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PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 08:44

 

TRIBUNE CONJOINTE

 

DE MONSIEUR NICOLAS SARKOZY
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

DE MONSIEUR BARACK OBAMA
PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE

 

ET DE MONSIEUR DAVID CAMERON
PREMIER MINISTRE DU ROYAUME-UNI

 

PUBLICATION DANS LE FIGARO ; THE TIMES ;
INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE ; AL-HAYAT

VENDREDI 15 AVRIL 2011

***


LE CHEMIN VERS LA PAIX


Avec leurs alliés de l'OTAN et leurs partenaires de la coalition, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis ont été unis au Conseil de Sécurité ainsi qu'à la Conférence de Paris qui a suivi pour construire une coalition large pour répondre à la crise en Libye. Nous restons unis sur les mesures à prendre pour y mettre fin.

 

Tout en poursuivant les opérations militaires pour protéger les populations civiles, nous voulons regarder vers l'avenir. Nous sommes convaincus que des temps meilleurs attendent le peuple libyen, et qu'un chemin peut être tracé pour y arriver.

 

Nous ne devons jamais perdre de vue les raisons qui ont initialement obligé la communauté internationale à agir. Lorsque la Libye a plongé dans le chaos à la suite des attaques du colonel Kadhafi contre son peuple, la Ligue arabe a exigé des actes. L'opposition libyenne a appelé à l'aide. Dans ce moment de détresse, le peuple libyen s'est tourné vers la communauté internationale. Le Conseil de sécurité des Nations Unies, dans une résolution historique, a autorisé la communauté internationale à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la population libyenne contre les attaques qu'elle subissait. En réagissant immédiatement, nos trois pays ont arrêté la progression des forces de Kadhafi. Le bain de sang dont il avait menacé les habitants de Benghazi, assiégée, a été évité.

 

Des dizaines de milliers de vies ont été épargnées, mais Kadhafi continue d'infliger jour après jour des atrocités au peuple libyen. Ses missiles et ses obus s'abattaient sur les civils sans défense à Ajdabia. Il essaie d'étrangler la population de Misrata, qui subit un siège digne du Moyen-âge pour l'obliger à se soumettre. Les témoignages de disparitions et d'atrocités sont chaque jour plus nombreux.

 

Aux termes de la résolution 1973 du Conseil de sécurité, notre devoir et notre mandat sont de protéger les civils. C'est ce que nous faisons. Il ne s'agit pas d'évincer Kadhafi par la force. Mais il est impossible d'imaginer que la Libye ait un avenir avec Kadhafi. A juste titre, la Cour pénale internationale enquête sur les crimes contre les civils et les graves violations du droit international qui ont été commises. Il est impensable que quelqu'un qui a voulu massacrer son propre peuple joue un rôle dans le futur gouvernement libyen. Les courageux habitants des villes qui ont fait face aux troupes qui les ont bombardées sans pitié seraient exposés à de terribles représailles si la communauté internationale acceptait une telle solution. Ce serait une inimaginable trahison à leur égard.

 

Cela condamnerait en outre la Libye à être non seulement un État paria mais également un État failli. Kadhafi avait promis de lancer des attaques terroristes contre les navires et les avions civils. Parce qu'il a perdu l'appui de son peuple, tout compromis qui le laisserait au pouvoir se traduirait par davantage de chaos et d'anarchie. Nous savons d'expérience ce que cela peut signifier. Ni l'Europe, ni la région ni le monde ne peuvent se permettre de donner un nouveau refuge aux extrémistes.

 

Il existe un chemin vers la paix porteur d'un nouvel espoir pour le peuple libyen. Un avenir sans Kadhafi, qui préserve la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Libye ; un avenir qui restaure son économie, ainsi que la prospérité et la sécurité pour son peuple. Cela doit commencer par une fin réelle des violences qui se traduise par des actes et non par des mots. Le régime doit se retirer des villes qu'il assiège, notamment Ajdabia, Misrata et Zintan, et faire rentrer ses soldats dans leurs casernes. Pourtant, tant que Kadhafi sera au pouvoir, l'OTAN et les partenaires de la coalition doivent maintenir leurs opérations afin que la protection des civils soit maintenue et que la pression sur le régime s'accroisse. Alors pourra commencer une véritable transition d'un régime dictatorial vers un processus constitutionnel ouvert à tous avec une nouvelle génération de dirigeants. Pour que cette transition aboutisse, Kadhafi doit partir, définitivement. Dès lors, il reviendra à l'ONU et à ses États-membres d'aider le peuple libyen à reconstruire ce qui a été détruit par Kadhafi, à réparer les maisons et les hôpitaux, à rétablir les services de base en même temps que les Libyens mettront en place des institutions pour fonder une société ouverte et prospère.

 

Cette vision de la Libye de demain est soutenue par une large coalition de pays, y compris de nombreux États arabes. Ils se sont rassemblés à Londres le 29 mars et ont établi un Groupe de contact qui s'est réuni cette semaine à Doha pour promouvoir une solution à la crise dans le respect de la volonté du peuple libyen.

 

Aujourd'hui, l'OTAN et la coalition agissent au nom des Nations Unies avec un mandat international sans précédent. Mais c'est le peuple libyen, et non les Nations Unies, qui choisira sa nouvelle constitution, élira ses nouveaux dirigeants et écrira le prochain chapitre de son histoire.

 

La France, le Royaume-Uni et les États-Unis n'auront de cesse de mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité pour que le peuple libyen puisse décider lui-même de son avenir.

 

 

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Published by Nicolas Sarkozy, Barack Obama, David Cameron... - dans Relations internationales
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commentaires

Marc d'Here 22/08/2011 09:20


La stratégie courageuse de Nicolas Sarkozy, qu'il avait réussi à faire partager par l'ONU est en train de réussir...J'espère qu'on lui en saura gre. En côte d'Ivoire comme en Libye, sa politique de
lutte contre les dictatures et de protection des peuples est en passe de réussir. La France retrouve son rang, fidèle à ses valeurs...Quelle différence avec la triste époque Chirac/Villepin, qui
montrait au monde une France craintive et frileuse!


Marc d'Here 18/08/2011 12:41


Les rebelles libyens ont pris le contrôle de la raffinerie de Zawiyah, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli, a annoncé jeudi à l'AFP un commandant insurgé sur le terrain.

Les rebelles "ont pris le contrôle de la raffinerie", stratégique pour le régime de Mouammar Kadhafi, et des zones résidentielles alentour mercredi soir, a affirmé ce commandant.

L'initiative de Nicolas Sarkozy sur le point de réussir totalement?...


Marc d'Here 28/07/2011 15:18


Les rebelles libyens ont pris la ville d'Al-Ghazaya, près de la frontière tunisienne, au sud-ouest de Tripoli. Les combats les plus acharnés ont eu lieu dans la partie orientale d'Al-Ghazaya, que
les insurgés ont attaquée vers 8h, à la fois par l'ouest et par l'est.

La solution est peut-être plus proche que ne le prétendent certains...


Marc d'Here 20/05/2011 07:10


Plus de 1700 combattants talibans ont déposé les armes et se sont engagés dans le programme de réintégration mis en place par le gouvernement afghan en juillet 2010, a affirmé aujourd'hui le
général de l'Otan chargé de ce programme.

"Jusqu'ici nous avons environ 1740 anciens combattants qui ont formellement rejoint le processus de réintégration. En plus de cela, le Haut conseil pour la paix (organe du gouvernement afghan
chargé de la politique de réconciliation, ndlr) négocie avec 40 à 45 groupes à travers le pays. Cela peut représenter 2000 combattants", a déclaré le général britannique Phil Jones lors d'une
téléconférence depuis Kaboul.


Marc d'Here 02/05/2011 09:27


"La France salue la ténacité des États-Unis" a fait savoir l'Elysée dans un communiqué. "Principal responsable des attentats du 11 septembre 2001, Oussama ben Laden était le promoteur d'une
idéologie de haine et le chef d'une organisation terroriste qui a fait des milliers de victimes dans le monde entier, notamment dans les pays musulmans (...) Pour ces victimes, justice est faite.
Ce matin, la France pense à elles et à leurs familles (...) Le fléau du terrorisme subit un échec historique, mais ce n'est pas la fin d'Al-Qaïda (...) Le combat contre les criminels qui s'en
réclament doit se poursuivre sans relâche et rassembler tous les États qui sont victimes de ces crimes".


Marc d'Here 02/05/2011 08:09


Le ministre français des Affaires étrangères a réagi lundi matin à la mort d'Oussama Ben Laden. "C'est une victoire de toutes les démocraties contre le terrorisme", a estimé Alain Juppé.


Marc d'Here 02/05/2011 08:03


Oussama Ben Laden a été tué, a annoncé Barack Obama lors d'une allocution depuis la Maison-Blanche vers 5h30, confirmant une information révélée peu avant par plusieurs médias américains. «Justice
est faite», a commenté le président des États-Unis.