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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 06:47

Les Républicains

11 avril 2016 « Nous sommes la première force politique de France ». Porte-parole et maire du XVIIème arrondissement de Paris, Brigitte Kuster a profité du point presse de lundi matin pour revenir sur la rencontre militante qu'a organisée, samedi, le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, avec plus d'un millier de nouveaux adhérents. Et de préciser que sur les 248 562 adhérents statutaires constatés par huissier - démarche qu'aucun autre parti politique que le nôtre n'a mis en place en France - 10 000 sont des nouveaux adhérents. Et peut-être parmi ces nouveaux adhérents se trouvent les futurs élus de notre mouvement qui « veut faire de la place de la femme en politique une priorité ».

A l'exemple de Marine Brenier, 29ans, élue en mars 2014 maire-adjointe de Nice, en mars 2015, conseillère départementale et qui vient d'être investie comme candidate pour représenter notre famille politique à l'élection législative partielle de la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes, le 22 mai prochain.

Au lendemain de cette rencontre, Brigitte Kuster a fait un tour d'horizon sur une fin de semaine « particulièrement agitée » à gauche entre le mouvement des lycéens, celui de "Nuit Debout", celui des atermoiements, reculs et renoncements de la loi Travail qui succède aux atermoiements, reculs et renoncements du projet de révision constitutionnelle sur la déchéance de la nationalité. «

La gauche est dispersée, divisée. Elle se trouve dans une lessiveuse et va en sortir rincée, essorée », lâche Brigitte Kuster évoquant un président de la République « complètement discrédité comme jamais sous la Vème République et que 8 Français sur 10 ne veulent plus » ; mais aussi un gouvernement « affaibli par les politiques qu'il mène » dont le projet de loi El Khomri complémentent "reintrie" comme une vieille poire, expression franc-comtoise pour dire diminuée, ratatinée.

Au final il n'en reste plus grand chose » ; ou encore un ministre « qui lance son propre parti politique sous l'œil protecteur, apparemment, du président de la République mais sous le regard courroucé et fâché du Premier ministre », observe la porte-parole des Républicains. « Il est en marche vers où ? Avec qui ? Pour quoi faire », interroge Brigitte Kuster remarquant combien le ministre de l'Economie, dans ses différentes interventions médiatiques suite à l'annonce de la création de son parti, « confirmait ses aspirations libérales incompatibles avec les positions archaïques de la gauche et d'un gouvernement auquel il appartient. Il ne peut dénoncer les blocages d'une société et être un rouage de ceux qui les produisent. Il n'a qu'une chose à faire : quitter le gouvernement, démissionner », lance Brigitte Kuster.

Un point partagé par Philippe Juvin, porte-parole et député européen, qui n'a pas oublié que « pendant deux ans et demi, Emmanuel Macron a été le principal conseiller économique de François Hollande. La taxe à 75%, c'est lui ! La fin de la défiscalisation des heures supplémentaires, c'est lui ! Le matraquage fiscal depuis 2012, c'est lui ! Il est intéressant qu'il prenne une posture libérale alors qu'ils est à l'origine des pires décisions qui ont plombé le quinquennat de François Hollande », relève Philippe Juvin. « Il y a, au plus haut niveau de l'Etat, du gouvernement et au niveau social une ambiance délétère », reprend Brigitte Kuster prenant exemple sur le mouvement "Nuit debout", « conséquence de l'incurie de François Hollande. C'est la déception de la jeunesse et de bien d'autres militants qui ne savent plus vers qui se tourner », analyse-t-elle, condamnant les exactions, les violences et les dégradations commises sur et aux alentours de la place de la République. « Nous avons une pensée particulière pour les fonctionnaires de police du commissariat du XIème arrondissement qui a été la cible de dégradations. C'est de ce commissariat que sont partis les premiers policiers pour intervenir sur les attentats du 11 novembre », se désole Brigitte Kuster dénonçant également le « deux poids-deux mesures » du gouvernement. « Pour la moindre manifestation associative qui contribue à la vie d'un territoire, qu'il s'agisse d'une brocante, d'un carnaval d'école, d'une fête de quartier, les organisateurs doivent démontrer qu'il n'y aura pas de trouble à l'ordre public. Et là, on laisse faire… », s'étonne Brigitte Kuster qui s'interroge également sur la « désinvolture » de Ségolène Royal lorsqu'elle était présidente de région.

Alors que les audits financiers se succèdent pour dénoncer l'incurie de la gestion de Ségolène Royal lorsqu'elle présidait la région Poitou-Charentes, « comment peut-elle penser qu'elle puisse continuer à être ministre avec un tel état de faillite ? Comment a-t-on pu la nommer à la présidence de la Banque publique d'investissement alors qu'elle laissait une région exsangue avec des prestataires et des entreprises impayés ? Quelle est cette désinvolture ? A-t-elle toute sa place au vu de ce que nous apprenons, jour après jour », questionne Brigitte Kuster. Avant de conclure, Brigitte Kuster a voulu apporter une précision sur la le déroulement de la primaire ouverte de la droite et du centre qui se déroulera les 20 et 27 novembre prochains. Pour participer à cette primaire, les candidats devront obtenir le parrainage de 2500 adhérents répartis sur au moins 15 fédérations et de 250 élus dont 20 parlementaires repartis sur au moins 30 départements. Puis ils déposeront leur candidature le 9 septembre minuit. Le 21 septembre, la Haute autorité publiera la liste des candidats ayant rempli toutes les conditions nécessaires. La campagne officielle débutera alors.

Les Républicains

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Published by Marc Lucien H.
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