Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

Recherche

10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 17:22

François Hollande a nommé 22 commissaires au redressement (industriel).

 

Un vocabulaire d’après-guerre qui a perduré pendant les années des « plans ».

 

Aujourd’hui, le titre de commissaire est utilisé pour désigner des commissaires aux comptes et des policiers gradés . C'est à dire des fonctions de contrôle voire de répression.

Il s’agit donc de marquer le pouvoir autoritaire des redresseurs, faute de soutenir les entrepreneurs, grands et petits.

 

Les commissaires ne disposeront d’aucun moyen autre que de faire pression sur les banques pour qu’elles prêtent (ou donnent ?) de l’argent aux chefs d’entreprises qu’ils visitent, alors que les experts bancaires leurs ont refusé les prêts en raison du risque de non-remboursement, voire de faillite.

 

Ce dont ces entreprises ont besoin, c’est d’un audit. Pas seulement d’un audit comptable.

 

Mais aussi d’un audit susceptible d’évaluer les chances de pérennité de leurs activités, en regard de la concurrence et de leur marché (c'est à dire de la clientèle qui achète les produits fabriqués par eux et par leurs concurrents). Et de les conseiller sur les conditions de cette pérennité quand elle est possible, ou, si cette pérennité est compromise, sur les activités de remplacement faisant appel à leur savoir-faire.

 

Les hauts fonctionnaires n'ont de telles compétences que par exception. Et ces audits ne se réalisent pas le temps d'une réunion et de quelques coups de fil.

 

Du bluff.

 

Pour faire son spectacle,  François Hollande vient donc d’engager de nouvelles dépenses, en faisant pression pour que d’autres (les banques) s’associent à cette gabegie. Le désastre de Dexia n’a pas servi de leçon.

 

Christianne Reymann

Responsable du pôle social, du Cercle des Libertés Egales

Partager cet article

Repost 0
Published by Christianne Reymann
commenter cet article

commentaires