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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 13:22

Brigitte Kuster, porte-parole des Républicains a commencé le point presse en rappelant les évènements à venir dans l'agenda de notre famille politique :

la commission exécutive du 1er mars, la visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'Agriculture le 2 mars et dans le Nord le 3 mars, ainsi que la journée de travail sur la fonction publique et la réforme de l'État le 9 mars.

La porte-parole est revenue sur l'actualité de François Hollande et de sa majorité après les déclarations de Martine Aubry, annonciatrices « d'un avenir mortifère pour le PS ». Un avenir qui ne semble pas préoccuper François Hollande puisqu'il déclarait il y a quelques jours avoir « connu des périodes plus agitées sur le plan social ». Néanmoins, le silence du Président de la République sur le projet de loi El Khomri et l'absence de programme et de propositions au sein du PS montrent les divergences et la faiblesse de la majorité. Une majorité dont la seule préoccupation est d'annoncer que « si la droite revenait, le pays serait à feu et à sang », alors que c'est justement la tension du gouvernement et de la gauche qui débouche sur « des projets de lois non-aboutis, des primaires mal-enclenchées et des divisions qui ne cessent d'exister ».

Brigitte Kuster a ainsi déploré le manque de « politique cohérente » alors qu'il ne reste que 15 mois pour redresser le cap d'une France « bien loin d'être apaisée ». Enfin, la porte-parole a commenté les déclarations de Ségolène Royal concernant la prolongation de 10 ans de la durée de vie des centrales nucléaires. Brigitte Kuster a souligné qu'une fois de plus, nous étions face à « l'arnaque socialiste » qui consiste à tenir deux discours : d'un côté voter la loi de transition énergétique, et de l'autre la rendre caduque.

La porte-parole a exhorté « le gouvernement à sortir de ses petits compromis de politique à l'ancienne » alors que Nicolas Sarkozy avait déjà considéré nécessaire, dès l'année dernière, d'étudier la possibilité de maintenir ces centrales.

Dans un second temps, Guillaume Larrivé a rebondi sur le possible report de la présentation de la Loi sur le travail en Conseil des Ministres pour souligner « l'implosion de la majorité » ainsi que le manque de capacités du Président de la République et du Premier Ministre à donner une ligne directive à leur majorité parlementaire.

Le porte-parole a affirmé la détermination des Républicains, « désireux de pouvoir discuter » de cette loi, si nécessaire alors que la France est plongée dans le chômage de masse et la croissance zéro.

Guillaume Larrivé a rappelé combien il était essentiel de simplifier le Code du travail, notamment pour permettre aux entreprises d'embaucher plus facilement. La convention des Républicains sur le Code du travail avait débouché sur de nombreuses propositions concrètes en la matière : l'accord d'entreprise comme norme de droit commun, la simplification de la réorganisation de l'entreprise, le plafonnement des indemnités prudhommales, l'introduction de la démocratie dans l'entreprise ainsi que l'abrogation du compte pénibilité.

Guillaume Larrivé a rappelé la nécessité de dépasser « un système hérité de 1945 », qui empêche les entreprises « d'avoir un ballon d'oxygène » alors que ces dernières sont « asphyxiées par la surrèglementation, la bureaucratie, les normes, les charges et les taxes » et que le modèle social français a disparu.

Enfin, Guillaume Larrivé a annoncé la présentation d'amendements de la part des Républicains sur le projet de loi Urvoas sur la lutte contre le terrorisme et la modification des procédures pénales.

Pour le porte-parole, la présentation des amendements sera un « moment de vérité » pour le gouvernement, qui pourra confirmer sa volonté affichée de lutter efficacement contre le terrorisme. Les amendements des Républicains se répartissent en deux blocs : la fin des années Taubira et le durcissement du régime pénal et pénitentiaire des terroristes.

Dans le premier bloc, Guillaume Larrivé a proposé le rétablissement des peines plancher et l'abrogation de la loi sur la contrainte pénale.

Quant au second bloc, le porte-parole a souligné qu'il est composé de 23 amendements visant à supprimer les réductions de peine et les aménagements, à instaurer la perpétuité réelle pour les criminels terroristes, ainsi que la rétention de sûreté post-peine pour les détenus les plus dangereux.

Éric Woerth, le Secrétaire Général du mouvement et chargé du projet, a rejoint les deux porte-parole. Il a rappelé que même si le projet « va dans le bon sens », il est nécessaire « d'aller plus loin » car les mesures doivent s'insérer dans un bloc cohérent et ne peuvent pas être isolées. Enfin, il s'est félicité que « nos idées progressent dans l'opinion ainsi que dans le gouvernement », tout en déplorant que le gouvernement ne soit pas à même de mettre en œuvre ces propositions à cause de fractures irréconciliables, dans « une France qui est de plus en plus à droite ».

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Published by Marc Lucien H.
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