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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 11:30

« Ici, c'est la culture de la France, ce n'est pas la culture multiculturelle. Il n'y a pas d'identité française heureuse si nous ne partageons pas des valeurs morales, un mode de vie, le sentiment d'appartenir à une Nation, d'avoir une histoire, une langue, qui est le français, un imaginaire commun, une politesse et une courtoisie. Une solidarité dans les plus grands succès comme dans les pires épreuves, c'est cela être Français. »

Au lendemain de son déplacement à Schitilgheim (Bas-Rhin) pour y soutenir Philippe Richert, la tête de liste en région Champagne-Ardenne-Alsace-Lorraine, Nicolas Sarkozy est revenu sur l'identité française à l'occasion d'un déplacement à Avignon lors d'un meeting de soutien à Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le tout dans un contexte marqué par les attentats meurtriers du 13 novembre dernier.

« Cette tragédie nous oblige collectivement à un effort de lucidité et à un véritable examen de conscience à propos de l'affaiblissement de la République », estime Nicolas Sarkozy. « Peut-être sommes-nous à l'un des plus grands tournants de notre Histoire depuis la seconde guerre mondiale. Cette vérité, il faut maintenant l'entendre ! Des décennies de renoncements, de reniements, et de lâchetés collectives, nous ont fabriqué la société, l'Europe, le monde où tant de malheurs sont devenus possibles.

Nous aurions dû ne pas attendre que soient versés tout ce sang et toutes ces larmes. Nous avons, il est temps de le reconnaitre, trop cédé aux conformismes qui, depuis 40 ans, façonnent les opinions et masquent le cheminement souterrain des drames qui nous sautent maintenant au visage. »

Comme il l'avait fait la veille avec gravité à Schitilgheim, Nicolas Sarkozy a fait part de sa conviction : « nul ne peut plus désormais vouloir partager le destin français sans prendre en compte les valeurs de la France. La France n'est pas un supermarché où l'on choisit ce qui nous convient. La France est un tout qu'on adopte comme tel et à qui on apporte sa contribution. Si ça ne plaît pas, on n'est pas Français ».

Le président des Républicains a également réaffirmé « la priorité, maintenant, de tirer les leçons qui nous arrive. C'est la condition pour conjurer les périls qui menacent notre liberté, pour protéger les êtres qui nous sont chers, pour conserver notre mode de vie, notre modèle de civilisation, tout ce que nous aimons » a poursuivi Nicolas Sarkozy estimant que « la République a trop reculé » dans beaucoup de domaines. « Des décennies de renoncements, de reniements, et de lâchetés collectives, nous ont fabriqué la société, l'Europe, le monde où tant de malheurs sont devenus possibles », a-t-il estimé. A dix jours du premier tour des élections régionales (6 et 13 décembre) Nicolas Sarkozy a encouragé Christian Estrosi et tous ses colistiers de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le député-maire de Nice, a promis qu'il ferait de la région un «bouclier pour la sécurité» avec un plan de 250 millions d'euros.

A la différence de son adversaire FN, il a indiqué qu'il ne faisait pas « de distinction entre les Français selon leur religion ou leur couleur de peau ». L'occasion pour Christian Estrosi de pointer le risque FN. « Céder la région à la famille Le Pen, c'est la désarmer face aux menaces, c'est l'isoler face aux enjeux, c'est l'abandonner aux pires excès, c'est renoncer tout simplement à ce que nous sommes », a-t-il lancé rappelant que le FN avait « refusé de voter la loi sur le renseignement ou la loi sur le contrôle des passagers aériens. Eux qui prétendent avoir tout vu, tout dit et tout prévu alors même que dans les actes, ils se sont comportés de manière irresponsable", a dénoncé Christian Estrosi. >>

Nicolas Sarkozy à Schiltigheim : « Ceux qui regardaient toute politique sécuritaire comme attentatrice aux libertés ont enfin compris que la défense de la liberté était un combat »

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Published by Marc Lucien H.
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