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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 15:24

par Jean-Marie Bockel
...


Chacun a pu voir avec quelle volonté et quel esprit de décision Nicolas Sarkozy avait fait face à la

crise, dès l’automne en tant que président de l’Union européenne.

 

Il vient une nouvelle fois de montrer que ce choix, qui est celui de toute la majorité, le choix d’un volontarisme politique, qui constitue une rupture avec la politique de laisser aller qui avait prévalu depuis trop longtemps, est la clef de la sortie de crise.

 

L’État ne peut plus rien… La France, seule, est impuissante… Que pourrait la seule Europe ? Voilà ce dont nous avons été bercés des années par les responsables qui se sont succédés aux commandes. Renonçant avant d’avoir combattu. Laissant un pays inquiet et désorienté.

 

La Rupture voulue par les Français est là, elle est visible, elle nous confirme dans notre choix de prendre toute notre place dans la majorité présidentielle : le sommet du G2O, structure proposée par la France au nom de l’Union européenne, est un succès.

 

Parce que la France, par la voix de son président et de son gouvernement, a exprimé des positions décidées, réfléchies, fermes, adaptées aux nécessités du moment, des propositions qui n’hésitaient pas à prendre de front les mauvaises habitudes qui ont mené la finance à la crise, ses demandes sont devenues des décisions communes.

 

Elles ont d’abord été prises en compte par notre partenaire allemand, que nous avons encouragé à constituer, dans ce cadre, un front sans faille contre la faiblesse ou l’abandon qui, gagnent si facilement ces grandes messes mondiales. Ensuite par nos amis anglais et nos alliés américains, pour qui elles constituent un changement de philosophie, qui n’aurait pas été imaginable si Nicolas Sarkozy n’avait mis tout son poids, et celui de ceux que la France avait convaincu, dans la balance.

 

Bien sûr la crise n’est pas conjurée, magiquement par les décisions du G20. Mais on sent que l’atmosphère a changé :

- les paradis fiscaux, véritables trous noirs qui absorbaient la richesse créée au profit d’un petit nombre, sont en régression visible et seront bientôt isolés, si la pression ne se relâche pas ;

- les moyens d’une relance à l’échelle mondiale sont donnés au FMI ;

- les dirigeants des 20 plus puissantes économies ont décidé que l’époque des salaires mirobolants et du secret bancaire absolu était derrière nous.

Qui aurait pu imaginer cela il y a moins d’un an ?

 

Les conditions indispensables à la sortie de la crise ont été posées par ce sommet. Chacun a vu quelle volonté politique a permis qu’il débouche sur de telles avancées.

Cette réussite, c’est aussi celle de la France, celle de son exécutif et de sa majorité qui se sont engagés sur la voie de la volonté politique, pour relever les défis du déclin que tant voyaient inévitable, pour notre pays comme pour l’Europe.

 

C’est cette méthode, toute de courage et de dialogue, tournée vers la fin des injustices les plus criantes et la construction d’une équité qui sera un élément dynamique du développement, qui est celle que La Gauche Moderne entend développer.

 

Au cours du tour de France que j’accomplis semaine après semaine je rencontre des salariés, des créateurs d’entreprises, des chômeurs, des jeunes en formation, des dirigeants de PME et de PMI, des cadres de la fonction publique aussi. À leur contact, à leur écoute, se fortifie ma détermination : la France ne peut sortir de la crise et des ornières qui lui sont propres que par la volonté commune du plus grand nombre.

 

Ensemble nous pouvons initier, réaliser, accompagner ces réformes dont le pays a besoin, si nous savons les faire avec la méthode de la justice dans le partage des efforts que les français attendent légitimement.

La Gauche Moderne qui se développe et participera dans chacune des régions aux élections européennes, avec ses candidats, avec ses propositions, en alliance avec nos partenaires de la majorité, va intensifier ses efforts d’expression et de conviction, pour rassembler nos concitoyens autour de telles perspectives.

 

Jean-Marie BOCKEL

 

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Published by Jean-Marie Bockel - dans Réflexion politique
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marc+d'HERE 15/06/2009 20:56

Nicolas Sarkozy enregistre une progression dans plusieurs sondages rendus publics une semaine après les élections européennes, reflétant une "prime au vainqueur".

Le chef de l'Etat gagne en un mois 7 points d'opinions favorables sur son action (à 47%), selon un sondage Viavoice pour Libération à paraître mardi. Une enquête Ipsos-Le Point lui accorde un gain de 3 points à 48%, et le baromètre LH2-NouvelObs.com le voit en hausse de 4 points à 45%.

Sa cote de confiance est en hausse de trois points à 44%, selon un sondage CSA publié lundi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

AFP

marc+d'HERE 15/06/2009 18:44

Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé, aujourd'hui à Genève que, face à la crise économique, il fallait "tout revoir", de façon à "reconstruire un système financier" tourné vers les entrepreneurs et non plus les spéculateurs. Le président Sarkozy s'exprimait lors d'un mini-sommet sur l'emploi de l'Organisation internationale du travail (OIT), auquel participait une dizaine de chefs d'Etat, dont le brésilien Luis Inacio Lula da Silva.

Face à la crise, "on ne règlera rien, si on ne règle pas d'abord la question du capitalisme financier qui impose à l'économie et à la société son propre système et ses propres normes", a affirmé M. Sarkozy.Selon lui, "les réunions du G20 à Washington et à Londres resteront dans l'histoire comme des étapes décisives, à condition que les engagements qui y ont été pris soient tenus, mais dans beaucoup de domaines, il faudra aller beaucoup plus loin pour reconstruire un système financier qui finance davantage les entrepreneurs que les spéculateurs".

"Il faut tout revoir", a-t-il martelé, énumérant "la surveillance prudentielle des banques, la réglementation des +hedges funds+, les règles comptables, les modes de rémunération". "La crise nous rend de nouveau libre d'imaginer. C'est le moment d'aller le plus loin possible", a-t-il ajouté.

Selon lui, "dans certains milieux, ici-même peut-être, dans certaines administrations, parce que les marchés vont un peu mieux, parce que les spéculateurs se sont remis à spéculer (...) il y a la tentation de réduire la portée de ce qui a été décidé" mais "céder à cette tentation serait une faute historique", a-t-il insisté. "Je le dis à tous les Chefs d'Etat et de Gouvernement du G20, c'est pour chacun d'entre nous une responsabilité historique (...) de ne laisser aucun groupe de pression, aucune bureaucratie, aucun intérêt particulier y faire obstacle", a affirmé le président français.

"Je veux dire au Président des Etats-Unis que l'Amérique doit être la plus ambitieuse parce que c'est sa vocation (...) Je veux dire à tous les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne que l'Europe doit être exemplaire parce c'est ainsi qu'elle sera la plus fidèle à ses valeurs et qu'elle aura une chance de la faire partager", a-t-il également affirmé.

"La France veillera à ce qu'aucun débat ne soit enterré, à ce qu'aucune question ne soit éludée", a-t-il assuré. "Regardez le débat sur la taxe Tobin qui est une taxe pour freiner la spéculation. Je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je ne sais pas si elle est applicable. Mais qui pourrait comprendre que ce débat soit enterré ?", a-t-il interrogé.


AFP

marc+d'HERE 15/06/2009 11:25

SONDAGE - 57 % des Français souhaitent que les réformes continuent. Un encouragement pour le chef de l'État, qui prononce lundi un discours sur la crise et l'emploi. En attendant la feuille de route qu'il délivrera le 22 juin au Congrès réuni à Versailles.

La gauche battue, les syndicats vaincus et la popularité revenue. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy déjoue tous les pronostics et remet son quinquennat sur de bons rails. Qui l'eût cru voilà encore moins de deux semaines ? Le président, qui n'en finit pas de faire du yo-yo avec l'opinion depuis son élection, a de nouveau les coudées franches pour poursuivre ses réformes.

Le Figaro.fr 15 juin

marc d'HERE 13/05/2009 09:16

Vous pouvez voir la video du "talk" Le Figaro, Orange du 12 mai, avec Jean-Marie Bockel sur le site http://www.lagauchemoderne.org

marc d'HERE 11/05/2009 08:08

Le candidat UMP Benoît Kandel, premier adjoint du maire de Nice Christian Estrosi (UMP), a remporté hier avec 59,24% des suffrages l'élection cantonale partielle organisée dans le 12ème canton de Nice détenu par la gauche.

AFP

Un canton repris à la gauche, et précisément au PS qui commence à perdre ses positions locales...

marc d'HERE 06/05/2009 00:18

A cinq semaines du scrutin, Nicolas Sarkozy a fait son entrée mardi à Nîmes dans la campagne électorale européenne en plaidant, en tant que chef de l'Etat, pour "une autre Europe" avec de "grandes ambitions", et en justifiant, comme chef de parti, sa politique contre la crise.

Comme il l'avait fait pour défendre ses choix économiques fin mars à Saint-Quentin (Aisne), le fief électoral du patron de l'UMP Xavier Bertrand, le président de la République a choisi une autre ville tenue par son parti, Nîmes, pour y défendre pendant trois quarts d'heure sa vision de l'Europe.

Devant une salle de 4.000 sièges presqu'exclusivement garnie de militants UMP, la "réunion républicaine" voulue comme "non partisane" n'aura duré que quelques secondes, le temps pour le public d'accueillir l'orateur sous les applaudissements et en scandant "Nicolas, Nicolas".

Devant cet auditoire acquis à sa cause, le président a alternativement coiffé ses casquettes de chef de l'Etat ou de la majorité pour appeler à "changer l'Europe" et à préférer une Europe "qui décide" et "protège" au lieu d'une Europe "de l'impuissance" et "qui subit", écho du thème de campagne UMP: "quand l'Europe veut, elle peut".

"Une autre Europe est possible, une autre Europe est nécessaire et cette Europe-là peut peser dans les destinées du monde", a-t-il lancé, paraphrasant le célèbre slogan altermondialiste.

A l'appui de son propos, le chef de l'Etat a longuement énuméré les succès de "sa" présidence européenne, dont certains ont été contestés.

"Si la Géorgie n'a pas été rayée de la carte, si un cessez-le-feu a pu intervenir à Gaza, si l'Europe n'a pas cédé au sauve qui peut et au chacun pour soi quand le système bancaire a menacé de s'effondrer, c'est parce que la France, alors qu'elle exerçait la présidence de l'Union européenne, a pris ses responsabilités pour mettre l'Europe en situation d'agir", a-t-il lancé.

Il a également exalté "l'Europe des pères fondateurs", une Europe "qui unit les Français au lieu de les diviser", allusion au "non" français au traité constitutionnel en 2005.

Sous un tonnerre d'applaudissements, il a rappelé son hostilité à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, estimant qu'elle ne devait pas "se diluer dans un élargissement sans fin".

Entre autres "grandes ambitions" pour réconcilier les Français avec l'Europe, il a redit sa conviction d'une "gouvernance économique de l'Europe", qui suscite pourtant l'hostilité de son partenaire allemand, et sa volonté de garder une politique agricole commune.

Il s'est également prononcé pour "une vraie politique de l'énergie", proposant une "centrale européenne d'achat de gaz" afin de renforcer sa position vis-à-vis de son fournisseur russe, pour l'instauration par Bruxelles d'une "taxe carbone" et d'un "comité des régulateurs bancaires avec de vrais pouvoirs de sanction".

Alors que la campagne de l'UMP tarde à décoller, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué l'occasion de donner un petit coup de main à son parti en défendant son action face à la crise.

Devant le coordinateur national de l'UMP pour le scrutin du 7 juin, Michel Barnier, le président a défendu une nouvelle fois son plan de relance, critiqué par la gauche et les syndicats.

"Augmenter les impôts aurait été une folie (...) quand on fait le choix de la relance par l'investissement, on creuse le déficit mais on prépare l'avenir", a-t-il lancé.

Après Nîmes, Nicolas Sarkozy poursuivra sa campagne européenne dimanche à Berlin, au côté de la chancelière Angela Merkel.

AFP

Elie+Arié 05/05/2009 22:30

Ah, si la seule raison de la Gauche Moderne est d'avoir des élus, alors ça va (je m'étais naïvement imaginé que c'était pour infléchir la politique de Sarkozy...).

Marc d'Here 06/05/2009 00:15



Tes critiques sont toujours aussi ridicules et mesquines, Elie, on ne te changera, hélas, pas!



Elie+Arié 05/05/2009 20:09

Il me semble au contraire que ce qui caractérise l'action de Sarkozy, depuis quelque temps, c'est le manque de volontarisme autre que verbal: voir la façon dont il a reculé en rase campagne face aux corporatismes médicaux sur la loi Bachelot:

http://www.lepost.fr/article/2009/05/05/1523577_loi-bachelot-le-lobby-medical-a-gagne.html

On attend également avec curiosité la loi sur le partage des bénéfices des entreprises selon l loi (étrange) des "trois tiers" (salaires- dividendes-investissements), dont il n'est plus question.

Sur tous ces points, on aurait pu croire que "la Gauche Moderne", qui se présente comme la gauche de la majorité présidentielle, monterait un peu au créneau: sinon, à quoi sert-elle?

Marc d'Here 05/05/2009 22:20


Il y a sur ces sujets, négociation. Comment ne pas tenir compte d'oppositions venant de la gauche par principe et de la droite par idéologie...dans une démocratie il faut une majorité au
Parlement...Il y a des négociations nécessaires mais pas de recul en rase campagne...Sur le partage des bénéfices (les 3 tiers ne sont qu'une indication que l'on ne peut généraliser) il a toujours
été prévu un examen en fin d'année si pas de négo entre partenaires sociaux.

Quand à la Gauche moderne, elle fait ce qu'elle a à faire...Et sans doute pas trop mal puisqu'elle progresse en nombre de militants et en importance politique, comme le montreront les candidatures
aux élections européennes.