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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 11:34



Dans Le Républicain lorrain
...



En visite aujourd'hui à Metz, le Secrétaire d'Etat à la Justice assure avoir "trouvé ses marques" avec Michèle Alliot-Marie et défend le projet de la loi pénitentiaire, tel qu'adopté à l'Assemblée.


Vous êtes Secrétaire d’État à la Justice, quelles sont vos attributions ?

Jean-Marie BOCKEL : « Il n’y a pas de périmètre délimité, j’ai obtenu du garde des Sceaux des attributions générales. Je travaille sur un certain nombre de grands dossiers pour lesquels nous ne sommes pas trop de deux, Michèle Alliot-Marie et moi. Vous m’avez vu à ses côtés à l’Assemblée lors du débat sur le projet de loi pénitentiaire. Je participe à la réflexion sur la réforme de la procédure pénale, qui n’en est qu’à ses débuts. Je suis aussi la mise en œuvre de la réforme de la carte judiciaire. »


Tout de même, vous avez été déçu de ne pas avoir hérité du dossier des prisons…

« J’ai effectivement été déçu, au lendemain de ma nomination, lorsque j’ai compris que mes attributions ne seraient pas aussi claires que je l’espérais. La déception s’est assez vite dissipée. Trois mois plus tard, nous sommes parvenus à un partage des tâches satisfaisant. Et je m’entends très bien avec « ma » ministre. »


Adopté il y a une semaine à l’Assemblée, le projet de loi pénitentiaire déçoit… La gauche et les associations vous reprochent d’avoir reculé sur le principe de l’encellulement individuel.

« Le texte adopté par les députés consacre de nombreuses avancées sur la condition pénitentiaire. Les associations qui l’ont critiqué considèrent que la prison n’a pas lieu d’être alors effectivement, quoi qu’on fasse, ça ne sera jamais assez. Le Sénat a voulu affirmer le droit à l’encellulement individuel (un détenu par cellule), même si nous n’avons pas les moyens de l’appliquer faute de places en nombre suffisant. Le gouvernement que je représente défend de son côté le principe d’un libre choix des détenus, considérant qu’une bonne loi est d’abord une loi applicable. J’ai bon espoir qu’un compromis puisse être trouvé en commission mixte paritaire. »


Le directeur de l’administration pénitentiaire, Claude d’Harcourt, a critiqué dans une lettre à ses directeurs un débat « régressif » et « escamoté »…

« M. D’Harcourt a eu une explication avec la garde des Sceaux, il se le tient pour dit, je ne reviens pas là-dessus. »


Qu’avez-vous pensé du lapsus de Nicolas Sarkozy sur les « coupables » de l’affaire Clearstream ?

« Ne comptez pas sur moi pour relancer le débat. J’observe juste que le président de la République est victime, dans ce procès, ce qui n’est pas le cas des prévenus qui ont été déférés sur la base de lourdes charges établies par des juges indépendants. »


Le ralliement à l’UMP du MPF de Philippe de Villiers et du CPNT (Chasse, pêche, nature et tradition) de Frédéric Nihous n’a pas été « facile » pour vous, ainsi que vous l’avez déclaré cet été.

« Ça va beaucoup mieux, dès lors que les conditions que j’avais posées pour un élargissement à droite ont été remplies. Nous avons défini une méthode qui va nous permettre de travailler à un projet commun, pour les régionales, en préservant l’aile gauche de la majorité, à commencer par mon parti, la Gauche moderne. »


Nicolas Sarkozy aurait peu goûté vos états d’âme…

« J’ai pu agacer, je m’en suis expliqué. »


La situation au PS ?

« Si j’y étais resté, je serais bien malheureux ! »


Propos recueillis par Nicolas BASTUCK.

 

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Published by Jean-Marie Bockel, dans le Républicain lorrain - dans La Gauche Moderne
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commentaires

marc d'HERE 14/11/2009 11:14


Le secrétaire d'Etat à la Justice Jean-Marie Bockel prône, dans un entretien publié samedi par le JDD, la création d'un "collège de l'instruction" qui travaillerait en lien avec le parquet, pour
remplacer les juges d'instruction dans les enquêtes les plus complexes. La position de Jean-Marie Bockel diffère de celle de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie qui défend la suppression
du juge d'instruction et la création d'un juge de l'enquête et des libertés chargé de contrôler le travail du parquet, devenu l'unique autorité dirigeant l'enquête.

AFP


marc d'HERE 26/10/2009 18:25



Voir "La Gauche Moderne progresse" sur le blog:

http://lgm.paysdelaloire.over-blog.com



Aurel 29/09/2009 19:55


Je pense qu'au fonds de lui-même Bockel doit trouver Villiers infréquentable. Mais après je comprends ce qu'il dit mais il va lui falloir tout de même du courage pour prouver que la Gauche Moderne
ne partage aucune valeur avec l'extrême droite.


Marc d'Here 29/09/2009 20:46


Ca c'est évident. La Gauche Moderne ne partage aucune valeur avec l'extrême droite. Mais de Villiers s'est rallié à la Majorité présidentielle en acceptant de défendre le projet et la politique de
Sarkozy. Dans ces conditions OK.


marc d' Héré 29/09/2009 15:32



Le secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, s'est dit persuadé mardi à Metz qu'un compromis serait trouvé entre l'Assemblée nationale et le Sénat sur l'encellulement individuel,
disposition controversée du projet de loi pénitentiaire.


"Il n'y a pas de débat théologique et je suis persuadé que l'on arrivera à un très bon texte" en commission mixte paritaire (CMP), a déclaré M. Bockel à l'issue d'une visite de l'un des trois
centres pour peines aménagées en service en France.


Le projet de loi pénitentiaire a fait l'objet de vives critiques, notamment parce que le texte voté la semaine dernière à l'Assemblée ouvrait une brèche dans le principe de l'encellulement
individuel, alors que ce principe avait été réaffirmé en mars au Sénat.


Le texte sera considéré comme définitivement adopté lorsque les conclusions de la CMP, où sept députés et sept sénateurs vont tenter de dégager un compromis, auront été adoptées dans les mêmes
termes par chaque chambre, en principe à la mi-octobre.


Pour M. Bockel, "le choix (de l'encellulement individuel, ndlr) doit revenir aux détenus et non à l'administration". Selon lui, la loi pénitentiaire "ne doit pas être accompagnée d'un nième
moratoire (sur l'encellulement individuel), ce qui reviendrait à voter un texte qu'on sait ne pas pouvoir appliquer".

AFP



marc d' Héré 29/09/2009 15:30



Le secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, s'est dit persuadé mardi à Metz qu'un compromis serait trouvé entre l'Assemblée nationale et le Sénat sur l'encellulement individuel,
disposition controversée du projet de loi pénitentiaire.


"Il n'y a pas de débat théologique et je suis persuadé que l'on arrivera à un très bon texte" en commission mixte paritaire (CMP), a déclaré M. Bockel à l'issue d'une visite de l'un des trois
centres pour peines aménagées en service en France.


Le projet de loi pénitentiaire a fait l'objet de vives critiques, notamment parce que le texte voté la semaine dernière à l'Assemblée ouvrait une brèche dans le principe de l'encellulement
individuel, alors que ce principe avait été réaffirmé en mars au Sénat.


Le texte sera considéré comme définitivement adopté lorsque les conclusions de la CMP, où sept députés et sept sénateurs vont tenter de dégager un compromis, auront été adoptées dans les mêmes
termes par chaque chambre, en principe à la mi-octobre.


Pour M. Bockel, "le choix (de l'encellulement individuel, ndlr) doit revenir aux détenus et non à l'administration". Selon lui, la loi pénitentiaire "ne doit pas être accompagnée d'un nième
moratoire (sur l'encellulement individuel), ce qui reviendrait à voter un texte qu'on sait ne pas pouvoir appliquer".

AFP