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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 06:08

A l'occasion du débat sur le Brexit, Nicolas Sarkozy s'exprime dans Le Monde publié mardi pour "une refondation du projet européen".

L'ancien chef de l'Etat, qui critique François Hollande, Angela Merkel ou encore le gouvernement turc, souhaite "créer un euro-Schengen, c'est-à-dire un gouvernement de Schengen composé des ministres de l’intérieur des pays membres, avec un président stable".

Nicolas Sarkozy ne critique pas directement Angela Merkel mais dénonce l'accord conclu entre la chancelière et le gouvernement turc. (Reuters) S'il reprend son discours déjà tenu en 2012, quand il était en campagne pour rester à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a franchi un cap supplémentaire dans sa critique du fonctionnement de l'Union européenne.

Dans un entretien au Monde de mardi, l'ancien chef de l'Etat dénonce "l'absence complète de leadership en Europe". S'il déplore sans surprise "l'effacement de François Hollande", il s'en prend à l'accord conclu entre Angela Merkel et la Turquie en marge de la crise des migrants. "Ce qui m’a choqué, c’est de voir madame Merkel négociant seule avec le gouvernement turc", indique-t-il avant de lancer : l'Europe "ne peut pas faire confiance au pouvoir turc, qui évolue de plus en plus vers un régime autoritaire".

Interrogé sur la possible victoire de l’extrême droite autrichienne à l’élection présidentielle du 22 mai, Nicolas Sarkozy estime que l’Autriche "paie l'échec des grandes coalitions qu'aiment tant les élites". "Quand il n'y a plus ni gauche, ni droite, quand il n’y a plus de débat, vous laissez un espace immense aux extrêmes", affirme l'ex-président de la République, pour qui "ce qui se passe en Autriche pourrait arriver en France". Emmanuel Macron appréciera.

Quant au référendum, outre-Manche, sur une sortie ou non du Royaume-Uni de l'Union européenne, le président des Républicains rappelle qu'il est "totalement opposé" au Brexit. Mais ce débat, peu importe l'issue, doit être l'occasion pour Nicolas Sarkozy de "refonder le projet européen". Selon lui, un nouveau traité européen "dont la France doit être à l'initiative dès 2017" doit être lancé.

"Je propose que soit créé un euro-Schengen c'est-à-dire un gouvernement de Schengen composé des ministres de l'intérieur des pays membres, avec un président stable, qui aurait autorité sur Frontex", explique encore Nicolas Sarkozy.

Tout nouvel entrant dans l'Union européenne ne pourra pas toucher une allocation sociale avant un délai de cinq ans." Parmi les questions annexes, Nicolas Sarkozy évoque, entre autres, la loi travail - qui pointe enfin "le mensonge originel de 2012" selon lui - ou encore l'annulation du concert de Black M à Verdun. Au sujet de cet événement, le patron des Républicains estime que "ce n'était à l'évidence pas une bonne idée" d'inviter un chanteur "qui a insulté dans ses textes la France et a tenu des propos homophobes et antisémites".

Gaël Vaillant - leJDD.fr

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Published by Marc Lucien H.
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