Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

Recherche

28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 16:43

 

Le "Cercle des Libertés Egales" va travailler cet été sur "une politique pour la jeunesse"...Dans ce cadre et pour nourrir ses réflexions je publie cet article récent du Figaro.fr...

 

Luc  Chatel, interrogé par Delphine de Mallevoüe, dans le figaro.fr du 25 juillet dernier...

 

INTERVIEW - Le ministre de l'Éducation dévoile un sondage auprès des 16-30 ans. Ils se déclarent confiants en l'avenir, ambitieux et attachés à la famille.

Sous la houlette de son ministre, Luc Chatel, l'Éducation nationale publie un baromètre jeunesse afin de mieux connaître son état d'esprit et ses valeurs. Réalisé par l'Ifop auprès de jeunes de 16 à 30 ans, il révèle confiance et optimisme sur leur avenir personnel comme professionnel. Se définissant comme réalistes et ambitieux plutôt qu'inquiets ou révoltés, ils privilégient un emploi permettant de concilier carrière et vie familiale plutôt que l'aspect financier ou l'exercice de responsabilités. Et, si le respect et la famille sont les deux valeurs qu'ils jugent les plus essentielles, la spiritualité et la patrie arrivent en queue de classement.  

 

La grande majorité des jeunes (76 %) a confiance dans son avenir personnel. Le sondage révèle en revanche qu'ils n'en ont aucune dans celui de la société française. Des réponses politiques à ce pessimisme ?

 

Ce décalage n'est pas propre à la France. Il a également été observé dans «Enquête : 2011, la jeunesse du monde», menée par Fondapol dans vingt-cinq pays. Avec les mesures prises par notre gouvernement, la France a fait des avancées considérables pour permettre aux jeunes de prendre toute leur place dans la société. Aussi bien en matière d'enseignement supérieur que d'orientation, d'intégration dans le monde de l'entreprise ou de participation aux scrutins électoraux.

 

Quelques exemples précis ?

Nous avons permis aux jeunes, dès 16 ans, de créer leur entreprise via le statut d'autoentrepreneur, de créer leur association, en abaissant la majorité associative à 16 ans, ou encore de devenir député à 18 ans et sénateur à 24 ans. Nous avons aussi augmenté les bourses de 20 %, défiscalisé les revenus étudiants, agi pour leur logement et leur engagement avec la mise en place d'un véritable service civique.

 

Pourquoi avoir commandé ce baromètre ?

Pour aller à rebours des éternels clichés sur la jeunesse. On la caricature toujours comme une population déprimée, désenchantée, défaitiste, en décalage avec le monde environnant. Or, comme le montre ce sondage très positif, ce regard est trompeur. C'est pourquoi nous avons voulu sonder leurs valeurs et leurs attentes afin de développer une politique réaliste de la jeunesse.

 

À la question : «pour vous, la réussite professionnelle, c'est avant tout… ?», les jeunes font une réponse étonnante : «Trouver un emploi qui laisse du temps pour les loisirs et la vie de famille»…

Oui, pour la génération précédente, c'est le résultat de la politique de «la société des loisirs». Mais cette recherche d'équilibre exprime aussi la volonté de réussir sa vie dans toutes ses dimensions, sans cloisonnement.

 

Que répond le ministre de l'Éducation quand seuls 6 à 9 % croient à l'influence du niveau du diplôme et de la durée des études pour réussir sa vie professionnelle ?

C'est un point de faiblesse, c'est vrai. Pourtant je dois leur dire que si le diplôme n'est pas une garantie absolue, il est la meilleure arme qui soit. Les chiffres sont parlants : pendant la crise de 2009, le taux de chômage des non-diplômés a explosé. À l'inverse, comme l'a montré une étude très intéressante, 95 % des diplômés bac + 5 ont trouvé un poste. Nous devons dire et redire la nécessité de la qualification et de la durée d'études car elles sont déterminantes. Il faut une bonne fois pour toutes sortir de «l'école pour tous» pour entrer dans «une solution pour chacun», il n'y a pas d'obligation de moyens mais de résultats. Et la formation qu'elle soit initiale, professionnelle, continue est un bagage indispensable pour cette nouvelle génération qui sera amenée à changer plusieurs fois de métier dans une vie.

 

Luc Chatel, interrogé dans Le Figaro.fr

 

Sondage:

 




  Nota:

En réponse aux absurdités des socialistes et de Jack Lang en particulier, sur la prétendue catastrophique baisse des moyens à l’école, Luc Chatel rappelle que depuis 1990 (année où la gauche était au pouvoir), la France a 35.000 professeurs de plus, pour 500.000 élèves de moins ! (marc d'Héré)

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Luc Chatel dans Le Figaro.fr - dans Education - recherche
commenter cet article

commentaires

Marc d'Here 20/12/2011 07:53

En réponse aux absurdités des socialistes et de Jack Lang en particulier, sur la prétendue catastrophique baisse des moyens à l’école, Luc Chatel rappelle que depuis 1990 (année où la gauche était
au pouvoir), la France a 35.000 professeurs de plus, pour 500.000 élèves de moins !