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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 16:23

 

Le billet d’Eric SEYDOUX

 

Désolé, mais j’ai déjà donné.

 

Je n’en peux plus, arrêtez avec ce feuilleton d’été, je vous en prie, ne m’en parlez plus, c’est nul, c’est complètement loupé, c’est une histoire à dormir debout. Sexe, politique et fric, ça commence à dater, c’est ringard et en plus c’est bâclé. Il y a des limites, il faut tout de même que cela tienne un minimum la route, arrêtez s’il vous plait de vous moquer du monde. Je puis vous assurer que même sur Internet, le moindre blog n’aurait jamais accepté une histoire pareille, et avoir l’audace de nous la raconter à la télé à des heures de grande écoute, j’avoue être totalement perturbé !

 

Ecoutez ça ! C’est l’un des types les plus puissants au monde, richissime, français de surcroît, qui un jour à midi, au lieu de partir traiter des affaires de la plus haute importance,  préfère aller conter fleurette à une femme de ménage. Celle-ci lui accordera une « relation consentie » ou non, selon la version. Moi je veux bien tout ce que l’on veut, mais il y a tout de même des limites, le pire des producteurs de navets de série X n’aurait jamais osé proposer un truc pareil.

 

Non vraiment l’été, la télé c’est du grand n’importe quoi, tout le monde file en vacances, et nous on doit se débrouiller comme l’on peut avec des séries à trois balles, des reportages milles fois diffusés, j’allais oublier, le tour de France, vous excuserez du peu, et maintenant ce mauvais feuilleton tourné outre atlantique, dans lequel bien évidemment, nous Français avons le mauvais rôle.

 

J’aurais mieux fait de partir en vacances dites-vous ? Certes, mais je vous signale que même en vacances je regarde la télé, rien que dans mon camping-car, j’en ai deux. Donc vous voyez, cela ne règle rien. Tenez, là, pendant que je vous parle, je zappe pour essayer de trouver quelque chose de correct, à part les chaînes d’information en continu et encore qui répètent toujours les mêmes informations, rien, strictement rien...

 

« Alerte info » sur i télé, ah, quand même ! c’est quoi encore cette affaire ? Un bandeau passe et repasse. Quoi ? Les programmes de la rentrée, déjà ? Qu’est ce que je vous disais, pour cet été c’est râpé, enfin voyons tout de même.

 

Je n’arrive pas à y croire ! on nous annonce que pour septembre, une version française est en préparation, c’est son jeune producteur qui l’a annoncée à « C’ dans l’air ». Le casting a commencé lundi 11 juillet au 36 Quai des Orfèvres.

 

Toujours la même tarte à la crème. C’est l’histoire d’un homme politique très puissant et très influent, que personne, mais vraiment personne, pas même ses opposants, les plus farouches comme les plus obscurs, n’osent contrarier, à un point tel  que la fille de son éphémère ex maîtresse avec laquelle il avait eu une « relation consentie » mais brutale, filleule de sa première femme, copine de la fille qu’il a eu avec cette dernière, a attendu huit ans pour déposer plainte pour tentative de viol ; il a voulu avoir avec elle une relation « non consentie »…Je ne vous dit pas le souk. Les critiques sont très réservées, d’autant que le feuilleton d’été a fait  un vrai flop. Les Français n’aiment pas ce genre. On dit que ce n’est pas conforme à leur esprit gaulois.    

 

En ce qui me concerne j’attends de voir, mais je vous le dit tout net et je vous préviens par avance, si c’est un remake du  feuilleton de l’été, ne comptez pas sur moi pour disserter la dessus. Désolé, mais j’ai déjà donné.

 

Eric SEYDOUX

 

 

 

 

 

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Published by Eric Seydoux - dans Chroniques
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cellobello 20/07/2011 08:54


"Nationaliser les banques sans aucun dédommagement quel qu'il soit."

Une catastrophe économique. Un statut incompatible avec l'économie mondiale.
Une façon spectaculaire de faire semblant qu'il est possible d'ignorer l'existence d'autres Nations.

J'ai encore en mémoire les discours de haine de Chevènement à l'égard d'Alsthom, qui manquait de commandes. Or celles-ci étaient liées aux commandes des Etats. Et la gauche se faisait un point
d'honneur de ne pas soutenir cette entreprise au savoir reconnu. Histoire de bien marquer son pouvoir politique. En préférant les entreprises étrangères, gérées par des capitalistes financiers.

Les fondements sont toujours les mêmes: se mettre en valeur, individuellement, grâce à sa capacité de nuire, qui est très répandue chez les politiciens. Elle va à l'encontre de ce qui devrait être
fondamendamental: soutenir le développement de toutes les activités utiles au développement des populations représentées par ces politiques. Sur des durées qui dépassent celles de leurs
mandats.
Ce qui est incompatible avec le clientèlisme.
Ce quiest totalement incompatible avec le régime de terreur d'un Comité de Salut Public, prévu par Chevènement.
C'est un fantasme de pouvoir dénué des compétences indispensables sur le plan financier et industriel des prétendants à ce pouvoir absolu.
Cette arrogance est commune à Chevènement (sa fière allure physique peut séduire, mais elle ne tient pas lieu de compétences), Mélanchon et Montebourg. Leurs offres d'alliances avec la girouette du
Poitou(Chevènement) et avec la juge pourrie(Mélenchon) témoigne de la malhonnêteté qui est dominante dans ces préfigurations de campagne présidentielle.

Ce qui est amusant chez vous(>EA), c'est le cumul entre votre haine des Français que vous nous servez répétitivement, et cette revendication d'un Nationalisme pur et dur. Avec le rêve d'y
exercer un pouvoir, sans doute!


Elie Arié 20/07/2011 00:36


Alors, précisons, pour ceux qui ne veulent pas comprendre.

Le remboursement du capital de la dette, qui fait partie du service de la dette, représente pour l’État environ 80 milliards d'euros, c'est-à-dire la somme de toutes les autres recettes fiscales
directes (impôt sur les société, ISF, etc.). Au total, le service de la dette de l'État représente 118 milliards d'euros, ce qui correspond à la totalité de ses ressources fiscales directes, ou
encore, presque à la TVA (environ 130 milliards).

En 1978 la dette représente 21,2 % du PIB, pour 72,8 milliards d'euros.

En 2010 82,3 % du PIB pour 1 591,2 milliards d'euros.
Dès lors que le rembrousement total (intérêt et capital) dépassera les recettes totales de l'Etat, alors nous serons dans la même situation que la Grèce, Portugal, Italie.
Disons, en gros que dans deux ans on devrait y être.

Rembourser la totalité de cette dette correspond à n'affecter par exemple le budget de l'état qu'a cette dette durant 5 ans. Plus de fonctionnaires, plus d'écoles, plus d'infrastructures...plus
rien pendant 5 ans pour rembourser les banques. Sans faire de nouvelles dettes.

En passant d'ailleurs, on voit très vite que s'il n'y a pas de dépense d'Etat il n'y aura pas non plus de recettes, et donc plus de remboursement de la dette.

Rembourser cette dette est tout simplement impossible.

Cette dette est la structure même du capitalisme finanicer actuel. Cet argent créé par les banques pour faire fonctionner notre économie sert avant tout à pérenniser leur domination.
Nous sommes bien loin du capitalisme patriarcal qui n'avait comme objectif que la possession de l'outil pour en tirer les profits.

Nous avons un capitalisme qui tire son profit du lien qu'il crée au niveau social entre dominants et dominés. Les uns ont besoins du peuple pour dominer, le peuple croit avoir besoin des dominants
pour survivre, et être obligé de les renflouer lorsqu'elles ont mis tout le monde dans la panade.

Renégocier la dette?
En voila une belle idée qu'elle est bonne!
Sans rapport de force ? Bernique véronique. Le pouvoir est actuellement entre les mains de ceux qui créent la monnaie, que ça nous fasse plaisir ou non.

Et pourquoi a-t-on une dette ?
Tiens, c'est peut être une autre question a se poser.
Ca n'est pas parce qu'on dépense trop, l'argent n'est rien d'autre qu'une écriture sur un bout de papier. C'est qu'on dépense l'argent de quelqu'un d'autre, qui dit nous le prêter sans qu'il en ait
le moindre centime dans ses caisses.
C'est fort, non ?

Il faudra bien un jour ou l'autre se poser la question de ce fonctionnement bancaire. On ne pourra pas l'éviter cette question « ad vitam aeternam ».

Si on considère ce chiffre faramineux de la dette, on peut se demander d'ou vient cette richesse ? Où existe t elle pour qu'on puisse ainsi nous réclamer de la rembourser?

On bosse comme des malheureux pour finir le mois et on se retrouve avec plus de dettes en fin de course.
On ne serait pas en train d'engraisser des escrocs par hasard ?
Ca fait mauvais genre, mais je subodore comme un malaise coté lutte des classes.

Une augmentation de la dette dans la même proportion que celle moyenne entre 1978 et 2009, soit environ 10%, pour l'année 2011 représentera 160 milliards d'euros. On est bien loin de ce qu'on
constate seulement comme charge d'intérêts.

Le problème est que nous sommes lancés a vive allure dans une voiture sans contrôle technique et que nous fonçons tout droit dans un mur.
Nous le savons, mais le mur est encore loin.
Mais que personne n'a le courage de remettre en cause le fonctionnement du système, ou celui qui évoque cette impasse se fait taxer de pessimiste invétéré.

Sur que sans proposer d'alternative, un parti comme le PS n'est absolument pas à même évoquer clairement cette problématique.

On attend quoi ? De se plaindre parce qu'on nous fiche une grosse embrouille militarisée pour revaloriser le capital ?
De ce coté la, on a peut être une chance historique de voir ce capital être uniquement une masse financière, et plus du tout représentatif d'un niveau d'activité. Ce qui reviendrait a dire que
casser l'appareil productif pour en rebâtir un nouveau en sortie d'un conflit n'aurait aucun sens puisqu'il n'y aura bientôt plus d'appareil industriel.

Reste que les militaires sont des joueurs incorrigibles, et que ça peut les occuper quelque temps, comme en Libye, avec les résultats que l'on sait.

Par contre faire perdurer la "crise" financière" pour conserver l'aisance du pouvoir monétaire, ça oui c'est possible.

Nous avons donc comme perspective une aliénation de plus en plus forte des masses laborieuses au profit d'une caste profitante, ou bien une reprise de nos moyens de production et de nos modes de
vie dans un but tout différent que celui proposé par le capital.

C'est une sacrée réflexion. Mais pourtant si simple !

Tiens en passant, cela répond en douceur a une autre question: « quelles sont les valeurs de gauche ? »

Renégocier la dette ?
Non, non. Nationaliser les banques sans aucun dédommagement quel qu'il soit.
Et reprendre sur la force publique la création monétaire.
Ah, j'oubliais l'Euro.
Patience, dans peu de temps il n'existera plus.

La concurrence monétaire que l'Europe a cru engager contre l'hégémonie US et Chinoise n'aura bientôt plus lieu d'être.
Concernant les USA, ils sont au bord d'une véritable implosion sous forme de crise sociale et vieillissement d’infrastructures, et concernant la Chine nous n'avons pas franchement l'ambition de
lutter contre leur production. Nous aurons juste à gérer le type d’échange qu’ils nous accordent. Tant qu’ils n’explosent pas en vol eux aussi sur fond de crise sociale. Parce que leur
fonctionnement ressemble curieusement à celui qu’il nous a fallu presque 1 siècle et demi à peaufiner.

Nous ne pouvons plus faire l’économie dans nos réflexions et débats aux références et aux fondements idéologiques qui nous lient au socialisme, ou tout au moins, si ce terme fait peur a beaucoup,
aux fondements qui nous lient aux partis de gauche.
Disons "gauche aujourd’hui" (aucun rapport avec l'archaïque "Gauche Moderne").


Marc d'Here 20/07/2011 07:10



De plus en plus grave! Si c'est toi qui écis cela,  tu mêles des évidences, à des visions apocalyptiques, à des "réflexions philosophiques" et  à quelques absurdités ( il
n'est pas question de rembourser l'intégralité de  la dette, de ne plus avoir de dette...Où as-tu vu cela?...Qui peut vivre sans dettes?...)


Prends  des vacances...vite...vite...



Elie Arié 19/07/2011 20:26


(dernier commentaire avant vacances...)

François Hollande avait-il été mis au courant du détail des agissements de DSK par Tristiane Banon? Faut-il continuer à faire défiler l’armée française le 14 Juillet ? Borloo et Mélenchon ne
seraient-ils que de rabatteurs de voix pour les candidats de l’UMP et du PS au 2è tour ? Quelles nouvelles promesses corporatistes pour les médecins ? Faut-il autoriser le mariage homosexuel ?
Faut-il supprimer les indicateurs des emplacements des radars mesurant la vitesse sur les autoroutes ?

Les Présidentielles sont bien mal parties, et, au moment où la France voit son modèle économique et social partir en quenouille, où l’avenir de l’ Euro apparaît problématique, où les bases sur
lesquelles s’est construite l’ Union Européenne sont remises en question, où personne n’arrive à imaginer l’ampleur des conséquences mondiales qu’aurait un défaut de paiement des USA, la France
semble vouloir s’offrir le luxe d’une nouvelle non-campagne, comme en 2002.

Celle qui l’a le mieux compris est Ségolène Royal, qui cherche à rassembler derrière elle tout le monde, de l’extrême-gauche à cette espèce non identifiée que seraient les « centristes humanistes »
(il n’y aurait donc pas d’ « humanistes » dans l’électorat UMP, voire FN ? ). Nous acheminons-nous vers un combat non pas politique, économique et social, jugé trop compliqué pour le QI de
l’électeur moyen, mais philosophique, entre « humanistes » (ceux qui ont « le monopole du cœur ») et « non-humanistes » (mais qui donc se présentera sous cette dernière étiquette ?) , ce qui ne
sera évidemment possible qu’à condition de faire le silence sur les questions fondamentales qui les opposent radicalement.

C’est la poursuite jusqu’à l’absurde de la stratégie de Terra-Nova, celle du marketing segmentant le corps électoral en parts de marché à la fois verticales ( catégories socio-professionnelles et
niveaux de revenus) et transversales (hommes et femmes, actifs et retraités, jeunes et vieux, urbains et ruraux...il y manque piétons et automobilistes, chauves et chevelus).

Cette censure volontaire de tout débat de fond, dont le monopole est ainsi abandonné à Marine Le Pen et à des candidats marginalisés (Chevènement, Montebourg, Mélenchon) est le propre de tous ceux
qui ont construit le cadre européen qui enferme chaque jour davantage notre marge d’action politique, sociale et économique : UMP, mais aussi majorité du PS, qu’ils soient strauss-kahniens,
aubrystes, hollandistes ou ségolènistes, et qui ne peuvent aborder le vrai débat de fond sans un mea culpa préalable sur ce qu’ils ont construit ensemble ces 20 dernières années, ce qui,
jugent-ils, réduirait à néant leurs chances d’être élus, persuadés qu’ils sont que la première des qualités pour attirer les suffrages sur son nom consiste à se forger une image bien illusoire
d’infaillibilité, quitte à accumuler les déclarations contradictoires jour après jour.

Et si c’était l’inverse ?
Et si l’électorat avait davantage de maturité qu’ils ne l’imaginent dans leur mépris condescendant à son égard, et qu’il serait attiré par le premier qui oserait dire « Nous nous sommes tous
trompés, mais il est temps de l’admettre, et je vous propose de cesser de nous obstiner à continuer à foncer dans le mur » ?
Au point où ils en sont tous, n’espérant plus leur victoire non pas de leurs propositions innovantes sur l’essentiel mais de gadgets sur l’accessoire et le « sociétal », ce retour au politique,
faisant de la présidentielle la rencontre non pas « d’une personnalité avec le peuple », mais d’un vrai projet politique avec les électeurs, mériterait d’être tenté.


Marc d'Here 19/07/2011 21:53



Elucubratrions abracadabrantesques, sur un socle de clichés! Une performance!


Bonnes vacances, qui ne peuvent que te faire du bien!