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Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 17:41

 

Invitation à un café politique organisé par la Fédération de Paris de La Gauche Moderne

 

 

lundi 24 janvier 2011 à 18 heures, à l'Entrepôt (Paris 14) sur le thème :

 

"Vox Populi ou Populisme, objet politique mal identifié"

 

avec

 

Max Gallo,

 

Membre de l'Académie Française

 

Stéphane Rozès,

 

politologue

 

 

 

Le lieu :

 

l'Entrepôt

7 / 9 rue Francis de Pressensé

75014 Paris

Métro Pernety

 

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Published by Marc d'Here - dans La Gauche Moderne
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commentaires

cellobello 27/01/2011 20:59


Merci


cellobello 27/01/2011 18:42


"Sa défense a riposté en déposant une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Lundi, le Conseil d’Etat décidera soit de transmettre au Conseil constitutionnel, soit de ne pas le
transmettre. Mais, jeudi, coup de théâtre: Le Monde publie une note très sévère du ministère de l’Intérieur, qui recommande au Conseil d’Etat de ne pas renvoyer la QPC au Conseil
constitutionnel"
Je ne suis pas "constitutionnaliste", tant s'en faut.
Ne pas renvoyer la QPC au CC, signifie procès et inversement?
Quelle a été la décision du Conseil d'Etat, lundi?


Marc d'Here 27/01/2011 19:35



Aucune décision n'a encore été prise. Le renvoi devant le Conseil Constitutionnel ne signifierait pas que Huchon serait innocenté mais cela irait plutôt dans ce sens car signifierait que le
Conseil d'Etat ne juge pas devoir, en l'état,  le  condamner, qu'il juge la sanction prévue  ( annulation de son életion et inéligibilité un an) disproportionnée par rappor à la
faute éventuelle. Il est possible que le C.C. le juge aussi...Et Huchons subirait donc, même reconnu coupable, une peine légère.


Remarque: le Conseil d'Etat est constitué majoritairement d'énarques plutôt sociaux démocrates...L'énarque socialiste Huchon devrait donc pouvoir dormir tranquille! C'est mon opinion...Attendons
de voir...



Pi 26/01/2011 21:15


ce n'était pas un conditionnel, je reviendrai


Marc d'Here 26/01/2011 23:03



Merci...Je n'avais pas noté la faute, j'étais confiant. Amitiés.



Pi 24/01/2011 21:35


J'ai assisté a ce café politique, salle attentive, jolies femmes, les habituelles sonneries téléphoniques et surtout deux (trois) excellents orateurs. Tout cela ronronnait gentiment quand un doute
m'envahit: et la gauche moderne qu'à t'elle à dire face à cette vague populiste qui va vers les 20-22%?. Avec quoi vais-je repartir ce soir pour dire demain matin: LGM c'est ça. Je regardais les
affiches pour y trouver mon miel.
Mais le nom "La gauche moderne" m'évoque une gauche bien trop scientifique combattue par les populistes de tout poil, et puis il y a le vague "la reforme juste" Quelle réforme?, ne faudrait-il pas
être plus dynamique en déclinant ce beau mot de juste, avec par exemple: reformer juste, éduquer juste, partager juste !....
Bon je reviendrais


Marc d'Here 23/01/2011 12:28


Pour certains, "il est cuit". Pour d’autres, "sa situation n’est pas désespérée". Une chose est sûre, Jean-Paul Huchon est en mauvaise posture. Quelqu’un est décidé à le "flinguer". Mais qui? Le
président socialiste de la première région française, l’Ile-de-France, n’en a aucune idée. Lundi, le Conseil d’Etat doit se prononcer sur son cas. Accusé de ne pas avoir intégré à ses frais de
candidat le coût d’une campagne d’affichage en faveur des transports régionaux moins de six mois avant les élections de mars 2010, il risque gros: l’annulation de sa réélection, une peine
d’inéligibilité d’un an et le remboursement de plus de deux millions d’euros sur ses deniers personnels.

Sa défense a riposté en déposant une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Lundi, le Conseil d’Etat décidera soit de transmettre au Conseil constitutionnel, soit de ne pas le
transmettre. Mais, jeudi, coup de théâtre: Le Monde publie une note très sévère du ministère de l’Intérieur, qui recommande au Conseil d’Etat de ne pas renvoyer la QPC au Conseil constitutionnel.
Brice Hortefeux voudrait-il la tête de Jean-Paul Huchon?
L’Elysée minore la portée de la note: "Elle n’a pas grande importance. Huchon n’est pas aussi fragilisé que cela." En fait, sauf à vouloir anticiper les prochaines échéances électorales, l’Elysée
n’a aucun intérêt à affaiblir Huchon. Car l’Etat et la région sont sur le point de conclure un accord qualifié d’"historique" sur le Grand Paris, projet cher à Nicolas Sarkozy. Jean-Paul Huchon et
Maurice Leroy, le ministre chargé du Grand Paris, ont réussi à s’entendre sur un projet commun de métro automatique en rocade autour de la capitale.

Mais voilà, problème: Huchon s’est heurté cette semaine à sa majorité régionale qui lui reproche d’avoir fait trop de concessions. "Un compromis est possible, sauf à Saclay. Ils veulent tout
urbaniser, on veut un aménagement équilibré", conteste le Vert Jean-Vincent Placé. Dans ce contexte, qui aurait intérêt à faire fuiter une note qui accable Huchon? "Valérie Pécresse a soif de
revanche", avance-t-on à gauche. Chez Huchon, on n’exclut rien: "Pas même une boule puante envoyée par un de nos 'amis'..."


Dans le JDD...ça flingue à gauche!