Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PRESENTATION

 

 

Contact: marcdhere.mdh@gmail.com 

 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

Recherche

26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 21:00

Henri Guaino n’en fait pas un mystère : il votera Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite en 2016. Enfin, si toutefois ce dernier est candidat, on ne sait jamais.

Le député des Yvelines l’a confirmé, ce 17 avril sur iTÉLÉ, estimant qu’il ne s’imaginait pas "faire autre chose", "compte tenu ce qui a été [son] histoire commune" avec le président de l’UMP.

Et s’il ne devait trouver qu'une raison de voter Nicolas Sarkozy, Henri Guaino invoquerait les "dimensions gaulliennes" de l’ancien chef de l’Etat. L’ancienne plume de Nicolas Sarkozy, qui signe un recueil de textes sur le Général de Gaulle aux éditions du Cherche-midi, en voit au moins trois chez l’ancien maire de Neuilly.

Tout d’abord, Nicolas Sarkozy a "toujours été membre de la famille gaulliste", note Henri Guaino. Il a même été "membre de la campagne de Chaban-Delmas", ajoute le député. Un engagement, que l’ancien président avait évoqué lors d’un déjeuner en l’honneur de l’ancien maire de Bordeaux, en novembre 2013, rappelant que son premier acte politique avait été de participer à un meeting de soutien à Chaban, en avril 1974.

Mais, plus que ses engagements de jeunesses, c’est bien l’action de Nicolas Sarkozy en tant que président de la République qui font de lui un véritable gaulliste à en croire Henri Guaino.

Et surtout sa volonté politique. Il explique : Il croit au volontarisme politique dans une époque où la plupart des hommes politiques de sa génération […] pensent que la vérité c’est l’impuissance publique. On le voit d’ailleurs pour certains des prédécesseurs comme pour son successeur. [...] Ça c’est déjà un premier signe de gaullisme.

Autre caractéristique ultra-gaulliste de Nicolas Sarkozy, toujours selon Henri Guaino, sa faculté à réfléchir en dehors des clivages partisans : Le deuxième [signe], c’est de ne jamais se poser la question, quand on prend une décision, de savoir si elle est de droite, elle est de gauche, elle est du centre. Mais de savoir si elle est bonne pour le pays. Je ne l’ai jamais vu prendre une décision en se disant : ‘je prends cette décision parce que c’est une décision de droite, ou je la prend parce que c’est une décision de gauche.

François Fillon, en revanche c’est toute autre chose. Si le candidat déclaré à la primaire de 2016 a "toujours appartenu au mouvement gaulliste", Henri Guaino a "un peu de mal à retrouver son gaullisme dans les attitudes et les programmes" de l’ancien Premier ministre. Et ce "depuis très longtemps". Il faut dire que les deux hommes ne partagent pas *tout à fait* la même vision du Général.

En juin 2014, François Fillon avait ainsi estimé que De Gaulle "était libéral". Ce que Guaino avait vu comme une tentative de "synthèse monstrueuse du gaullisme et du tatchérisme".

Le Lab

Partager cet article

Repost 0
Published by Marc Lucien H.
commenter cet article

commentaires