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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 10:13

par Jamila Aridj, lepoint.fr du 13 octobre...


François Fillon est revenu, mardi matin, sur RTL, sur les deux dossiers sujets à controverse qui touchent sa majorité. Sur l'affaire Frédéric Mitterrand, le Premier ministre considère que la polémique est "close". " Il s'est expliqué . Il a la confiance du Président et la mienne. Il sera jugé sur sa réussite au ministère de la Culture", affirme-t-il, avant de lancer : "Le faux pas le plus grave a été commis par le Parti socialiste dans cette affaire. Pour certains, la fin justifie les moyens, il n'y a pas de limites, on peut tout faire quand il s'agit d'essayer de mettre un adversaire à terre."

Concernant la probable arrivée de Jean Sarkozy à la tête de l'Établissement public d'aménagement de La Défense (Epad), Fillon s'en prend à nouveau à l'opposition : "La gauche n'a pas grand-chose à dire pour enchaîner les polémiques." "Ce président du conseil d'administration est élu et choisi parmi les élus, rappelle-t-il. Jean Sarkozy a été élu au suffrage universel (comme conseiller général), et sa candidature pour ce poste a été proposée. C'est une compétition. Il n'y a donc pas lieu d'en faire une polémique." Revenant aussi sur la controverse autour des propos de Nicolas Sarkozy parlant de "coupables" à propos des prévenus dans le procès Clearstream, pour lequel le chef de l'État est partie civile, le locataire de Matignon précise : "Je ne suis pas inquiet, la justice sera rendue de façon indépendante."

"Main dans la main" avec le Président

Autre sujet qui divise au sein même de la majorité : la réforme de taxe professionnelle. Le maire de Bordeaux Alain Juppé a d'ailleurs affirmé la semaine dernière dans les colonnes du quotidien
Sud Ouest : "Le gouvernement cherche la provocation." L'ancien Premier ministre est, depuis, revenu sur le tollé provoqué par ses propos, regrettant au passage d'avoir offensé Nicolas Sarkozy. Mais sur le fond, la réforme suscite l'opposition de nombreux élus locaux. Beaucoup demandent son report. "Pas question", répond François Fillon. "Il faut que les entreprises voient leur taux de compétitivité augmenté. Il est important que la compétitivité de l'économie française concerne chaque acteur de l'État. Il est inutile de défendre la taxe professionnelle si, au final, il n'y a plus d'entreprises pour la payer", fait valoir le chef du gouvernement, qui se félicite que le plus dur de la crise soit "derrière nous". "Nous avons retrouvé un filet de croissance, annonce-t-il. Prévue à 0,75 % en 2010, elle sera sans doute de plus de 1 %." Et d'ajouter : "Après quatre trimestres de croissance négative, l'économie française est sortie de la récession au deuxième trimestre, avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,3 %."

Reste toutefois la question du chômage, qui continuera de progresser en France pendant encore "au moins une partie de 2010", prévient François Fillon. "Tant qu'on n'a pas trouvé les niveaux de croissance suffisants, on aura encore une augmentation du chômage, même si elle va être beaucoup moins forte que ces derniers mois." La crise, qui n'a pas que des mauvais côtés, a permis de transformer ses liens avec le chef de l'État. "Nous travaillons mains dans la main", affirme-t-il, coupant court aux rumeurs qui annoncent son départ.

Jamila Aridj
Lepoint.fr

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Published by Jamila Aridj, Lepoint.fr - dans Vie Politique
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commentaires

Eric Malmaison 18/10/2009 17:33


 

 


La Fédération de Paris de La Gauche Moderne


Vous convie à un Café Politique


« Gauche Moderne et Gauche européenne »


Autour de notre Députée au Parlement européen, Marielle GALLO,


 


Le 19 novembre 2009 à 20 h


Au 1er étage du Café du Pont Neuf, 14 rue du Louvre, Paris 1er


 


Contact. Diane Le Béguec – diane.lebeguec@noos.fr – tel. 06
62 04 46 64



Elie Arie 13/10/2009 18:07


Je réagis à un point traité dans l'article; ce n'est pas moi qui choisis les sujets, c'est toi.


Marc d'Here 13/10/2009 20:09


Exact


Elie Arie 13/10/2009 17:52


Je prends le pari que, compte tenu du retentissement interantional de l'"affaire Jean Sarkozy" qui fait de la France la risée des médias du monde entier -même ceux de l'Inde, de l'Indonésie et de
la Chine, sur lesquels l'influence des socialistes et des populistes français est des plus limitées -  le "coup de balai" de François Fillon ne soit que très provisoire.


Marc d'Here 13/10/2009 17:56



Te voilà passé d'une polémique à une autre.! Tu t'élèves!



marc d'HERE 13/10/2009 17:14


Le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée, François Sauvadet, a dénoncé aujourd'hui une polémique "irresponsable" et "orchestrée par les socialistes" à propos de la probable arrivée de
Jean Sarkozy à la tête de l'Epad (Etablissement public du quartier de la Défense).

"Je suis profondément démocrate et je trouve que cette campagne orchestrée par les socialistes est irresponsable, elle contribue à jeter le trouble sur un principe simple qui est celui que quand on
est élu on n'est pas illégitime", a indiqué François Sauvadet lors d'un point-presse à l'Assemblée.

"Je trouve surréaliste qu'on fasse une espèce de procès en sorcellerie au motif qu'il est le fils du président. Est-ce qu'il est illégitime qu'il ait pu être désigné par ses pairs, c'est ça la
question ? A ce moment-là, si un jour un des enfants de M. Hollande veut faire de la politique, on va se livrer à la même chasse aux sorcières? C'est hallucinant!", a-t-il déclaré.

Pour M. Sauvadet, "quel que soit son âge, si l'ensemble des conseillers généraux de la majorité dans les Hauts-de-Seine ont considéré qu'ils devaient le porter à la présidence pour des raisons qui
leur appartiennent - notamment la jeunesse peut être un argument - Jean Sarkozy n'est en aucun cas illégitime".


AFP


marc d'HERE 13/10/2009 13:11


Le fils du président de la République Jean Sarkozy est le "candidat naturel" pour prendre la tête de l'Etablissement public de la
Défense (EPAD), a estimé la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse.

"Cette élection à la tête de l'EPAD est dans la suite naturelle de l'engagement politique de Jean Sarkozy", a-t-elle souligné sur France-Info. "Il a été élu conseiller général" des Hauts-de-Seine,
puis "président du groupe UMP du conseil général" du département.
Selon elle, Jean Sarkozy est "le candidat naturel (...) parce qu'il est président du groupe UMP au conseil général". "Si le président du conseil général Patrick Devedjian, qui est le chef de l'UMP
dans le département, n'est pas candidat puisqu'il est atteint par la limite d'âge, le numéro deux, c'est Jean Sarkozy".

Et d'insister sur le fait que le fils du chef de l'Etat soit "un élu irréprochable" dont le parcours est "fondé sur l'élection".

AFP