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 RECONQUÊTE est un  mouvement en construction. Ce n'est pas un parti politique, mais un Cercle de Réflexion et d'Action, ouvert à tous ceux, à quelque parti qu'ils appartiennent, ou sans parti, qui se reconnaissent dans ses valeurs et  principes. La Responsabilité et l'équivalence entre droits et devoirs à tous les niveaux,  le libéralisme économique,  la solidarité,  le choix d'une évolution réaliste et progressive dans le social et le sociétal,  l'Europe... 

 

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:13

« Le bilan du PS ? Il n'est pas mauvais, il est catastrophique !

Sur la fiscalité, sur la sécurité, sur le chômage, sur la dette, tous les indicateurs sont au rouge ».

Invité à tirer le bilan de la gauche dans les régions à l'occasion d'une table ronde lors du 1er Conseil national des Républicains, ce samedi, à la Mutualité, Guillaume Peltier, tête de liste départementale Les Républicains en Loir-et-Cher (région Centre) a invité le peuple de droite à saisir, à l'occasion du premier tour des régionales, le 6 décembre prochain, « une opportunité historique, celle d' « entamer la renaissance dont notre pays a tant besoin ».

Si l'unité est « nécessaire à notre victoire », elle n'est pas, à ses yeux, suffisante car il appartient à tous les candidats Les Républicains, « à travers des solutions concrètes, d'incarner les valeurs de la droite, celles de l'effort, du travail, du mérite et de retrouver la fierté d'être Français et de droite ».

« Remettre de l'ordre dans les régions » est pour Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine, un impératif. En premier lieu dans la gestion des régions. « Il faut revenir à une gestion plus efficace et en finir d'être les payeurs des folies socialistes », accuse Roger Karoutchi prenant exemple sur la région Ile-de-France qui consacre 60% de son budget au fonctionnement et 40% à l'investissement « alors qu'en 1998 c'était l'inverse ». Il dénonce également la « folie clientéliste » et les « gabegies » de la gestion socialiste à l'exemple du financement par la région Ile-de-France d'une très grande partie du musée Salvador Allende à Santiago du Chili. « La subvention de la région a été plus importante que celle de la ville de Santiago », s'insurge Roger Karoutchi chiffrant à 1 million d'euros par an (sur 6) le montant des subventions « à des associations qui n'ont rien à voir avec l'action régionale ».

Des budgets et des fiscalités qui explosent ne sont pas le propre de la gestion socialiste de la région Ile-de-France. Françoise Guegot, tête de liste pour le département de Seine-Maritime (région Normandie) le déplore également visant des « investissements en berne. Une région qui n'investit pas, qui n'innove pas est une région qui régresse », estime la maire de Mont-Saint-Aignan pour qui les régions socialistes « portent une responsabilité dans l'échec historique de l'emploi en France car elles n'ont jamais été un relais des politiques pour l'emploi, quelles que soient les majorités gouvernementales en place ».

« Même dans leur cœur de compétences, les régions socialistes ont failli », poursuit Valérie Debord, tête de liste en Meurthe-et-Moselle (région Alsace), visant plus particulièrement les lycées et l'économie.

Une seule région échappe à ses critiques, celle de l'Alsace, seule région de la France métropolitaine gérée par la droite, en l'occurrence par le Républicain Philippe Richert. « En Alsace, la fiscalité n'a pas augmenté, la dette a diminué, le budget investissement a augmenté. Quand on a une volonté de fer, on peut tracer le chemin », affirme Philippe Richert qui prouve quotidiennement et concrètement qu'une région gérée par la gauche et une région par la droite n'ont aucun point commun. « En Alsace, poursuit-il, le nombre d'apprentis est supérieur de 20% à la moyenne nationale, les TER circulent sans retard. Avec nos alliés centristes, nous avons réussi ce pari. Dans un pays en crise, les collectivités peuvent être un atout, un soutien pour sortir de cette crise. Il ne faut pas les punir comme le fait le Gouvernement socialiste.

L'avenir de notre pays, nous allons le construire avec Les Républicains dans toutes les régions de France. Nous sommes les seuls à pouvoir redonner espoir aux Français avec sérieux et efficacité » estime Philippe Richert pour qui les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains sont l'«occasion de donner une nouvelle impulsion à la France tant les socialistes et le Gouvernement socialiste ont sapé les fondements de la régionalisation ».

Les Républicains

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Published by Marc Lucien H.
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