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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 16:29

Reuters et Lepoint.fr...


Nicolas Sarkozy a affiché sa détermination à maintenir le cap des réformes et a exclu de chambouler son gouvernement après des élections régionales qui s'annoncent difficiles pour la majorité.


A cinq jours du premier tour du scrutin, le président a défendu sa politique sur l'emploi lors d'un déplacement en Franche-Comté qu'il s'est efforcé de présenter comme déconnecté des échéances électorales à venir en les minimisant.

"C'est un grand problème français que de confondre tout le temps les rendez-vous. Elections régionales, conséquences régionales. Elections nationales, conséquences nationales", a-t-il dit en conclusion d'une table ronde sur le thème de l'emploi organisée à Pontarlier, dans le Doubs.


Pour ces raisons, il a exclu tout remaniement de taille après les élections des 14 et 21 mars, déclarant:

"Il faut arrêter avec cette instabilité ministérielle où on change les ministres tout le temps, où dès qu'il y a un petit événement, on vous demande des initiatives politiques. C'est pas une initiative politique qui vous donne du travail, qui vous donnera la sécurité, qui vous donne une formation".

"Je dois être un homme de sang froid, qui apaise les tensions et qui conduit le pas en portant les réformes dont le pays a besoin", a encore dit Nicolas Sarkozy.


Il n'a toutefois pu s'empêcher d'évoquer les sondages qui annoncent une large victoire de la gauche: "Il m'arrive de penser ces jours-ci qu'ils sont bien imprudents tous ces observateurs de dire que vous avez décidé avant d'avoir décidé. Les Français n'aiment pas trop qu'on choisisse à leur place".


Accompagné de son secrétaire d'Etat à la coopération, Alain Joyandet, chef de file de la liste UMP en Franche-Comté, mais aussi de son adversaire PS, Marie-Guite Dufay, la présidente sortante de la région, il avait visité auparavant le site français de l'équipementier automobile Schrader, filiale du groupe britannique Tomkins.


À L'ÉCOUTE DES FRANÇAIS


Dans cette usine spécialisée dans les valves pour pneumatiques qui a eu recours l'an passé aux nouveaux dispositifs de formation et de chômage partiel pour préserver ses emplois, il s'est fait fort d'énumérer toutes les mesures prises depuis le début de la crise pour soutenir l'industrie.

"J'ai voulu qu'on supprime la taxe professionnelle pour des gens comme vous", a-t-il notamment dit devant le personnel.

"On a mis tout en place pour que ça reparte et ça va repartir (...) je crois que cette politique économique, elle va dans le sens de vos intérêts", a-t-il ajouté en invitant les ouvriers présents à ne pas être "absents du débat économique, des choix politiques dans notre pays".


Lors de la table ronde, il est revenu sur les mesures - chômage partiel, contrats de transition professionnelle, contrats de professionnalisation, apprentissage - qui ont permis, selon lui, de limiter à 22% la hausse du chômage en France depuis le début de la crise, alors qu'il a plus que doublé aux Etats-Unis voire presque triplé en Espagne.


Evoquant la suppression des charges pour les nouvelles embauches dans les entreprises de moins de dix salariés, qui a créé 800.000 emplois selon le gouvernement, le président s'est déclaré prêt à la proroger au-delà de fin juin.


De même, il a abordé la situation du million de chômeurs qui arriveront en fin de droit cette année pour déclarer qu'il discuterait avec les partenaires sociaux de la possibilité de leur proposer "une activité dans le cadre d'un contrat aidé ou d'une formation qualifiante".


A ceux qui disent que sa visite avait des visées purement électorales, il a répondu: "C'est la quatrième fois que je viens. L'année dernière, il y avait des élections européennes, l'année prochaine il y a des élections cantonales, dans deux ans il y a des élections présidentielles. "Si je ne dois pas venir quand il y a des élections, je ne verrai pas souvent la Franche-Comté".

"Je veux être à l'écoute des Français et ne pas rester enfermé dans le palais de l'Elysée (...) C'est pas un effort pour moi, j'aime profondément ça".


Edité par Yves Clarisse

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Published by Reuters et Lepoint.fr. Yves Clarisse - dans Emploi - temps de travai - retraite
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marc d'Héré 09/03/2010 22:31


A quelques jours du premier tour des régionales, François Fillon, dont la cote de popularité tranche avec celle du chef de l'Etat, a qualifié aujourd'hui de "science-fiction" l'idée qu'il puisse
être "un recours" pour son camp, répétant sa "loyauté" envers Nicolas Sarkozy.

"Les commentateurs sont formidables: il y a deux ans j'étais inexistant, il y a six mois j'étais sur le point de démissionner et aujourd'hui je suis présidentiable. Tout cela n'a pas de sens", a
déclaré le premier ministre mardi soir dans le journal de France 2.

Toujours haut dans les sondages alors que son camp est en mauvaise posture pour les régionales, populaire parmi les militants, le premier ministre a multiplié ces dernières semaines les meetings en
province. Il a néanmoins écarté l'idée d'une candidature en 2012, dans l'hypothèse où Nicolas Sarkozy ne se représenterait pas. "Franchement c'est une question qui ne se pose pas, que je ne me pose
pas", a-t-il affirmé.

"Chaque voix va compter"

Interrogé sur le fait de savoir s'il pouvait être un "recours" pour son camp, le chef du gouvernement a répliqué : "c'est de la science-fiction. Il y a un président de la République qui a été élu
pour 5 ans, j'ai largement participé à l'élaboration de son projet, je le mets en oeuvre". "J'ai été loyal au président de la République, je suis loyal au président de la République et je serai
demain loyal au président de la République", a-t-il encore dit.

Alors que le chef de l'Etat a implicitement écarté aujourd'hui l'idée d'un remaniement d'importance après les régionales, François Fillon a aussi rejeté la perspective d'un "changement de cap".
"Changer de cap à chaque instant ce serait l'assurance d'être inefficace et de ne pas être à la hauteur de nos responsabilités".

Il a enfin de nouveau appelé "les électeurs de la droite et du centre" à la "mobilisation", soulignant que "chaque voix va compter" et espérant des "surprises" lors du scrutin régional, dont le
premier tour se tient dimanche.
AFP