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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:07

 

Editorial de Nicolas Beytout sur l'excellent quotidien   L'Opinion

 

Aujourd'hui 10 juillet, à J-4 du 14 juillet, plusque quelques heures, deux jours tout au plus pour décider si oui ou non François Hollande s'adressera aux Français à l'occasion de la fête Nationale.

 

Parlera, parlera pas? Immense dlemme, semble-t-il, sur un sujet qui ne paraît pourtant pas majeur.

 

Mais, il est comme ça, François Hollande: indécis, hésitant, recherchant toujours le compromis, façon de ne jamis trancher vraiment. Au soir de son élection, l'un de ses enfants avait dit de lui:" quand il entre  dans un pièce, on ne sait jamais par quelle porte il va sortir."

 

Décidera, déciderapas?

Sur la réforme des retraites, apès deux grand-messes,aucune proposition concrète.

Sur la dépense publique, malgré plusieurs proclamations d'intention, la dérive des comptes de l'Etat se poursuit.

Sur la fin des  hausses d'impôts, des promesses à géométrie variable, jamais suivies d'effet. 

Sur la compétitivité, un crédit d'impôt tellement compliqué que les meilleurs économistes français viennent de demander d'en revenir à une baisse directe des charges. 

Sur les privatisations, quelques opérations au fil de l'eau, sans aucun plan d'ensemble. 

Sur le patrimoine des élus, des contosions. 

Sur les auto-entrepreneurs, des allers et retours. 

 

Face à cette redoutable indécision, la pression monte.

Celle de ses alliés de la majorité, les Verts en tête qui exigent plus d'écologie dans l'action du gouvernement.

Celle de la gauche du PS qui demande des choix plus tranchés, plus engagés.

Celle de nos voisins et partenaires européens, qui n'accepteront plus longtemps de valider des promesses en l'air.

 

Pas d'illusion, cependant: s'il décide de parler le 14 juillet, ce ne sera certainement pas pour trancher. 

 

Nicolas Beytout  

 

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Published by Nicolas Beytout, L'Opinion - dans Vie Politique
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commentaires

Laurent 12/07/2013 15:25

Avec Hollande la méthode d’occupation (pas d’exercice) du pouvoir a atteint son paroxysme. Absence de ligne directrice, absence de cohérence, absence de décision, absence d’actes. Cela va mal, très
mal.

En lieu et place que nous sert-on ?
1. de la culpabilisation croissante : vous ne consommez pas assez, vous épargnez trop, vous laissez trop de veilleurs en marche, et patati et patata,
2. un poids des impôts qui augmente avec en parallèle une dégradation des services (santé, éducation, pôle emploi, etc.) et de leur efficacité et l’accumulation de mauvaises nouvelles qui laissent
penser que l’effort est vain et inutile
3. une médiatisation outrancière des cas d’enrichissements flagrants et de corruption attisant l’idée que pour réussir dans ce pays, il n’y pas d’autre moyen, outre le copinage, que d’enfreindre
les règles, de s’adonner aux plus basses manipulations dont font les frais salariés, employés, fonctionnaires, etc.
4. un cynisme affligeant des élites et des élus qui ne cachent plus leurs ambitions personnelles, leurs petits calculs entre amis pour se maintenir ou accéder au pouvoir, leurs mépris de la
situation réelle des gens normaux qui se dégrade. La course à l’égo et à la réussite a pris le dessus devant le souci du pays et son redressement. Le sophisme et le discours creux ne prennent plus
auprès des français. La saturation est à son comble.

Dans la fournaise de l’été, tout le monde s’observe en se demandant d’où viendra l’étincelle qui allumera le feu qu’attise une frustration jusque là confinée au silence des foyers. Sera-ce d’un
n-ième discours creux d’un Président dépassé et trop sûr de lui ? ou alors d’un nouveau dérapage ?

La radicalisation va bon train, elle est sensible à tous les niveaux et les gens commencent à s’organiser. La méfiance laisse la place à la répulsion. "Puisqu’ils ne savent rien faire d’autre que
de se perdre en loghorrées et en petites combines individuelles, prenons les choses en main." je ne cede pas entierement au pessimisme mais voilà ce que j'entend de plus en plus autour de moi, par
des gens tres remontés contre l'Etat et les politiques. Combien de temps encore avant la première émeute…ou un revirement salutaire.

Laurent 12/07/2013 14:42

Avec Hollande la méthode d’occupation (pas d’exercice) du pouvoir a atteint son paroxysme. Absence de ligne directrice, absence de cohérence, absence de décision et d'actes. La saturation est à son
comble. Cela va mal, très mal.

Contre ça, que nous sert-on ?
1. de la culpabilisation croissante : vous ne consommez pas assez, vous épargnez trop, vous laissez trop de veilleurs en marche, et patati et patata,
2. un poids des impôts qui augmente avec en parallèle une dégradation des services (santé, éducation, pôle emploi, etc.) et de leur efficacité et l’accumulation de mauvaises nouvelles qui laissent
penser que l’effort est vain et inutile
3. une médiatisation outrancière des cas d’enrichissements flagrants et de corruption attisant l’idée que pour réussir dans ce pays, il n’y pas d’autre moyen, outre le copinage, que d’enfreindre
les règles, de s’adonner aux plus basses manipulations qui sont devenues le quotidien usant et fatiguant des salariés, employés, fonctionnaires, etc.
4. un cynisme affligeant des élites et des élus qui ne cachent plus leurs ambitions personnelles, leurs petits calculs entre amis pour se maintenir ou accéder au pouvoir, leurs mépris d'une
situation réelle des gens normaux qui se dégrade. La course à l’égo et à la réussite a pris le dessus devant le souci du pays et son redressement. Le sophisme et le discours creux ne prend plus
auprès des français.

Dans la fournaise de l’été, tout le monde s’observe en ce demandant d’où viendra l’étincelle qui allumera le feu qu’attisait une frustration jusque là confinée dans le silence des foyers. Sera-ce
le n-ième discours creux d'un président dépassé et trop sûr de lui ? Un dérapage de plus?

La radicalisation va bon train, elle est sensible à tous les niveaux et les gens commencent à s’organiser. Le rejet des élites et des élus atteint son paroxysme. De toute manière il sne pourront
plus nous aider. Combien de temps encore avant les premières émeutes…