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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 19:47
Notre ami, Laurent Bouvet, tient une chronique qutidienne dans  "Nice Matin", sur les élections américaines...Je reprends cet article paru le 24 octobre...


Ni Barack Obama ni John McCain ne sont férus d’économie. Cela ne les a jamais réellement intéressés. Jusqu’au mois de septembre, l’économie n’était pas au cœur de leur discours. Ils parlaient plus volontiers de questions internationales (McCain) ou de questions sociales (Obama). Alors même que les Américains vivaient eux, d’ores et déjà, pleinement la crise depuis un an : celle des subprimes et de l’immobilier (des centaines de milliers de familles ont perdu leur maison), celle de la montée des prix du pétrole et des produits alimentaires.

La crise financière a subitement changé la donne. Obama s’est révélé bien plus solide et bien plus calme face aux événements que McCain. Ce dernier a même prétendu un moment interrompre sa campagne pour retourner à Washington convaincre ses collègues sénateurs d’adopter le plan Paulson première manière (700 milliards de dollars d’argent public pour sauver les banques de la faillite). Résultat : il est apparu sur tous les écrans de télévision du pays comme l’ouvrier de la 25e heure, celui qui arrive après la bataille. Et il a dû se contenter de faire de la figuration aux côtés des responsables économiques de l’Administration Bush.

Son décrochage dans les sondages vient de ce moment précis. McCain qui avait tout misé sur ses qualités de leadership et de discernement, venait de montrer aux Américains qu’il s’agitait en vain, ne sachant que faire, face à une crise majeure.

Obama, au contraire, gagnait ses galons d’homme d’Etat par son calme et son discours rassurant dans la tempête. Non seulement il avait pris ses responsabilités en soutenant les démarches d’urgence de l’équipe Bush, mais en plus il traçait quelques perspectives de changement pour le système financier à venir. Des changements que l’on découvrait inscrits depuis longtemps dans un programme économique (régulation plus forte des marchés, modération des rémunérations patronales, etc.) concocté par une équipe de conseillers de premier ordre. Bref : le changement dans la confiance !

Laurent Bouvet

Chronique “Carnet d’Amérique” publiée dans le quotidien Nice Matin le 24/10/08.

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Published by Laurent Bouvet, Nice matin - dans Etats-Unis
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