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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 19:42

 

Lepoint.fr et Reuters...

 

François Fillon s'en est vivement pris samedi aux socialistes qui ont promis de revenir sur la réforme des retraites si la gauche l'emporte en 2012.

Lors de la fête départementale de l'UMP des Bouches-du-Rhône, en Camargue, le Premier ministre a appelé les dirigeants de la majorité à "l'union absolue" pour faire passer le texte actuellement débattu à l'Assemblée.

"J'invite tous nos concitoyens à bien réfléchir avant de faire confiance à ceux qui prétendent qu'ils abrogeront les lois que nous sommes en train de faire voter", a fait valoir François Fillon devant quelque 1.500 militants réunis à Méjanes, sur les rives de l'étang de Vaccarès. "Je le dis aux Français solennellement : ne croyez pas ceux qui vous promettent aujourd'hui qu'ils reviendront sur les lois que nous sommes en train de faire voter parce que cette loi, demain, sera la loi de la République et de tous les Français", a-t-il ajouté.

 

François Fillon faisait directement allusion aux déclarations de Ségolène Royal, qui a pris "solennellement" l'engagement jeudi que le Parti socialiste réinstaurerait l'âge légal de la retraite à 60 ans.

 

Les députés ont voté vendredi soir le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans et le report de 65 à 67 ans de l'âge de la retraite à taux plein quel que soit le nombre de trimestres cotisés, les deux mesures phares du projet de loi du gouvernement. "Ce n'est pas défendre l'intérêt de notre pays que de mentir", a poursuivi François Fillon. "Nous savons bien sûr qu'il est plus facile de proposer des lendemains qui chantent plutôt que d'engager nos concitoyens à travailler deux années de plus. (...) Quand on prétend vouloir servir la France, on ne cale pas sa conduite sur les sondages, on cale sa conduite sur l'idée qu'on se fait de ses devoirs."

 

Fillon raille le silence d'Aubry

François Fillon a poursuivi son exercice de pédagogie sur la réforme, prenant de nouveau l'exemple des pays voisins de la France, comme l'Allemagne ou l'Espagne, où l'âge de départ à la retraite est supérieur à 62 ans. "Tous les pays ont pris acte du vieillissement de leur population", a-t-il assuré. Et, "comme pour les 35 heures, nos socialistes français prétendent que l'on peut avoir raison contre le reste du monde", a-t-il raillé. "On ne peut pas prétendre faire l'Europe, faire un grand espace où circulent les marchandises et les personnes si dans un pays on travaille 35 heures, dans l'autre 40, si dans un pays on prend sa retraite à 60 ans et dans l'autre à 67 ans", a-t-il asséné.

 

À l'unisson avec les dirigeants de l'UMP qui ont pris pour cible Ségolène Royal vendredi, le Premier ministre a estimé que les propos de l'ancienne candidate à l'Élysée embarrassaient davantage le PS que la majorité. "Mme Aubry qui ne dit rien, M. Strauss-Kahn qui dit qu'il faut évidemment allonger la durée du travail et repousser l'âge légal, M. Rocard qui a dit à plusieurs reprises que cette réforme était une réforme de bon sens et puis tous les socialistes des autres pays européens qui ont engagé cette réforme", a-t-il égrené.

 

Après l'affichage de dissensions entre les chefs de la majorité, François Fillon a rappelé tout le monde à l'ordre. "J'en appelle, devant la difficulté de cette réforme, à l'union absolue de tous les responsables de l'UMP. Les querelles de personnes et les états d'âme doivent s'effacer devant la cause de l'intérêt général", a dit le chef du gouvernement.

 

 

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Published by Lepoint.fr et Reuters - dans Emploi - temps de travai - retraite
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commentaires

Elie Arié 12/09/2010 18:42


J'aurais pensé que la gauche, même moderne, aurait pu peser sur ces deux points faibles.


Marc d'Here 12/09/2010 20:46



Lancer ces deux points dans l'absolu n'a aucun sens. Il faut savoir quel serait leur coût, et comment on le couvrirait, pour  se prononcer.


Par ailleurs ce projet a un grand nombre de points forts qui justifie qu'on le soutienne, sachant bien que rien n'est totalement bon dans notre monde...



Elie Arié 12/09/2010 15:58


Les deux points faibles de cette réforme:

-ne pas maintenir le droit à la retraite à 60 ans avec décote pour ceux qui n'auraient pas leurs cotisations complètes, sans décote pour tous ceux qui auraient leurs cotisations complètes;

-ne prendre en compte la pénibilité qu'en fonction de l'état médical individuel, alors que 3 catégories de métiers toujours pénibles sont parfaitement recensées ( travail posté ou de nuit, port de
charges lourdes ou soumission à des vibrations, exposition à un environnement agressif: températures, produits chimiques toxiques).


Marc d'Here 12/09/2010 18:33



Ca laisse beaucoup de points forts...Et c'est vrai qu'il y en a beaucoup, ce qui justifie qu'on défende ce pojet de réforme.