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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 07:15

 

 Dans l'excellente rubrique "Mauvais esprit", de Michel Richard, dans Lepoint.fr...

 

Quel dommage que les socialistes ne soient pas au pouvoir ! L'euro serait sauvé et l'Europe avec. La crise elle-même n'aurait qu'à bien se tenir. Car le PS sait exactement ce qu'il faut faire. Et ce qu'il faut faire, c'est tout simple : évidemment changer le régime fiscal, évidemment réduire les déficits, sans oublier de favoriser la croissance, mais c'est avant tout créer des euro-obligations.

 

Or, voilà précisément ce que cet "incapable" de Nicolas Sarkozy n'a pas réussi. Pas un candidat à la primaire socialiste et pas un collaborateur de l'un ou l'autre de ces candidats n'a eu de mots assez durs pour vilipender ce président qui a abdiqué, qui a reculé, qui a renoncé : l'Allemagne d'Angela Merkel ne veut pas de ces euro-obligations et Nicolas Sarkozy est donc évidemment coupable de ne l'avoir pas fait changer d'avis.

 

C'est là qu'est notre grand regret : n'avoir pas vu Martine Aubry, ou François Hollande, ou Ségolène Royal, en pleine crise boursière, déployer tous leurs charmes pour imposer ces fameuses euro-obligations salvatrices et ne faire qu'une bouchée de l'intransigeante Angela Merkel.

 

Car il n'est pas permis de douter, ils auraient réussi. C'est Pierre Moscovici qui le dit tout tranquillement : "Les socialistes sont capables de convaincre Mme Merkel là où Sarkozy a baissé pavillon" (Marianne du 20 août).

C'est trop bête, voir ce malheureux Sarkozy se colleter laborieusement avec une Allemagne qui se permet d'avoir des idées bien à elle, alors qu'il serait si facile au PS de la mettre dans sa poche.

 

Quelle occasion manquée : on aurait vu une France séductrice, charismatique, messianique, faire oublier ses montagnes de dettes et s'imposer sans coup férir en leader d'une Europe à elle toute dévouée.

Une France membre d'une Union à 27 membres et d'une zone euro à 17 pays, être néanmoins seul maître à bord.

 

On achète tout de suite...

 

Michel Richard

 

 

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Published by Michel Richard, Lepoint.fr - dans Chroniques
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commentaires

Marc d'Here 10/10/2011 09:47


La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont promis dimanche des propositions "rapides" pour régler la crise en zone euro, mais ne sont pas entrés dans
les détails. Nicolas Sarkozy a annoncé, à Berlin lors d'une conférence de presse commune, "des réponses durables, globales et rapides avant la fin du mois" pour que "l'Europe arrive au G20 unie et
avec les problèmes résolus".


Marc d'Here 25/09/2011 11:49


Les déclarations de Manuel Valls sont très intéssantes et vont dans le bon sens... La gauche moderne, à n'en pas douter, c'est lui! Il faut le reconnaître et agir en conséquence...Seul point
négatif son opposition (pas trop virulente heureusement) à Nicolas Sarkozy...Après 2012, il faudra voir...sérieusement


Marc d'Here 16/09/2011 11:33


Invité ce matin sur RFI, Jean-Christophe Cambadélis a réagi au premier débat des primaires du Parti Socialiste. Estimant que chaque protagoniste avait été « bon », le député PS a noté que les
commentaires n’ont pas perçu la vraie passe d’arme, qui n’était pas sur le nucléaire mais sur la question économique. François (Hollande) met tout sur l’équilibre budgétaire et le désendettement
(…) alors que Martine (Aubry) parle d’un pilotage intelligent où il y a désendettement et croissance (…). Je crois que Martine Aubry a l’obsession d’éviter la récession ».

Cambadélis, soutien de Martine Aubry, en a profité pour égratigner François Hollande, « moins bon que ses amis ne le pensaient » tandis que la maire de Lille avait été « meilleur que d’aucuns
redoutaient ».


Marc d'Here 16/09/2011 08:23


Valérie Rosso-Debord, déléguée générale de l'UMP, a, jeudi soir, ironisé sur «le spectacle » donné par les six candidats. «Les socialistes viennent de mener leur premier débat sur la forme entre un
Hollande sur la défensive qui joue l'après-primaire, une Royal impériale qui réinvente l'ordre social, un Valls qui s'est trompé de parti, un Baylet qui se trompe d'élection (il est là pour
négocier ses sénatoriales), un Montebourg qui se croit en Russie en 1917 et une Aubry crispée par l'enjeu qui nous joue 1997 le retour..., écrit la députée de Meurthe-et-Moselle. On a donc assisté
à une juxtaposition de promesses et de surenchères qui se chiffrent à plusieurs dizaines de milliards d'euros en toute irresponsabilité (...) Ce barnum doit aboutir à une candidature unique et un
programme unique. Bon courage !»