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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 23:15

Le Point.
fr


Depuis la bibliothèque de l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est adressé aux Français afin de leur transmettre ses voeux pour 2009. Il est revenu sur la crise économique, l'Union européenne et les réformes. Revue de détails.

Crise économique dans le monde. Il a jugé que "les initiatives" qu'il a prises "au nom de la présidence française de l'Union européenne pour coordonner l'action de tous les Européens et pour réunir les chefs d'État des vingt plus grandes puissances mondiales à Washington, ont permis d'éviter que le monde s'engage sur la pente du chacun pour soi qui aurait été fatale".

Crise économique en France. Les difficultés seront "grandes en 2009" a insisté le chef de l'Etat, tout en se disant "décidé à faire face, avec le souci de la justice, avec l'obsession d'obtenir des résultats". "Après avoir préservé les économies de chacun grâce au plan de sauvetage des banques, ce sont les emplois de tous qu'il faut désormais sauver. Nous serons pragmatiques, attentifs, réactifs et s'il faut faire davantage, nous le ferons, mais en gardant notre sang froid", a poursuivi le président après avoir estimé que le plan de relance de 26 milliards d'euros "contribuera" à faire repartir l'économie. "Pour nous en sortir, chacun devra faire des efforts. Car de cette crise va naître un monde nouveau auquel nous devons nous préparer en travaillant plus, en investissant davantage, en poursuivant les réformes qu'il n'est pas question d'arrêter car elles sont vitales pour notre avenir.

Réformes. Nicolas Sarkozy a annoncé que 2009 serait une année de réformes. Réformes qu'il "n'est pas question d'arrêter, car elles sont vitales pour notre avenir". Il a cité les réformes de l'hôpital, de la formation professionnelle, de l'organisation territoriale, de la recherche, des lycées et de la procédure pénale. "Toutes ces réformes, je les mènerai avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement, non par esprit de système, mais parce qu'elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit", a-t-il expliqué.
"Nous réformerons l'hôpital dont les personnels sont admirables de dévouement et de compétences, la formation professionnelle indispensable pour que chacun ait la chance d'un emploi, notre organisation territoriale que tant de conservatismes ont rendu inextricable, la recherche qui conditionne notre compétitivité".
Il a aussi évoqué "la réforme du lycée", "nécessaire pour éviter l'échec de tant de nos enfants dans l'enseignement supérieur et l'injustice qui fait que tant de fils et de filles de familles modestes n'ont pas les mêmes chances que les autres". Evoquant la concertation engagée sur ce dossier, il a dit : "prendre le temps de réfléchir ensemble, ce n'est pas perdre du temps pour la réforme. C'est en gagner".
Il pense aussi "à la réforme de notre procédure pénale si importante pour mieux protéger nos libertés individuelles, dont la nécessité s'est faite jour plusieurs fois de façon criante durant l'année écoulée".

Solidarité. "Les difficultés, mes chers compatriotes, nous avons les moyens de les affronter. A condition d'être solidaires les uns des autres", a-t-il déclaré. "Je ne laisserai pas les plus fragiles se débattre seuls dans les pires difficultés. Dans l'épreuve, la solidarité doit jouer sans que le travail soit découragé. C'est pourquoi j'ai voulu que soit créé le RSA, qui s'appliquera pour la 1ère fois en 2009."

Europe. "Dans une période de crise comme le monde n'en avait pas connu depuis bien longtemps, j'ai essayé de changer l'Europe", a-t-il commencé en rappelant la présidence semestrielle française de l'Union européenne, qui s'achève mercredi soir. "Depuis toujours j'ai la conviction que l'Europe ne doit pas subir mais agir et protéger. Avec la réponse commune à la crise financière, la résolution de la crise géorgienne, la création de l'Union pour la Méditerranée, l'accord sur le climat et l'énergie, la preuve est faite désormais que c'est possible. Ce n'était qu'un premier pas. Il faut continuer car je reste persuadé que le monde a besoin d'une Europe forte, indépendante, imaginative.

Proche-Orient. "La France continuera d'agir en Afrique, en Asie, et bien sûr
au Moyen-Orient où je me rendrai dès lundi parce que c'est la vocation de la France de chercher partout les chemins de la paix, comme c'est dans sa vocation d'agir pour les droits de l'homme", a déclaré le président de la République lors de sa traditionnelle allocution de voeux du Nouvel an à la télévision. L'Elysée a précisé par la suite que le chef de l'Etat se rendra lundi en Egypte, en Cisjordanie et en Israël, et mardi en Syrie et au Liban.

le Point.fr

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Published by Le Point.fr - dans Vie Politique
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marc d Here 22/01/2009 15:40

De Corbeil à Strasbourg, en passant par Nice ou Grenoble, les unités territoriales de quartier (Uteq) vont monter en puissance cette année (voir carte ci-dessous). Expérimentées en Seine-Saint-Denis depuis un an, ainsi que dans les Bouches-du-Rhône et la Haute-Garonne depuis septembre, elles présentent la particularité d'employer des policiers volontaires fidélisés dans les secteurs les plus difficiles. Leur mission : s'adapter à la délinquance qui alimente l'économie souterraine, sur fond de trafic de drogue et de violences urbaines. Ces agents doivent coûte que coûte briser l'omertà en isolant les voyous de la population. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, le dit au Figaro : «cette nouvelle police produit déjà d'excellents résultats». Selon elle, «la délinquance a chuté de 15 % dans la cité du Franc-Moisin, à Saint-Denis, de 10 % à La Courneuve et même de 20 % à Clichy-sous-Bois et Montfermeil». Dans les villes de province où cette réforme a été étendue, les crimes et délits ont également baissé de manière significative : «de 5 % à 12 % à Marseille, et jusqu'à 33 % dans certains quartiers toulousains», se félicite MAM.

AFP, Le figaro.fr

marc d Here 20/01/2009 08:29

Continuant ses réunions de présentation de voeux, Nicolas Sarkozy s'adressait hier aux acteurs sociaux.

Voir Le Figaro.fr:

"il s'en est pris aux présidents des banques qui refusent de renoncer à leurs bonus, distribuant les bons et les mauvais points : «Je pense qu'il faut mettre un terme à des pratiques qui ont suscité l'incompréhension des Français. Il y en a qui ont fait honneur à leurs responsabilités, il y en a d'autres qui n'ont rien compris. On va les aider à comprendre !», s'est-il exclamé, avec un sourire de mauvais augure. «Quand on choque les gens à ce point-là, on déstabilise le système. Si ça ne se fait pas, le gouvernement prendra ses responsabilités. Désormais, il n'y aura plus d'aide publique sans contreparties», a-t-il ajouté, mettant également en garde les entreprises qui bénéficient de l'aide de l'État mais délocalisent : « Il faut que les usines restent en France. »

marc d Here 13/01/2009 16:52

Les voeux de Sarkozy au monde de la culture: principales annonces. Sur Lepoint.fr

GRATUITÉ DES MUSÉES. L'accès sera gratuit à compter du 4 avril aux musées et aux monuments de l'État (par exemple le Louvre, le château de Versailles) pour les moins de 25 ans ainsi que pour les professeurs. La gratuité "ne tue pas les musées, au contraire", car les jeunes qui auront pris l'habitude d'aller au musée y iront également quand ils seront adultes, affirme le chef de l'État.

HISTOIRE. Un "musée de l'Histoire de France" installé dans "un lieu symbolique" qui reste à choisir, avec un dépôt d'oeuvres attitré, va être créé pour "renforcer l'identité" du pays. "On n'a aucun grand musée digne de ce nom" pour illustrer l'histoire du pays, déplore le Président, précisant qu'il pourrait s'agir d'une "fédération" de musées, qui travailleraient en réseau.

PATRIMOINE. Le patrimoine bénéficiera de 100 millions d'euros de plus chaque année dans le budget de la Culture, pendant toute la durée de la présidence de Nicolas Sarkozy. Trois priorités ont été dégagées par l'Élysée : "nos grands monuments emblématiques, nos cathédrales et nos abbayes, et le patrimoine des petites communes".

CRÉATION ARTISTIQUE. Un "conseil pour la création artistique" va être créé. Il sera présidé par le chef de l'État et la ministre de la Culture Christine Albanel, et animé par le producteur de cinéma Marin Karmitz. Il s'agit de soutenir la création et de "recentrer les aides sur l'excellence artistique", car "notre politique souffre d'un empilement de subventions".

ENSEIGNEMENTS ARTISTIQUES. Nicolas Sarkozy annonce la signature de partenariats entre toutes les écoles, de la maternelle à l'université, et les établissements culturels de France pour développer l'enseignement artistique et culturel.

SPECTACLE VIVANT. Le Président appelle de ses voeux "une véritable réforme" du spectacle vivant. Il a déclaré son "attachement au régime spécifique de l'intermittence", qui doit être "réservé aux situations pour lesquelles il est réellement légitime". Les crédits 2009 pour le spectacle vivant qui avaient été mis en réserve vont être dégelés. Cette levée de la mise en réserve signifie la fin du gel de précaution frappant 5 % des crédits 2009.

ARCHITECTURE - URBANISME. "On est allés trop loin dans les règles, dans les cahiers des charges, dans les interdictions de tous les côtés", estime le chef de l'État, qui a rendu, toutefois, un hommage appuyé au président Mitterrand, qui "a parfaitement bien fait de mettre la pyramide de Pei, quel courage, quelle ambition, au coeur du Louvre". "Un pays qui reste jeune, c'est un pays qui doit oser des gestes architecturaux. Il faut que nous (les) encouragions, y compris en allégeant un peu le droit de l'urbanisme qui est devenu parfaitement abscons."

GRAND PARIS. "Paris ne peut pas être réduit simplement à la Nuit Blanche, à la plage sur la Seine (NDRL : Paris-Plage)", estime le chef de l'État, visant deux manifestations phares du maire socialiste de la capitale Bertrand Delanoë. "On a envie d'un peu d'ambition, de grands projets (...). On ne peut pas simplement être dans une gestion un peu au jour le jour", dénonce-t-il avant de juger "accablant" le débat sur les tours. Nicolas Sarkozy défend également le lancement de la grande consultation internationale d'architectes chargés de plancher sur le "Grand Paris".

POLÉMIQUE. Le président de la République prend la défense de deux projets culturels qui ont fait polémique : l'installation d'une annexe du Louvre à Abou Dhabi, "une affaire essentielle, la possibilité de marier islam et modernité, islam et ouverture", et la récente exposition Jeff Koons au château de Versailles.

Le Point.fr

marc d HERE 02/01/2009 20:44

Bilan légèrement positif pour Nicolas Sarkozy. Parmi les Français ayant suivi à la télévision les vœux du président de la République, mercredi soir, une courte majorité, 52 % contre 48 %, l'ont trouvé «convaincant», selon l'enquête OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI.

Il y a un an, pour le même exercice rituel, le chef de l'État avait obtenu une majorité un peu plus large (55 % contre 43 %). Mais ce recul est en trompe l'œil. À l'orée de l'année 2008, après six mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait encore une popularité élevée et, surtout, l'humeur des Français n'était pas affectée par la crise économique et sociale. En convaincant 52 % de ceux qui l'ont regardé, le chef de l'État obtient donc un score nettement plus élevé que sa popularité actuelle. «Ce qui prouve que par ses interventions orales, il conserve une forte capacité de persuasion», souligne Bruno Jeanbart, directeur des études politiques et d'opinion de l'institut OpinionWay.


Retour du clivage gauche-droite

Cette enquête confirme également le retour du clivage gauche-droite, brouillé dans les premiers mois du quinquennat. Nicolas Sarkozy fait ainsi le plein de ses électeurs du premier tour de la présidentielle (90 %) et laisse indifférent dans une proportion analogue ceux de Ségolène Royal (86 %). Après avoir été longtemps majoritaire dans l'électorat de François Bayrou, il y est désormais minoritaire. Et il peine désormais à convaincre les électeurs de Le Pen (25 %).

Au terme de la présidence française de l'Union et d'un engagement fort pour répondre à la crise, le dynamisme reste le «trait d'image» unanimement reconnu à Nicolas Sarkozy, y compris à gauche (70 % des électeurs de Royal). Mais la nouveauté de cette enquête réside dans la progression du chef de l'État sur les points les plus faibles de son image. Par rapport au sondage équivalent réalisé en septembre, les Français sont plus nombreux à le trouver rassurant (+ 5 points), proche de leurs préoccupations (+ 4) et rassembleur (+ 3). Dans ces trois catégories, le président reste certes minoritaire. De ce point de vue, Nicolas Sarkozy a ainsi les «traits d'images» opposés à ceux de son prédécesseur, Jacques Chirac.

Mais en réagissant rapidement à la crise, en mettant en avant le rôle «protecteur» de l'État, en se donnant du temps sur des réformes contestées (le lycée), Nicolas Sarkozy apparaît désormais plus consensuel au début 2009 qu'à la fin de 2008.
Guillaume Tabard; Le Figaro.fr

marc d HERE 02/01/2009 17:59

François Fillon, apparemment conforté par Nicolas Sarkozy, veut se concentrer début 2009 sur la mise en oeuvre du plan de relance, première urgence d'une année qui s'annonce riche en "difficultés".

"Dans une crise très grave", le plan de 26 milliards sert à "mobiliser toutes les énergies", a plaidé le Premier ministre vendredi, lors de sa première visite de l'année, qu'il a réservée à l'atelier d'entretien des rames TGV-Est à Pantin (Seine-Saint-Denis).

"Ce qui compte, c'est d'investir en 2009 le maximum d'argent possible pour que l'activité redémarre (...) Quand l'économie va repartir, tout le monde en profitera", a-t-il affirmé.

"Sa grande priorité actuelle, c'est mettre en oeuvre la relance au plus vite", a indiqué à l'AFP un proche de M. Fillon. "Et son programme d'action, ce sont les réponses construites cet automne": le plan de sauvetage des banques, le fonds souverain à la française et le plan de relance de l'économie, a-t-on ajouté.

A Pantin, le chef du gouvernement a aussi juré de poursuivre sans "faiblir" les réformes, "parce que la France en a besoin, on le voit mieux encore dans la période de crise".

AFP et Le Point.fr

marc d HERE 01/01/2009 12:35

Tous mes voeux aux lecteurs de ce blog.
Sachons agir ensemble, pour soutenir la politique de réforme juste de Sarkozy et du gouvernement, et les mesures prises pour sortir au plus vite de la crise économique et sociale.