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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 21:55

Devant le millier de nouveaux adhérents invités, samedi, à partager un grand moment de convivialité et d'échanges avec les cadres dirigeants de notre famille politique et lui-même, Nicolas Sarkozy, le président des Républicains, s'est souvenu de ses premiers pas au sein de l'UDR, en 1974. « J'étais fier de m'engager et j'imagine que pour vous c'est identique. Dans une société qui décrédibilise toutes les formes d'engagement, je suis fier de votre décision », apprécie Nicolas Sarkozy d'autant que « la France est dans une situation extrêmement grave.

Notre responsabilité est de préparer l'alternance. Et l'alternance ce sera nous ou il n'y aura pas d'alternance », estime encore Nicolas Sarkozy, invitant les nouveaux adhérents « à en faire le maximum » pour et avec notre famille politique, pour préparer l'alternance et de participer à l'élaboration en cours de notre projet politique.

« Nous travaillons pour permettre le redressement du pays. Il nous reste un an pour réussir l'alternance. Un an, c'est rien dans une vie mais c'est tellement important pour notre pays », note Nicolas Sarkozy, encourageant les nouveaux adhérents à « être forts » et de « travailler ensemble, rester unis, trouver de nouvelles idées et convaincre les Français que l'on peut sortir la France d'où elle est ».

Et de notre projet politique en cours d'élaborations et sur lequel les adhérents seront appelés à voter en juin prochain, lors d'un Conseil national, il en fut beaucoup question au travers des échanges avec Nicolas Sarkozy.

Sur l'Education, le président des Républicains a rappelé quelques uns de nos engagements pris cette semaine à l'occasion de la journée de travail de mercredi dernier. « Les bourses d'excellence seront déconnectées des critères sociaux et seront attribuées sur le mérite. Tout voir sur l'angle social est une erreur », juge Nicolas Sarkozy « convaincu que la droite et le centre seront d'autant plus forts qu'ils seront justes.

Je refuse que nous soyons caricaturés par une gauche qui a entretenu l'injustice dans notre pays. Je ne crois pas à l'égalitarisme et au nivellement. L'égalité ce n'est pas donner le même temps à chaque élève dans une classe mais de donner plus à celui qui en a besoin ».

Concernant les 100 000 jeunes de plus de 18ans qui décrochent chaque année du système scolaire et qui n'ont ni travail, ni formation, ni stage, Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'un service militaire adapté obligatoire. « Ce ne sera pas une option. Cette année leur permettra de faire le point et de se remettre en mode citoyen », note Nicolas Sarkozy.

Quant aux « jeunes mineurs qui rendent la vie impossible dans les écoles, collèges, lycées, nous créerons dans chaque académie un internat de réinsertion scolaire. Comme il s'agit de mineurs, si les parents refusent, les allocations familiales seront supprimées », signale-t-il.

Interrogé sur la politique familiale, Nicolas Sarkozy a rappelé le combat de notre famille politique contre « l'entreprise de démolition généralisée de la famille par la gauche. » Et de critiquer sévèrement « la scandaleuse façon dont François Hollande a divisé la France, monté les Français les uns contre les autres » lors du débat sur le mariage pour tous.

« Détruire la politique familiale et créer le mariage pour tous a créé une fracture dans la société française », juge-t-il. Favorable à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples hétérosexuels dès lors qu'elle peut résoudre le problème d'une infertilité partielle, Nicolas Sarkozy a marqué son opposition à la gestation pour autrui (GPA) « parce que la vie est un mystère » et proposé que la France prenne une initiative internationale d'abolition et : « que les pays qui acceptent la GPA, réservent la GPA à leurs nationaux et non aux habitants de pays qui s'opposent à la GPA ».

Concernant la déchéance de la nationalité, Nicolas Sarkozy a confirmé que notre famille politique « fera la réforme qui permettra la déchéance de la nationalité pour les binationaux auteurs de crimes terroristes mais aussi de délits graves ». Les nationaux ne pouvant être apatrides, « ils feront de la prison puis rejoindront un centre de déradicalisation. Les binationaux feront de la prison puis seront renvoyés dans leur autre pays », précise Nicolas Sarkozy.

S'appuyant sur les témoignages recueillis à chacun de ses déplacements à la rencontre des Français, Nicolas Sarkozy a annoncé que notre famille politique allait remettre en place le principe des heures supplémentaires. « Lorsque nous avons lancé ce dispositif, c'était la première fois qu'un gouvernement sous la Vème République faisait vraiment quelque chose de concret pour les ouvriers. La première décision, honteuse, de Hollande a été de frapper les ouvriers, il les a trahis. Et je n'accepte pas et je n'accepterai jamais qu'on mette sur le dos des ouvriers les problèmes de compétitivité de la France », accentue Nicolas Sarkozy précisant que dès juillet 2017 « nous baisserons de 10% l'impôt sur le revenu parce que les classes moyennes ont été sacrifiées ».

Enfin, questionné sur le fanatisme religieux et la montée de l'islamisme radical, Nicolas Sarkozy prône l'interdiction du voile à l'université comme cela se fait à l'école. « Il ne s'agit plus de protéger la minorité contre la majorité mais de protéger la majorité contre une minorité agissante », précise Nicolas Sarkozy annonçant également que notre famille politique n'acceptera « aucun menu confessionnel à la cantine. On ne peut plus accepter que la république recule », estime-t-il.

Les Républicains

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Published by Marc Lucien H.
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