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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 14:52



Peu d’hommes politiques français auront, en un temps si court, fait autant pour l’Europe que Nicolas Sarkozy.  Se comportant en pro européen convaincu et volontariste, le Président Français aura réussi en quelques mois à contribuer à relancer l’Europe, la faire agir de manière coordonnée, la remettre   au  centre de la politique mondiale.

 

Chronologiquement cela a d’abord consisté, avec l’aide de l’Allemagne, à faire accepter par l’ensemble de l’Union européenne, un traité simplifié pour tenter de sortir de la situation de blocage qu’avaient provoquée les NON Français, puis Hollandais en 2005, et faire signer ce nouveau traité par les 27. Le non Irlandais a provisoirement interrompu le processus de ratification, mais Nicolas Sarkozy fait tout pour permettre de passer, d’une manière ou d’une autre, ce dernier obstacle et il n’est pas impossible qu’il y parvienne.

 

Ce fut en juillet dernier le lancement de ce projet  capital de  « L’Union Pour  la Méditerranée », voulu par le Président Français et  qui engage tous les Européens comme la quasi-totalité des pays du sud et de l’est de la Méditerranée dans une coopération, un partenariat sur un pied d’égalité, pour répondre aux grands défis de cette région : dialogue des cultures, extrémisme et terrorisme, flux migratoires, développement durable et dépollution, énergie. Il représente aussi  un pas important vers la Paix au Moyen Orient.

 

Au milieu de l’été ce fût, en temps que Président du Conseil de l’Union, son action lors de la crise en Géorgie. En quelques jours, l’Europe, du fait de  son  intervention, a obtenu l’arrêt des hostilités puis le retrait des troupes d’occupation Russes. A quand faut-il remonter pour voir l’Europe jouer, dans un conflit si important un tel rôle ?

 

 Et puis lors du déclenchement de la crise financière que nous connaissons ce fut la mise en œuvre d’une   action concertée des Européens (difficile à réaliser, notamment du fait de l’Allemagne)  et la présentation d’un plan commun d’abord pour l’Eurogroupe, que Nicolas Sarkozy veut, à juste titre,  relancer, puis pour l’ensemble  des 27.

 

Enfin, ce plan Européen  commun, a été prolongé par la proposition faite au nom de l’Europe par Nicolas Sarkozy et acceptée par les Etats-Unis,  de sommets internationaux pour refonder et moraliser le capitalisme, notamment en établissant collectivement de nouvelles régulations pour mieux contrôler le crédit et le système financier international et  les mettre davantage au service de l’économie, en réexaminant les rémunérations des dirigeants et en posant la question des paradis fiscaux.

 

            Durant ces quelques mois, Nicolas Sarkozy est parvenu a recréer une unité de l’Europe qui avait en grande partie disparu,   et à la mettre à nouveau au cœur de la politique mondiale. Il a, de l’avis général, pour ne pas dire unanime, bien agi pour l’Europe, pour l’Union Européenne. Je ne sais pas si la presse ou d’autres institutions décernent le titre d’Européen de l’année…Si c’est le cas, nul doute d’ores et déjà  que c’est à lui que  ce titre reviendra.

 

            Marc d’Héré

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Published by Marc d'Here - dans Europe
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marc d Here 26/11/2008 11:10

Il s'agit de la plus grosse opération anti-blanchiment d'argent, organisée ces dernières années. Selon France-Info, une centaine de douaniers issus de 23 pays européens ont saisi depuis septembre quelque 45 millions d'euros d'argent liquide à la faveur d'une opération internationale anti-blanchiment coordonnée par la France. L'opération qui a débuté en septembre est toujours en cours.
Leparisien.fr

marc d Here 30/10/2008 15:22

Baromètre de novembre - Omniprésent depuis le début de la crise économique, le chef de l'Etat voit sa cote de confiance progresser de 3 points.

Il n'y a pas si longtemps, les pourfendeurs de Nicolas Sarkozy fustigeaient l'omniprésence du chef de l'Etat, le qualifiant d'hyper-président, manière pour eux de dénoncer son interventionnisme dans tous les domaines. Depuis le début de la crise économique, ils n'entonnent plus ce refrain, alors même que le Président a encore élargi, si cela était possible, le champ de ses interventions. Il faut croire que les Français apprécient cet activisme puisque, dans la dernière livraison du baromètre TNS Sofres-Logica pour Le Figaro Magazine, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy enregistre une nouvelle hausse il a pris 6 points depuis le mois de juillet quand tous ses opposants sont en baisse. A quinze jours de leur congrès, les dirigeants socialistes n'arrivent toujours pas à incarner une alternative et même François Bayrou, le président du MoDem, ne progresse pas dans cette période......

Le Figaro.fr

Et d'autres sondages sont encore plus favorables au chef de l'Etat.

marc d Here 25/10/2008 10:52

Les chefs d'Etat et de gouvernement de 43 pays d'Europe et d'Asie se sont engagés à Pékin à coopérer pour réformer le système financier et monétaire international, à trois semaines d'un sommet des principales économies du monde aux Etats-Unis.

Dans un projet de déclaration du septième sommet du Forum Europe-Asie (Asem), les 27 pays de l'Union européenne et 16 pays asiatiques, dont la Chine, le Japon et l'Inde, promettent de "prendre rapidement des initiatives appropriées" en ce sens.

Ils invitent par ailleurs la communauté internationale à prendre des mesures propres à rétablir la confiance des marchés et à promouvoir la croissance économique mondiale.

Les 43 pays apportent leur soutien à l'organisation d'un sommet international le 15 novembre dans la région de Washington pour tirer les leçons de la crise actuelle.

Avant même l'ouverture du sommet UE-Asem, Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, avait souhaité que les dirigeants européens et asiatiques réunis à Pékin présentent un "front commun d'initiatives" face à la crise.

Le Point.fr

tintin 24/10/2008 13:51

Sarkozy peut toujours gesticuler autant qu'il veut et faire des beaux discours, mais en défintive il ne maîtrise rien. Le système capitaliste, c'est le bateau ivre mais on sait qui va morfler au final.

Marc d'Here 24/10/2008 16:15


Sarkozy agit, mais il est vrai qu'il ne peut réguler à lui seul l capitalisme, ni régler la très grave crise que nous vivons.

Mais cette crise passera, je pense que, grâce notamment à Nicolas Sarkozy, on connaîtra un capitalisme mieux régulé, et que la France sera mieux préparée qu'elle ne l'était à profiter de la
reprise, lorsque celle-ci surviendra. D'ici là, il faut, comme il le fait, continuer et accélérer les réformes, soutenir les PME et limiter les pertes d'emplois. C'est difficile.


Elie Arié 24/10/2008 00:57

Notons que si le traité de Lisbonne avait été ratifié, on en serait encore à faire voter les Parlements de tous les pays sur le principe d'aides gouvernementales aux banques, puis à compter (j'ai oublié les quotas par nombre de pays et par citoyens de l' UE) pour voir si c'est rejeté ou accepté...

Le compte des banques déjà en faillite, lui, serait fait beaucoup plus rapidement.

Marc d'Here 24/10/2008 10:24



Je ne vois pas en quoi la ratification en cours du traité de Lisbonne, qui serait entré en application en 2009, aurait le moins du monde empêché l'action du Président du Conseil européen, Sarkozy
en octobre 2008!. Vraiment, c'est absurde.

Pour le coup, j'espère que tu conviendras, sans te vexer, que ce que tu dis, dans ce commentaire est faux, une fois de plus. J'espère seulement que  c'est une erreur....



marc d Here 23/10/2008 21:16

L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing a estimé que les mesures proposées jeudi par Nicolas Sarkozy lors de son discours à Argonay (Haute-Savoie) "répondent exactement à celles que l'on peut souhaiter pour contrarier le ralentissement de l'économie". "Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy répondent exactement à celles que l'on peut souhaiter pour contrarier le ralentissement de l'économie : notamment par l'exonération de la taxe professionnelle sur les nouveaux investissements des entreprises, réalisée d'ici 2010", écrit Giscard d'Estaing dans un communiqué.
"Il faut souhaiter que les entreprises saisissent l'opportunité qui leur est offerte" estime celui qui fut également ministre de l'Economie et des Finances de 1969 à 1974. Le président Sarkozy a annoncé jeudi des mesures "exceptionnelles" de soutien à l'économie, dont la principale est la création d'un fonds d'investissement souverain à la française pour les entreprises en difficulté.


Source AFP

Elie Arié 23/10/2008 16:20

Nous allons donc considérer qu'il n'existe pas de Français ayant des comptes bancaires en Suisse pour échapper au fisc, ou très peu...


Je ne suis pas sûr que les États de l' UE pourront continuer longtemps à accepter une évasion fiscale de l'ordre de 10% tout en se lamentant que "leurs caisses soient vides".

Marc d'Here 23/10/2008 18:59



Ce n'est pas la question....Il ne faut pas oublier aussi que si des Français ouvraient des comptes en Suisse c'était parce que la politique fiscale de la gauche (trop peu corrigée par Chirac)
était extrêmement lourde, notamment pour les détenteurs de capitaux. Sarkozy a tenté de faire en sorte que ces capitaux restent en France...On verra dans quelques années s'il y est parvenu,
malgré les critiques violentes et injustes de la gauche.



marc d Here 23/10/2008 16:03

Extraits d'un article de Thomas Ferenczi dans Le Monde de ce jour:

"L'Europe peut-elle fonctionner sans leader ?" Non, répond l'eurodéputé Alain Lamassoure..... Dans une Europe politique, le pouvoir "ne peut plus être exercé collectivement". Il est nécessaire qu'une personnalité l'incarne. Ce sera le président stable du Conseil si le traité de Lisbonne entre en vigueur. En attendant, c'est la présidence tournante. M. Lamassoure a raison : il faut une autorité à la tête de l'Union. Mais rien n'impose que ce "chef d'orchestre" vienne d'un grand Etat. La qualité du négociateur n'est pas liée à la taille de son pays.

Reste que le style de Nicolas Sarkozy, parfois décrié, a plutôt joué en sa faveur. "En période de crise, l'hyperactivité devient de l'énergie, l'arrogance de la ténacité, l'imprévisibilité du pragmatisme", explique un diplomate allemand cité par Katrin Bennhold dans l'International Herald Tribune du 16 octobre. Dans le même article, l'ancien ministre britannique Denis MacShane affirme que M. Sarkozy est "un leader pour temps de crise" qui agit "sous adrénaline", aime convaincre et décider.

Face aux deux crises, le président français a dû faire preuve de réactivité et d'obstination pour prendre la mesure des événements, organiser la riposte, surmonter les premiers échecs et rassembler les Vingt-Sept sur une position commune. Le succès est loin d'être assuré, mais il faut reconnaître que l'Europe, malgré ses dissensions, a su réagir vite et parler d'une seule voix.

Bien sûr, les manières du président français ne plaisent pas à tous ses interlocuteurs. Certains lui reprochent ses emportements, ses changements de cap, sa désinvolture à l'égard des règles européennes. Ses relations avec Angela Merkel ne se sont pas améliorées. Si l'Europe a réussi à afficher son unité, le couple franco-allemand s'est, une fois de plus, déchiré.

M. Sarkozy n'est pas au bout de ses peines. Une troisième crise européenne se profile. Elle a pour objet la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet, présenté par la Commission et défendu par la présidence française, est ambitieux. Il demande aux Etats des efforts importants. Plusieurs d'entre eux s'inquiètent de ses effets sur la croissance et prennent prétexte de la crise financière pour s'y opposer. Le président français aura besoin de toute son habileté et de toute sa détermination pour obtenir des Européens qu'ils ne renoncent pas à leur ambition.

Thomas Ferenczi Le Monde (extraits)

Elie Arié 23/10/2008 15:35

Pour t'aider dans tes vérifications sur la Suisse:

http://www.lefigaro.fr/impots/2008/10/23/05003-20081023ARTFIG00359-la-suisse-furieuse-d-etre-taxee-de-paradis-fiscal-par-l-allemagne-.php

Marc d'Here 23/10/2008 15:52



Justement, elle conteste et semble t-il elle a bien raison....La dernière réunion qui s'est tenue à Paris, ces jours-cidit ceci:

Les dix-sept pays représentés ont, il est vrai, demandé à l'OCDE d'établir une nouvelle « liste noire » des paradis fiscaux pour le mois de juin 2009. Ils jugent beaucoup trop réductrice la liste
actuelle des trois pays - Andorre, le Liechtenstein, Monaco - dits « non coopératifs », c'est-à-dire refusant de prendre un quelconque engagement de transparence et d'échange d'informations.
Selon la France, il faut ajouter à ces derniers des pays ayant pris des engagements sans les avoir concrétisés, comme les îles Caïman, l'île Maurice, Gibraltar, les îles Vierges britanniques,
plus tous ceux qui n'ont fait que commencer à les mettre en oeuvre, comme Malte et Chypre, et les centres financiers importants comme Singapour, Hong Kong, Dubai et Brunei.

ca me semble plus sérieux que certaines déclarations allemandes....



Elie Arié 23/10/2008 14:56

Tu devrais suivre un peu l'actualité: c'est bien le principe du secret bancaire qui est aujourd'hui en cause.

Et quand un Président de la République félicite publiquement un Français d'essayer d'en bénéficier pour échapper au fisc, cela a une signification politique que tu cherches vainement à masquer sous des propos hautains et méprisants- comme chaque fois que tu manques d'arguments.

Je note au passage que tu as fait l'impasse sur la contradiction entre

- l'intention encore récemment affichée de dépénaliser le droit des affaires,

- et l'objectif proclamé actuel de "moraliser le capitalisme", qui va au-delà de la crise actuelle.

Ou n'ai-je pas bien compris, et s'agit-il de le démoraliser à nouveau lorsque la crise sera terminée?

Marc d'Here 23/10/2008 15:10


Voilà tu es vexé....Jcomme trop souvent!

Je ne crois pas que le secret bancaire soit le seul élément d'un paradis fiscal, et estimer que la Suisse est un paradis fiscal, continue à me paraître erroné....Je vérifierai...

Alors oui la moralsation du capitalisme queSarkozy a bien raison de souhaiter...Je ne vois pas en quoi cela empêcherait de revoir certains aspects d'un code pénal ou d'un droit des affaires qui
prévoit par exemple, me semble t-il, que l'abus de bien social est plus long à prescrire qu'un crime de sang....

Oui il faut moraliser le capitalisme, et comment...Cela ne signifie pas que toutes les règles du droit des affaires, doivent rester inchangées. Regardons en détail au lieu de nous en tenir, comme
tu le fais au "jeu sur les mots" et à la superficialité... Et à Johnny Haliday!

J'espère que je ne t'ai pas encore véxé!