisse.

"Après un début d'année décevant, l'activité dans les service s'améliore nettement au deuxième trimestre 2010 et l'indicateur de confiance des industriels est remonté à son plus haut niveau depuis
juillet 2007", observe Pôle emploi dans ses perspectives économiques diffusées en même temps que les statistiques de l'emploi.

Le service public de l'emploi prévoit une croissance économique de 1,4% cette année puis de 1,5% l'an prochain (au lieu de 1,6% et 1,4% en mars).

Agence Reuters

L'éclaircie attendue semble s'annoncer...


Marc d'Here 30/05/2010 11:52


Le Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), mis en place pour intervenir auprès des entreprises de plus de 400 salariés en difficulté, va permettre de sauver près de 100.000
emplois, indique la ministre de l'Economie Catherine Lagarde dans une interview au Parisien.

"L’année dernière, 69 entreprises ont été suivies par le Ciri. Trente et un dossiers, représentant 50 000 salariés, ont abouti à un protocole d’accord. Trente-trois sont encore en négociation, ce
qui est tout à fait normal car chacun demande plusieurs mois de travail", précise la ministre, se réjouissant de ce "résultat formidable".

Sur 69 entreprises suivies, 5 n'ont pas pu être sauvées, précise Mme Lagarde. "Plus nous intervenons tôt, meilleures sont les chances d’assurer la pérennité des entreprises concernées. Leurs
dirigeants ne doivent donc pas hésiter à nous solliciter aux premiers signes de difficulté, et pas en dernier recours."

lefigaro.fr


Marc d'Here 27/05/2010 07:36


Les Français soutiennent massivement le principe d'un plan de réduction drastique des dépenses (82%) et la décision de Nicolas Sarkozy (75%) de faire inscrire l'objectif de redressement des
finances publiques dans notre constitution, selon un sondage BVA.

Agence Reuters

Rigueur ou pas rigueur? Quelle importance? L'essentiel est que les Français, contrairement aux socialistes, approuvent la politique du gouvernement.


Marc d'Here 20/05/2010 17:38


Dans un communiqué publié jeudi, l'UMP estime que la proposition de Nicolas Sarkozy d'inscrire dans la Constitution française une règle de limitation du déficit public est "à la hauteur de
l'enjeu". "La mise en place d'une règle d'or à la française dans la Constitution, comme il en avait pris l'engagement devant les Français lors de l'élection présidentielle, traçant un chemin
pluriannuel de réduction des déficits et fixant l'objectif de retour à l'équilibre, est une excellente nouvelle car elle obligera les hommes et les femmes politiques à maîtriser la dépense publique
et à rendre des comptes aux Français", écrit Frédéric Lefebvre. "Quant à la modulation des dotations aux collectivités locales suivant des critères de bonne gestion, c'est sans doute le moyen
d'obtenir que la spirale infernale, augmentation des fonctionnaires / augmentation des impôts, cesse enfin dans de nombreuses collectivités locales dans notre pays", conclut le porte-parole du
parti majoritaire.

JDD


Marc d'Here 20/05/2010 14:14


Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi à l'issue d'une réunion à l'Elysée une série de mesures pour réduire les déficits publics, dont une réforme constitutionnelle imposant des objectifs chiffrés sur
cinq ans et un ralentissement des dépenses de santé et des collectivités locales.

Concluant la deuxième session de la conférence nationale sur les déficits publics réunie à l'Elysée, M. Sarkozy a décidé de lancer immédiatement une réforme de la Constitution afin de modifier "la
gouvernance des finances publiques", notamment en imposant "à chaque gouvernement issu des urnes de s'engager pour cinq ans sur une trajectoire de déficit".

"Chaque gouvernement devrait simultanément s'engager sur la date à laquelle l'équilibre des finances publiques est atteint", a-t-il ajouté, selon le texte de son intervention rendu public par
l'Elysée.

Selon le chef de l'Etat, cette réforme permettrait aussi "de confier à la loi de finances la compétence exclusive sur les dispositions fiscales" et de permettre au Parlement de "voter sur les
engagements en matière de finances publiques que nous prenons vis-à-vis de nos partenaires européens".

M. Sarkozy a demandé au Premier ministre François Fillon de lancer une consultation des partis politiques et des groupes parlementaires politiques. Selon le ministre du Budget François Baroin, ces
consultations dureront "quelques semaines".

Dans ses conclusions, Nicolas Sarkozy a aussi annoncé un gel "en valeur" des quelque 50 milliards d'euros de dotation versés chaque année par l'Etat aux collectivités locales, conformément aux
recommandations du rapporteur de la commission des finances de l'Assemblée Gilles Carrez (UMP).

"Il est normal que l'Etat applique aux collectivités locales la règle qu'il adopte pour ses propres dépenses", a-t-il plaidé, souhaitant également que ces dotations soient dorénavant "modulées
selon des critères de bonne gestion".

AFP


Marc d'Here 20/05/2010 14:09


Nicolas Sarkozy a annoncé s'engager à ramener les déficits publics à 6% du produit intérieur brut (PIB) en 2011 et 4,6% en 2012.

En conclusion de la deuxième conférence nationale sur les déficits publics, il a par ailleurs annoncé un gel en valeur, à partir de 2011, des concours financiers de l'Etat aux collectivités locales
et une baisse du taux d'augmentation de l'objectif national de dépenses d'assurance maladie à 2,9% en 2010 et 2,8% en 2012, après 3,0% en 2010.

Reuters


Marc d'Here 20/05/2010 14:10



Cela va dans le bon sens.



Alceste 16/05/2010 15:12


Si la crise économique actuelle permet d'établir une gouvernance économique européenne, ce sera finalement une avancée positive qui permet de justifier une période d'austérité momentanée. Si tel
n'est pas le cas, je ne sais pas où nous allons mais ce ne seront pas des jours heureux pour le plus grand nombre des citoyens.


Marc d'Here 16/05/2010 15:49



Oui cela peut être l'occasion d'aller enfin vers "plus et mieux" d'Europe.



Elie Arié 15/05/2010 23:18


Je parie que tout cela se terminera, en France comme au Portugal et en Grèce (et sans doute dans bien d'autres pays de l' UE) , par une hausse de la TVA, la plus rentable et la moins douloureuse
des recettes fiscales (et qui, en outre, en France, permet de contourner le bouclier fiscal et le dogme de "pas d'augmentation des impôts").


Marc d'Here 16/05/2010 07:43



Pourquoi pas...surtout si on choisit cette TVA "sociale" à laquelle Sarkozy a renoncé, à tort, au début de son mandat.