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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 20:15

Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite pour 2017, a affirmé qu'il ne se laisserait "pas impressionner par la moindre manoeuvre, aussi grossière soit-elle", ni par "la bassesse, la calomnie et la trahison", aujourd'hui lors d'un meeting à Chantilly (Oise).

Alors que son ex-conseiller de l'ombre Patrick Buisson publie demain un brûlot contre lui, que le carnet d'un ex-dignitaire du régime libyen de Mouammar Kadhafi, mentionnant une série de versements à son profit pour la présidentielle de 2007, a été transmis aux enquêteurs, qu'un autre de ses proches a été à son tour mis en examen, M. Sarkozy a assuré que "rien" ne le ferait "dévier de (s)on engagement pour la France".

"Rien ne me détournera de mon projet. Rien ne me dissuadera de tout donner pour le peuple de France. Rien", a insisté le candidat, distancé par son principal concurrent Alain Juppé, donné vainqueur du scrutin par les sondages. "Quand on est candidat à la présidence de la République, on doit avoir le cuir épais. Très épais", a-t-il lancé. "Quand on aspire à conduire le destin de notre pays, on ne se laisse pas impressionner par la moindre manoeuvre, aussi grossière soit-elle".

"Quand on sait l'ampleur des défis que notre pays doit relever, on ne recule pas, même devant la bassesse, même devant l'outrance, même devant la calomnie, même devant la trahison. Au contraire, on est fort, parce qu'on sait qu'il ne peut y avoir de place pour la faiblesse pour celui qui veut vraiment changer notre pays."

"Ceux qui pensent pouvoir m'atteindre doivent savoir que j'ai une capacité de résistance, une détermination et une volonté que l'expérience du pouvoir et de la vie n'a eu de cesse de renforcer. Je ne suis d'ailleurs pas le premier à subir de telles attaques. Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et même François Mitterrand ont eu leur lot de caricatures, d'insultes, de coups bas", a-t-il fait remarquer. "Ma sérénité et mon sang-froid sont, au minimum, égaux à ceux dont ils ont su faire preuve à l'époque.

Ceux qui pensent pouvoir me décourager doivent savoir qu'ils se décourageront avant moi. Ceux qui veulent démobiliser notre électorat doivent savoir que je (...) ne laisserai personne vous dire ce qu'il faut penser. Les débats qui seraient acceptables et ceux qui ne le seraient pas", a-t-il également affirmé.

LeFigaro.fr avec AFP

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Published by Marc Lucien H.
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commentaires

Marc d'HERE 29/09/2016 08:40

Il y a toujours une mauvaise passe dans une campagne...Il est heureux qu'elle survienne si tôt, elle laisse tout le temps pour remonter.