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PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 15:14

 

I- Le choix du changement

 

La Gauche Moderne  parti de centre gauche, fondé à l’initiative de  Jean-Marie  Bockel, s’est engagé dans le soutien à Nicolas Sarkozy, parce que celui-ci apparaissait comme le seul apte à réformer la France.

Dans un monde profondément transformé par la révolution technologique, la globalisation économique et financière, et l’émergence de nouvelles puissances, dans des sociétés gagnées par une montée de  l’individualisme et d’exigences nouvelles, le changement était devenu une urgente nécessité. Et ce l’était particulièrement pour notre pays, qui malgré d’exceptionnels atouts géographiques, économiques, culturels, humains, se trouvait menacé, du fait de l’immobilisme  des 20 dernières années, d’être relégué au bord du chemin par des nations qui avaient mieux compris l’évolution du monde et mieux su s’y adapter.

Ce changement nécessaire,  la gauche s’avère incapable de l’imaginer ou de le vouloir. Archaïque et nostalgique le parti socialiste se cantonne dans la  diabolisation du capitalisme, le refus de toute modernisation, immédiatement qualifiée de régression ultra libérale, et dans l’opposition systématique et brutale à toutes mesures proposées ou prises par le gouvernement.  Le parti socialiste a choisi l’immobilisme, la réforme a changé de camp.

 

C’est pourquoi, La Gauche Moderne, s’éloignant, à regret, de la gauche institutionnelle, a rejoint la majorité présidentielle pour accompagner et soutenir la politique de changement voulue par le Président de la République.

 

 Plus de trois ans après, où en est  La Gauche Moderne, où en sommes-nous ?

 

Sans trop m’avancer je crois pouvoir dire que  notre  choix se trouve justifié. Nicolas Sarkozy a inspiré et mené une politique de changement qui a transcendé les frontières politiques traditionnelles et qui ne peut, malgré ce qu’en disent des commentateurs peu attentifs à la réalité ou peu concernés par la vérité,  être qualifiée de droitière.

 

 Certes, on savait que réformer la France en profondeur, et  lui redonner sa compétitivité ne serait pas facile.  Il y a eu d’abord - différence avec le reste de l’Europe - les difficultés attendues, comme le   refus de la moindre coopération de la part du Parti socialiste, et l’opposition de tous les corporatismes défenseurs de l’immobilisme.  S’y est ajoutée, l’attitude souvent rétive d’une majorité pas toujours prête au changement.

Et puis, le  rythme et l’intensité des réformes n’ont sans doute   pas été suffisants lors de la première année du quinquennat,  celle où tout est d’ordinaire plus facile. Et cela a été d’autant plus regrettable que dès septembre 2008, la crise mondiale nous a atteints.  En limitant les moyens disponibles,  elle a exigé un changement de politique, qui n’a pas permis de réaliser l’ensemble des engagements de campagne, ni  de procéder, avec la force nécessaire, à toutes  les réformes envisagées.

  

On se retrouve donc, même si les choses vont encore un peu avancer durant la dernière année, avec des réformes parfois incomplètes, marquant une « rupture » certaine mais  que l’on peut trouver insuffisante.

 

Pourtant, beaucoup a été fait et le bilan provisoire de ce quinquennat s’avère positif.

 

La réponse de Nicolas Sarkozy  à la crise a été efficace, d’abord en parvenant à   mobiliser les pays européens pour soutenir le secteur bancaire au bord de l’effondrement, procéder à une relance budgétaire coordonnée puis en  s’engageant, au sein d’un G20 qu’il a  contribué à revitaliser, dans une action destinée à moraliser et réguler le capitalisme financier.  

Sur le plan intérieur, le Président   a, fort justement, centré sa réponse à la crise  sur la relance rapide et massive de l’investissement utile et du développement des entreprises… Dans le même temps, les mesures sociales et de soutien à l’activité ont permis de limiter la progression du chômage ainsi que des pertes de revenus qui y sont liées. L’ensemble de ces mesures et la rapidité de leur mise en œuvre,   ont  réussi à faire sortir la France de la crise, plus vite et dans de meilleures conditions que la plupart des pays comparables.

 

Pendant ces trois années, des réformes importantes ont été réalisées.   

La démocratie a progressé, avec l’accroissement des pouvoirs du Parlement et de  l’opposition et un nouveau rôle accordé au Conseil Constitutionnel.

L’Etat a été modernisé. Tout en veillant à préserver son rôle et son autorité, une politique de réorganisation et  d’allégement de son  coût a été entreprise ainsi qu’une réforme importante du fonctionnement des collectivités locales.

La politique d’autonomie des universités, qui permet à chaque établissement d’être maître de son budget et plus autonome dans ses décisions,  et qui s’accompagne d’un  plan de rénovation des campus de 5 milliards d’Euros, et du  soutien à la recherche et à l’innovation avec le  « crédit d’impôt-recherche »  est capitale et s’y ajoute la réforme partielle de l’école, qui permet de mieux accompagner et soutenir les plus faibles.

Pour l’emploi, la réunion de l’ANPE et l’UNEDIC dans un "pôle emploi" unique,  la création d’un Fonds d’Investissement Social, comme l’assouplissement de plusieurs modalités du contrat de travail sont des  mesures qui montrent leur utilité.

La méthode de rénovation sociale, assise sur la ratification des négociations entre acteurs sociaux comme la loi sur la représentativité syndicale, permettent de conforter la légitimité des partenaires sociaux et de soumettre les accords d’entreprise à une réelle validation; la défiscalisation des heures supplémentaires, la décision d’augmenter fortement le minimum vieillesse, l’allocation d’adulte handicapé, le minimum retraite pour les agriculteurs ont permis le soutien du pouvoir d’achat ; la suppression de droits de succession pour 95% des Français, l’instauration du RSA, (et  son extension, sous conditions, aux  moins de 25 ans) qui permet de cumuler revenu d’activité et revenu de solidarité afin d’encourager la reprise d’un emploi, même à temps partiel, et   son financement par une taxe sur le capital,  représentent des mesures sociales essentielles.

S’y ajoute, évidemment, la réforme du système des retraites –venant après celle des régimes spéciaux-  qui permet, en faisant tomber le tabou des 60 ans,  de sauver provisoirement le système par répartition en assurant un financement qui en  limite le déficit.

On peut citer aussi, le service minimum dans les transports et pour l’accueil à l’école qui autorisent un fonctionnement plus régulier du service public et limitent les gênes et  les coûts causés par les grèves ; la création du statut d'auto entrepreneur;  la santé avec la réforme de l’hôpital, les Agences Régionales de Santé (ARS) et les plans de santé publique (Altzheimer et cancer);  la refonte des  cartes judiciaire et militaire ; la politique de création de logements sociaux (il s’en est construit 160.000 en 2009, chiffre jamais atteint en une année) et les facilités accordées pour l’accès à la propriété ;  la plus grande maîtrise de l’immigration,  et la lutte réactivée contre l’immigration clandestine;  la  loi Hadopi qui limite les chargements illégaux sur Internet, la loi contre le port du voile intégral   et  la suppression de la publicité à la télévision publique, qui lui permet de se libérer des contraintes commerciales…   

Et aussi, le « Grenelle de l’environnement » qui a permis d’exprimer et de matérialiser un certain nombre de principes inscrivant la dimension écologique dans notre vision de la politique, et le lancement de mesures de long terme favorables à l’environnement.

 

Comme on le voit, ce bilan  n’est pas mince,  pourtant nous n’approuvons pas tout.

 

Nous regrettons d’abord que le Président n’ait pas suffisamment exposé sa vision de l’avenir, montré l’objectif qu’il se fixait et  les   chemins à emprunter pour y parvenir. Les réformes ont été nombreuses, utiles, fortes, mais ne s’en distinguaient ni la ligne directrice, ni la cohérence.

Nous pouvons, ensuite,  exprimer des réticences voire des oppositions sur certains points, notamment sur la fiscalité : nous nous serions bien passés du bouclier fiscal (qui aurait pu rester au niveau où l’avait placé le précédent gouvernement)  et nous aurions souhaité que l’on fasse participer davantage les plus aisés à l’effort commun. Cette politique  fiscale a  contribué à répandre  dans l’opinion, un sentiment d’injustice, pas vraiment justifié, contre lequel il est très difficile de lutter. Une mesure comme   la nomination des présidents de chaînes publiques par le Président et non par le CSA ne nous semble pas non plus judicieuse, pas plus que l’extension des motifs de déchéance de la nationalité, totalement inutile.

 

Au bout du compte c’est un jugement positif que nous pouvons porter sur ces trois années et nous pouvons être fiers et heureux d’avoir contribué à la réalisation de ce bilan.

 

Qu’en sera-t-il de l’avenir ?  Quelle sera l’action du nouveau gouvernement Fillon, recentré sur le noyau traditionnel de l’UMP qui n’est pas le plus progressiste, appuyé sur un parti dont le nouveau dirigeant est clairement un homme de droite ? Quelle sera la marge de manœuvre du Président durant ces 16 prochains mois, et quel sera le projet qu’il présentera aux Français à l’élection présidentielle ?

Sans remettre en cause le préjugé favorable que le passé nous permet de ressentir,  nous verrons bien et nous jugerons très librement.

En tout état de cause, il faut que La Gauche Moderne, plus qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent, fasse entendre sa voix, dans tous les débats, dans toutes les élections, et même que sans le moindre complexe, elle montre la voie, une autre voie pour la gauche...

 

 

II- Pour la réforme juste

 

Où en est la gauche aujourd’hui en France ?  Plus précisément, où en sont les gauches ?

 

L’extrême gauche, morcelée, éclatée en multiples factions est dominées par deux  partis rivaux, le NPA de Besancenot et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui aspire dans son orbite un Parti communiste moribond. Quelles que soient les différences et les oppositions entre ces différentes organisations, toutes se caractérisent par la violence et l’outrance de leur discours, par une obsession anti capitaliste et anti libérale, par la  radicalité et l’irréalisme absolu de leurs propositions.

 

Coupé de ses homologues européens, le Parti socialiste, est un parti divisé et  sur le déclin,  fort encore de ses bastions locaux mais qui  perd progressivement de son importance  au niveau national.  Désorienté par  une évolution du monde et de nos sociétés qu’il n’a pas voulu ou su  analyser, campé dans une opposition dogmatique à tout ce qui peut de près ou de loin s’apparenter au libéralisme, refusant toute réforme, arque bouté  sur les dogmes que  sont l’assistance, la préservation des  droits acquis, l’augmentation continue des dépenses de fonctionnement  de l’Etat et donc des impôts, la méfiance confinant à l’hostilité vis-à-vis de entrepreneurs, il se montre incapable de bâtir un projet réaliste novateur et répondant aux besoins comme  aux attentes de nos compatriotes.   

 

Quelques satellites morts comme le PRG et le MDC, tournent encore par effet d' hystérésis,  autour de cet astre mourant.

 

Doit-on se résigner  à cette situation ? Pense-t-on que  la gauche doive se limiter à n’offrir que le visage de la radicalité utopiste, ou celui de l’immobilisme archaïque ?  Ailleurs en Europe, on voit bien  qu’une autre gauche peut exister et parfois remporter des succès.

 

Et, en effet, la   gauche c’est aussi autre chose. C’est l’équité, la responsabilité, l’initiative,  c’est la complémentarité reconnue entre les droits et les devoirs. C’est la recherche de la justice sociale,  rendue possible par l’efficacité économique et les réformes de structure. C’est la lutte contre le chômage  basée, non sur la préservation   à toute force des emplois dépassés mais sur l’innovation, sur la souplesse donnée aux entreprises  et  sur  la formation et la protection des salariés.  C’est une pression fiscale qui, restant globalement au même niveau, sera  rééquilibrée,  par une taxation plus forte des revenus du patrimoine et une diminution des charges pesant sur les entreprises et les salariés. C’est une possibilité de sortir des 35 heures pour accroître le pouvoir d’achat des salariés  et la production des entreprises.  C’est une réponse à apporter à l’injustice dont sont victimes les classes moyennes, « trop pauvres pour vivre vraiment à l’aise et trop riches pour bénéficier des aides ». C’est un Etat modernisé et qui verra réduire ses dépenses de fonctionnement, tout en affirmant son autorité,  et des services publics plus autonomes pour un meilleur service, notamment en direction des plus fragiles et des plus vulnérables.

 

Oui il y a une autre façon d’être de gauche et d’agir à gauche. En  France aujourd’hui, c’est  La Gauche Moderne qui  représente cette autre voix de gauche, cette autre voie pour la gauche.   

 

Alors que le Parti socialiste, qui prétend vouloir la justice sociale, a abandonné toute idée de réforme qui en est pourtant la condition,   la Gauche Moderne, elle, parce que la France a besoin de réforme et que les Français ont besoin de justice,   a clairement choisi « la  réforme juste »  

 

Cette belle idée, cette ligne directrice de gauche,  doit  pouvoir s’exprimer fortement, dans tous les débats, et nous nous y attacherons.  Elle doit  aussi être présente   dans  toutes les   élections, des cantonales à la présidentielle.  Là encore, nous ferons en sorte de répondre présents…

 

III- La Gauche Moderne et la présidentielle

 

16 mois nous séparent encore de l’élection  présidentielle. Pourtant, les grandes manœuvres ont commencé et la campagne est pratiquement lancée, même si on ne connaît pas encore de manière certaine tous les candidats,  et si, selon les camps, la situation varie.

 

A l’extrême droite pas de suspense ce sera Marine Le Pen.  A droite Nicolas Sarkozy sera candidat, s’y ajoutera sans doute, à un niveau inférieur,  Nicolas Dupont-Aignan au titre du petit courant souverainiste de droite.

Le centre sera représenté par  François Bayrou pour le centre d’opposition et Jean-Louis Borloo ou  Hervé Morin pour le centre proche de la majorité. Les écologistes auront leur candidat, qui ne sera peut-être pas l'incompétente et très faible Eva Joly.

La gauche aura plusieurs candidats d’extrême gauche et un candidat (ou une candidate) socialiste, qui devrait être logiquement Martine Aubry, même si ce n’est pas la meilleure. Il y aura peut-être aussi un ou deux « divers », pour apporter une touche de folklore.

 

Toute la palette des opinions paraît ainsi bien représentée et le grand match peut commencer.

 

Et pourtant ce n’est pas tout à fait le cas. Il y a un problème et un manque criant à gauche.

 

Si la situation reste celle-là, le citoyen de gauche n’aurait le choix qu’entre l’irréalisme de l’extrême gauche  et l’immobilisme du PS. Entre la promesse que demain sera comme hier (ou même avant-hier), avec Martine Aubry et  la semaine des 4 jeudis que leur proposent Besancenot et Mélenchon.

 

On ne peut laisser le citoyen de gauche devant ce seul choix, désespérant.

                                                                                                                                           

La  gauche ce n’est pas seulement cela. Ce n’est pas seulement l’antisarkozysme et l’antilibéralisme, systématiques, ce n’est pas seulement l’archaïsme et la défense des droits acquis., ce n'est pas seulement l'augmentation continue des dépenses publiques et des impôts.  C’est aussi le réalisme, c’est aussi l’innovation;  c’est rechercher l’efficacité économique, parce que c’est elle qui conditionne la solidarité, c’est vouloir la « réforme juste » s’exprimant dans un  projet capable de répondre à la fois aux besoins de réforme de la France comme aux attentes de justice des Français,  un projet qui  associe les dynamiques individuelles et les régulations collectives,  la liberté et la responsabilité. Il faut que cette autre gauche se fasse entendre.  

 

Au sein de La Gauche Moderne, on a commencé à en débattre. L’idée qu’il faudra, à l’occasion de cette  pré- campagne, aider à rassembler les innovateurs de gauche, faire entendre leur voix,  porter leurs objectifs et leurs propositions, s’impose…Mais,  doit-on aller plus loin ?  Peut-on s’engager davantage ?

 

A titre personnel, je défends, l’idée que  La Gauche Moderne, doit  présenter un candidat à l’élection présidentielle. Un candidat capable de s’adresser  à tous ceux  qui se reconnaissent dans un centre gauche réformateur, les proches des radicaux de gauche et ceux qui auront soutenu Manuel Valls dans les primaires du PS et se retrouveront orphelins,  les blessés de l’ouverture qui ont approuvé la volonté de changement du Président mais regretté son oubli de la justice, les déçus d’un parti socialiste qui prétend vouloir la justice sociale, mais a abandonné toute volonté de changement qui en est pourtant la condition,    tous ceux qui se reconnaissent et mettent leur espérance dans cette autre gauche, réaliste et  moderne, et qui, s’ils ne trouvent pas de candidat répondant à leurs vœux se réfugieront dans l’abstention ou choisiront de voter, faute de mieux, pour des centristes flous et sans consistance.

 

Un candidat issu de nos rangs, aurait la légitimité de s’adresser à eux et de se proposer à leurs suffrages, et en l’absence de tout autre candidat porteur de ces idées, il en aurait le devoir.

 

Pour être plus précis encore, mais est-ce bien nécessaire,  je dirais que je souhaite (et je ne suis pas le seul) que Jean-Marie Bockel, décide d’être candidat à l’élection présidentielle.

 

Parce que je suis lucide, je sais que cette décision n’est pas facile à prendre et je comprends qu’il poursuive sa réflexion, mais parce que je sais cette candidature nécessaire j’ai bon espoir…

 

Marc d’Héré

 

En attendant la décision de Jean-Marie Bockel,  j’ai, pour ma part,   décidé (mais c’est plus facile) de proposer à La Gauche Moderne d’être son candidat aux élections législatives de Juin 2012, dans la 8ème circonscription de Paris (12ème arrondissement).

 

 

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Published by Marc d'Here - dans La Gauche Moderne
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commentaires

Marc d'Here 30/01/2011 10:52


La gauche ce ne peut être seulement l'irréalisme de l'extême gauche, ou l'immobilisme du PS. Il y a ausi une gauche, réaliste, voulant à la fois la réforme et la justice, l'efficacité économique et
la solidarité. La Gauche Moderne doit avoir un candidat à la présidentielle, qui pourrait être Jean-Marie Bockel...L'essentiel étant que La Gauche Moderne ait un candidat qui exprime ses idées et
défende ses objectifs.

Si cette idée vous paraît souhaitable, difficile à concrétiser certainement, risquée, mais pleine de promesses pour La Gauche Moderne etson objectif de "réforme juste", dites le.


Marc d'Here 24/01/2011 08:14


La candidature de Jean-Marie Bockel à la présidentielle est nécessaire, soutenons la.