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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 13:41

 

Interview de Jean-Marie Bockel dans Sud-Ouest du 12 juin 2010.

Par Nicolas Rebière

 

 

« Sud Ouest ». Vous venez à Pau samedi pour animer des Rencontres de printemps. Pourquoi Pau ?

Jean-Marie Bockel. Depuis la création de la Gauche moderne voici trois ans, un de nos deux grands rendez-vous annuels se tient à Pau au printemps. La présence d'Yves Urieta explique bien des choses. Les autres se déroulent à Mulhouse à l'automne. À chaque fois, nos délégués se retrouvent pour discuter des sujets d'actualité à travers un conseil national. Là, nous allons parler des régionales qui viennent de se dérouler et affirmer notre stratégie politique.

 

À propos des régionales, vous avez beaucoup insisté auprès de l'UMP pour qu'Yves Urieta, l'ancien maire de Pau soit à une place éligible. Vous l'aviez même proclamé dans le « Figaro ». Mais ce ne fut pas le cas…

Nous avons effectivement eu des négociations difficiles pour ces régionales. Les places étaient chères, et il s'est avéré très difficile pour l'UMP de les laisser à ses petits alliés. Mais c'est lié au mode de scrutin proportionnel. Nous aurions aimé avoir plus de candidats, c'est vrai. A l'arrivée, nous avons obtenu une conseillère régionale à Mulhouse, et deux élus Outre-Mer.

Vous comptez être plus présents aux prochaines cantonales ?

Nous avons l'intention de proposer cette fois des candidats au premier tour, soit comme candidats de la majorité s'ils obtiennent l'investiture, soit parfois en les maintenant au premier tour, mais dans les cantons où le sortant n'appartient pas à la majorité. On ne s'interdit rien,

Souhaitez-vous investir des candidats sur Pau, où l'on dit que la Gauche moderne possède une de ses plus grosses sections avec Mulhouse ? On pense à Yves Urieta, bien sûr…

Je connais bien Yves, on se voit toutes les semaines et je ne préfère pas parler pour lui. Ce que nous souhaitons, c'est investir des candidats susceptibles de rassembler au moins 5 % dans les endroits où nous le pourrons. C'est normal qu'un parti profite d'élections comme celles-là, uninominale à deux tours pour pouvoir se compter.

 

Est-ce une manière de mieux « affirmer la stratégie » de la Gauche moderne ?

A deux ans de l'échéance présidentielle, nous ne sommes plus dans l'ouverture. Donc oui, nous souhaitons lancer une démarche stratégique et davantage nous différencier de l'UMP. Car de deux choses l'une, soit on considère qu'on n'a pas du tout besoin de s'attirer une partie de l'électorat de gauche, soit on estime que le résultat risque d'être serré et que chaque voix pourra compter. Il existe des centaines de milliers de personnes de sensibilité de gauche qui ne pourront plus voter pour le PS, ne se retrouvent pas dans la démarche d'Europe Écologie ou de l'extrême gauche. Nous nous considérons comme l'aile gauche, l'aile sociale de la majorité, et sommes là pour leur dire « vous avez votre place, comme nous l'avons ». Le président ne nous a jamais demandé de nous renier, à nous de nous différencier, de faire entendre notre voix sur des sujets comme les retraites par exemple.

 

Article de Jean-Marc Faure, dans La République des Pyrénées du 14 juin.

Le secrétaire d'État à la justice, présent samedi à Pau pour le conseil national de son parti et un meeting, a développé sa vision de la réforme des retraites.

S'il accepte d'avance la décision de reculer l'âge légal du départ à la retraite qui doit être annoncée cette semaine, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État d'ouverture et fondateur de la « Gauche moderne », tient à faire entendre sa différence.

« Tout en soutenant la démarche difficile d'Éric Woerth (ministre du Travail), nous sommes attachés à la symbolique de la retraite à 60 ans », a-t-il expliqué samedi au parc des expositions de Pau.

 

Pour Jean-Marie Bockel, la compréhension par les Français de ce recul de l'âge légal passe d'abord par une garantie de la place des seniors dans le monde du travail. Il défend également, un système unique de retraite (permettant de tenir compte de la pénibilité), un rapprochement à terme des régimes du public et du privé, les contributions au financement des retraites des revenus du capital et la mise à plat de certains régimes spéciaux y compris ceux des « politiques ».

 

Jean-Marie Bockel se veut le garant dans la majorité présidentielle de la « réforme juste ». C'est ainsi qu'il propose que les niches fiscales soient rabotées plus vite et plus fort, la fusion entre CSG et impôt sur le revenu et l'abandon de l'intangibilité du bouclier fiscal.

Son parti, qui revendique 1 500 adhérents, présentera une cinquantaine de candidats aux cantonales de 2011. « Il y en aura à Pau », a précisé samedi Yves Urieta, son responsable départemental en notant que les cantons de Pau-nord et Pau-ouest étaient « intéressants. »

 

Lors du meeting de samedi, l'opposant palois a largement critiqué l'équipe en place sur le quartier de la porte des gaves, sur le projet du stade nautique, et sur les calendriers du Grand Prix de Pau et de la modernisation des Halles. Jean-Marie Bockel, qui a rencontré récemment la maire de Pau, a indiqué au sujet du déménagement projeté de la maison d'arrêt que « le processus est enclenché ». Le dossier pourrait arriver à échéance après 2 015.

 

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Published by Revue de Presse - dans La Gauche Moderne
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commentaires

Marc d'Here 15/06/2010 10:42


Dans le cadre du débat sur la réforme des retraites, une délégation de la direction de La Gauche Moderne composée de Michel Suchod et Yves Urieta a rencontré Bernard DEVY, Secrétaire confédéral,
secteur Retraites du syndicat Force Ouvrière.