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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 10:10
AFP et Lepoint.fr...


Encadrement  des "Bonus"

La France a été "entendue sur la question des bonus" au sommet du G20 de Pittsburgh avec notamment "l'interdiction des bonus garantis au-delà d'un an" ou encore "l'instauration d'un système de bonus-malus", s'est félicité Nicolas Sarkozy, qui avait fait de la question des bonus son cheval de bataille.

"Il y a eu unanimité autour de la table pour que les erreurs du passé ne recommencent pas. (Le président américain) Barack Obama lui-même a pris la parole pour dire combien il se sentait engagé par cette nécessité de régulation", a expliqué le président de la République. Le G20 a ainsi défini un encadrement renforcé des bonus des traders et banquiers, dont les montants faramineux ont déclenché la colère de l'opinion publique.


"Trois points fondamentaux" ont été "actés" :

- "les règles de Bâle 2 (qui réglementent les activités bancaires en fixant, par exemple, le niveau de leurs fonds propres en fonction des risques pris) seront appliquées partout", notamment "dans les principaux centres financiers, dès 2011" ;


- les pays du G20 sont également "d'accord pour exiger que les banques qui ont des activités risquées soient obligées d'augmenter leurs fonds propres" ;


- enfin, la France a été "entendue sur la question des bonus" avec notamment "l'interdiction des bonus garantis au-delà d'un an" ou encore "l'instauration d'un système de bonus-malus".

"Les banques centrales disposeront désormais du pouvoir de limiter le montant global des bonus", a également affirmé Nicolas Sarkozy. Et d'ajouter : "Si une banque fait des profits, elle ne doit pas tout distribuer aux traders et aux actionnaires. Elle doit en conserver une partie importante parce que ça lui permettra, ensuite, de faire plus de prêts aux entreprises et aux ménages." "C'est la première fois que le pouvoir est ainsi donné aux superviseurs de plafonner le montant des bonus en fonction des revenus d'une banque", s'est-il félicité. Le G20 s'est aussi efforcé de renforcer la régulation financière afin d'éviter une nouvelle crise : "Là où l'inconscience et l'absence de responsabilité ont entraîné la crise, nous n'autoriserons pas un retour aux pratiques bancaires antérieures."
Lepoint.fr et AFP



Ultimatum à Téhéran

Vendredi, peu avant l'ouverture de la session du G20, à Pittsburgh, Gordon Brown, Barack Obama et Nicolas Sarkozy ont fait une déclaration commune . Ils accusent l'Iran d'avoir bâti une usine secrète pour fabriquer du combustible nucléaire, située à Qom, à environ 160 km au sud-ouest de Téhéran. Les officiels américains traqueraient ce projet depuis des années. Mais le président américain aurait décidé de le rendre public vendredi après que l'Iran eut découvert, il y a quelques semaines à peine, que les agences de renseignement occidentales étaient au courant.

Le président américain a pris la parole en premier. "L'Iran continue de ne pas vouloir répondre à ses obligations, a déclaré Barack Obama sur un ton grave. Nous voulons que l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) fasse une enquête immédiate de ces infractions." Pour le locataire de la Maison-Blanche, la décision de l'Iran est un "défi direct au contrat du Traité de non-prolifération nucléaire". "Ce contrat tient depuis des dizaines d'années, et grâce à cela, la terre est plus sûre", a rappelé le président américain. "Nous sommes toujours prêts à engager un dialogue avec l'Iran", a rappelé Barack Obama. Depuis son installation, la nouvelle administration américaine a engagé
une véritable politique de la main tendue avec la République islamique.

"Traîtrise du gouvernement iranien" (Brown)

Après Obama, Nicolas Sarkozy s'est exprimé : "L'Iran entraîne la communauté internationale sur une voie dangereuse. (...) Ce qui est révélé aujourd'hui est exceptionnel", a jugé le président français, qui dit attendre de l'AIEA une "enquête complète et rigoureuse". "Nous étions dans une grave crise de confiance, nous sommes face à un défi lancé à la communauté internationale", a prévenu Nicolas Sarkozy, pour qui "tout doit être mis sur la table". "Ne laissons pas les Iraniens gagner du temps pendant que les centrifugeuses tournent", a martelé le chef d'État français, appelant à des "sanctions" si la situation n'évoluait pas "d'ici décembre".

Enfin, Gordon Brown est intervenu. Sur un ton plus acerbe que ses homologues, le Premier ministre britannique a fustigé la "traîtrise du gouvernement iranien". "Cela fait des années qu'ils nous trompent, cela va choquer et irriter la communauté internationale et renforcer notre détermination." Le chef du gouvernement britannique fait référence au double jeu mené par les Iraniens, qui ont fini par accepter que des inspecteurs de l'AIEA contrôlent régulièrement l'usine de Natanz, au centre du pays, tout en construisant un autre site secret depuis plusieurs années. "Nous n'allons pas laisser les choses aller. Nous sommes prêts à mettre en oeuvre des sanctions plus rigoureuses. L'Iran doit abandonner toute ambition militaire dans le cadre de son programme nucléaire", a estimé Gordon Brown.

Cyriel Martin pour lepoint.fr

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Published by AFP et lepoint.fr - dans MONDIALISATION
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