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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 15:20

« Il reste une année avant l'alternance et nous devons travailler pour la préparer, trouver et tester de nouvelles idées qui passent par l'imagination et le courage, écouter ce que les Français ont à dire, voir, comprendre, échanger, poser les bases... »

Président de notre famille politique, Nicolas Sarkozy a profité de son déplacement pendant deux jours en région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, pour insister sur la nécessité pour notre mouvement d'élaborer en vue de l'alternance de mai 2017 un projet politique »fort », partagé par l'ensemble de notre famille politique, adhérents, militants et élus.

Depuis un an, sous la conduite d'Éric Woerth, Secrétaire général chargé du Projet et d'Isabelle Le Callennec, vice-présidente, notre projet prend forme.

Sécurité, Immigration, Réforme du Code du Travail, Logement, Agriculture et Ruralité, Fonction publique, Réforme de l'Etat, Dépenses publiques, Fiscalité, Education nationale et Enseignement supérieur..., depuis une petite année les conventions s'enchaînent suivies, pour toutes, d'un vote des adhérents sur les propositions que nous formulons.

Au mois de mai, cinq conventions sont d'ores et déjà programmées (Environnement, Défense, Europe, Protection sociale, Français de l'étranger) avant celles de juin et surtout le grand Conseil national de début juillet lors duquel toutes les propositions socles de notre projet seront présentées et soumises au vote des adhérents.

« A l'heure où la pensée de gauche vole en éclats, ce n'est pas à ce moment-là que la droite doit s'émollier. Ce sera nous ou la catastrophe mais ce doit être nous en accord avec les Français », a souligné Nicolas Sarkozy, mardi à Nice, dans une réunion publique de soutien à Marine Brenier, candidate Les Républicains à la législative partielle des 20 et 29 mai prochains suite à la démission de Christian Estrosi qui a décidé de se consacrer exclusivement à sa nouvelle fonction de président de la région Provence-Alpes-Côte-D'azur.

« En juin, a poursuivi Nicolas Sarkozy devant de nombreux élus, les Républicains devront avoir un projet fort. Nous gagnerons sur nos idées. Mais pour cela, il faut tout dire avant pour pouvoir tout faire après », insiste Nicolas Sarkozy pour qui le « péché originel » de François Hollande remonte à ses promesses électorales de 2012 non tenues.

Aux yeux d'Éric Ciotti, député et président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, la ligne est donc« claire », celle de la « ligne droite », du « chemin du courage ». Christian Estrosi acquiesce insistant sur cet impérieux devoir d' « avoir le courage de la réforme ». Après de nombreuses rencontres avec des parlementaires et des élus de la région PACA (dont Hubert Falco, maire de Toulon, Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille, Martine Vassal, président du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, de Bruno Gilles, sénateur des Bouches-du-Rhône et maire du 3ème secteur de Marseille, Maud Fontenoy, vice-président de la région PACA, Marc Giraud, président du Conseil départemental du Var...), Nicolas Sarkozy a également échangé avec de très nombreux Français dont des pompiers professionnels et volontaires au centre de secours principal de Luynes (Bouches-du-Rhône).

Mais également avec des agriculteurs à l'occasion d'une table-ronde organisée à l'hôtel de la région Provence-Alpes-Côte-D'azur à Marseille sur la ruralité et l'agriculture. « S'il n'y a pas de profond changement, de réforme structurelle avant l'été 2017, il n'y a plus d'agriculture en France dans dix ans », s'est notamment inquiété Nicolas Sarkozy pointant le détricotage des mesures d'organisation des filières agroalimentaires « orchestré depuis trois ans et qui va dans la direction exactement opposée de ce dont a besoin notre agriculture pour s'organiser et favoriser une plus équitable répartition des marges ».

Déplorant que la France soit passée, sous le quinquennat de François Hollande, de troisième à cinquième exportateur agroalimentaire mondial, Nicolas Sarkozy a rappelé que le projet des Républicains avait défini une politique ambitieuse pour l'agriculture « pilier stratégique de notre économie ».

Les Républicains

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Published by Marc Lucien H.
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